Hier sur snap 

Elle a, depuis son adolescence, la fervente envie de former une famille, nombreuse.. C'est un désire ardent, qui mu et bouillonne en elle, qui la dirige, ses sentiments à elle, et on son âme tout entière pour accomplir ce que la Nature semble vouloir d'elle.
Elle est moi, de prime abord, devions n'être que des plans culs ; mais, rapidement, d'un coté comme de l'autre, par l'attraction des sentiments et de ce qui fait palpiter un coeur impatient à la pensée de revoir l'autre, nous devenions plus l'un pour l'autre.
Perte d'intérêt pour les autres filles. Hormis, une seule. La voisine qui fait vibrer mon instinct de selection au plus haut degrés.
Mon honnêteté totale, transparante, sur tout ce qui m'a crée, mon histoire compléte, et mes sentiments, m'ont amenés à en parler. Que mon âme et corps ne pouvaient, tout deux, s'adonner à 100 % dans une relation, tant que je ne saurais pas, que je n'aurais pas essayer d'aller vers la voisine.
Par Amour pour moi, pour ses désires, elle était prête à attendre, elle tolérait cet amour supérieure. Et, attendant patiemment que je fasse le pas - soit pour que je l'abandonne pour la voisine, soit pour qu'on continue ensemble.
A chaque rencontre l'amour se décupler, les fantasmes grossissaient, et de tout cela, sous cette belle parure, se nicher la douleur et la souffrance qui pourrait résulter d'un puissant désire inassouvis. prêt à bondir sur elle.
Je l'ai vu m'exprimer de puissant sentiment sur son envie de procréer, et l'idée de la mettre de coté, en second plan, dans l'hypotétique réalité ou j'arriverais à conclure avec la voisine, dans plusieurs semaines, mois, et, elle et moi, toujours ensemble, de coté, comme en attendant gentillement que ça se passe de mon coté, avec les pulsions de l'amour qui raisonnent de plus belle en nous deux, jusqu'à ce que ça finnisse par péter. Avec toute la douleur qui coulerait en larme de ses joues, du sentiment de solitude et de tristesse qui la ferait saigner en elle, et moi de l'autre coté, impuissant et en douleur.
L'amour, si on s'y donne pas à fond, ça fait des éclaboussures, en sah;
Je dois la voir demain pour lui rendre des trucs, ça va être chaud patate



Elle a, depuis son adolescence, la fervente envie de former une famille, nombreuse.. C'est un désire ardent, qui mu et bouillonne en elle, qui la dirige, ses sentiments à elle, et on son âme tout entière pour accomplir ce que la Nature semble vouloir d'elle.
Elle est moi, de prime abord, devions n'être que des plans culs ; mais, rapidement, d'un coté comme de l'autre, par l'attraction des sentiments et de ce qui fait palpiter un coeur impatient à la pensée de revoir l'autre, nous devenions plus l'un pour l'autre.
Perte d'intérêt pour les autres filles. Hormis, une seule. La voisine qui fait vibrer mon instinct de selection au plus haut degrés.
Mon honnêteté totale, transparante, sur tout ce qui m'a crée, mon histoire compléte, et mes sentiments, m'ont amenés à en parler. Que mon âme et corps ne pouvaient, tout deux, s'adonner à 100 % dans une relation, tant que je ne saurais pas, que je n'aurais pas essayer d'aller vers la voisine.
Par Amour pour moi, pour ses désires, elle était prête à attendre, elle tolérait cet amour supérieure. Et, attendant patiemment que je fasse le pas - soit pour que je l'abandonne pour la voisine, soit pour qu'on continue ensemble.
A chaque rencontre l'amour se décupler, les fantasmes grossissaient, et de tout cela, sous cette belle parure, se nicher la douleur et la souffrance qui pourrait résulter d'un puissant désire inassouvis. prêt à bondir sur elle.
Je l'ai vu m'exprimer de puissant sentiment sur son envie de procréer, et l'idée de la mettre de coté, en second plan, dans l'hypotétique réalité ou j'arriverais à conclure avec la voisine, dans plusieurs semaines, mois, et, elle et moi, toujours ensemble, de coté, comme en attendant gentillement que ça se passe de mon coté, avec les pulsions de l'amour qui raisonnent de plus belle en nous deux, jusqu'à ce que ça finnisse par péter. Avec toute la douleur qui coulerait en larme de ses joues, du sentiment de solitude et de tristesse qui la ferait saigner en elle, et moi de l'autre coté, impuissant et en douleur.
L'amour, si on s'y donne pas à fond, ça fait des éclaboussures, en sah;
Je dois la voir demain pour lui rendre des trucs, ça va être chaud patate

