Jusqu'à présent, en effet, seules les forces de l'ordre étaient visées en fin de manif. Hier, chaque manifestant esseulé était devenu une cible potentielle. Le profil des fauteurs de trouble aussi a changé. Aux radicaux désireux d'en découdre avec la « milice du capital » ont succédé des centaines de « casseurs » avec le vandalisme pour credo et le numéro de leur département pour slogan.
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