Le journaliste Gérald Mercey se souvient d’un jeu sorti en 1995 "I have no mouth and I must scream", dont certaines séquences se déroulent à Auschwitz. En 2018, les développeurs ukrainiens du jeu "Cost of Freedom" ont finalement abandonné leur projet. Le jeu, de très mauvais goût, devait se dérouler dans un camp semblable à celui d’Auschwitz. Parmi les missions : torturer des prisonniers et les envoyer dans les chambres à gaz. "La plupart des développeurs utilisent la Shoah de loin, comme dans "This War of Mine" [un jeu polonais de 11bit, qui décrit fidèlement le quotidien de populations civiles en temps de guerre, NDLR*], en se servant de lieux fictifs"*, ajoute Gérald Mercey.



