« Je ne me suis jamais aimée et, à dire vrai, je n’ai jamais été non plus très digne d’être aimée. Je sais qu’en disant ça, j’ai l’air de me rabaisser, mais bon : je ne suis pas particulièrement belle, j’ai toujours eu des résultats moyens à l’école et je suis tellement empotée que personne ne voulait jamais de moi dans les jeux d’équipe. Bien sûr, je déteste le sport. Aujourd’hui, je m’ennuie au boulot, je vis en colloc parce que je n’ai pas les moyens de vivre seule et il m’arrive, de temps en temps, de sortir avec un garçon. J’avais fini par me faire à cette vie, mais les années passant, comme rien ne change, je commence à m’inquiéter. Mon objectif est de trouver un moyen de passer dans le camp des gagnants alors que ni ma personne, ni ma vie ne sont intéressantes, ni sexy, ni même dignes qu’on en parle. »
« Je suis heureuse que mon mariage ait pris fin, mais je n’arrive pas à me faire à la vie de divorcée. Ça me manque de ne plus avoir de mari et de ne plus avoir la sécurité et le soutien financier que j’avais quand j’étais mariée. Mes enfants sont gentils, ils vont bien, mais c’est juste que je n’arrive pas à retrouver ma confiance en moi. Mon ex-mari ne me manque pas, mais j’ai l’impression d’être condamnée à faire du surplace tant que je ne serai pas devenue l’épouse de quelqu’un d’autre, ce qui ne va pas être facile parce que je ne suis plus toute jeune ni particulièrement attirante, et que la plupart des hommes de mon âge sont déjà en couple. Les seuls hommes qui veulent sortir avec moi sont des malades qui sont soit mariés, soit à la recherche d’aventures sexuelles avec des femmes mûres. Ce que je veux, c’est retrouver mon ancienne confiance en moi pour arrêter de faire fuir les gens et de me condamner à une vie médiocre. »
« Quand j’avais une vingtaine d’années, j’avais confiance en moi et la vie répondait à mes attentes : mon salaire augmentait de façon satisfaisante, j’obtenais des promotions, les filles me trouvaient à leur goût et je passais pour être un gagnant, un type à qui le succès souriait en permanence. Mais il y a quelques années, mon ancien chef a laissé sa place à un nouveau, qui ne m’aimait pas. Ma carrière a commencé à faire du surplace et comme il fallait bien que je paie les factures, j’ai été obligé d’accepter un poste sans aucune perspective d’avenir. Je sais bien que si j’étais réellement compétent, je parviendrais à remettre le turbo et à reprendre ma carrière en main, mais comme aujourd’hui c’est la crise, je n’y arrive pas. En à peine deux ans, je suis passé du statut de star au statut de sous-merde et c’est vraiment difficile à supporter. Je me suis fixé comme but de retrouver la niaque que j’avais autrefois. »
« Je suis heureuse que mon mariage ait pris fin, mais je n’arrive pas à me faire à la vie de divorcée. Ça me manque de ne plus avoir de mari et de ne plus avoir la sécurité et le soutien financier que j’avais quand j’étais mariée. Mes enfants sont gentils, ils vont bien, mais c’est juste que je n’arrive pas à retrouver ma confiance en moi. Mon ex-mari ne me manque pas, mais j’ai l’impression d’être condamnée à faire du surplace tant que je ne serai pas devenue l’épouse de quelqu’un d’autre, ce qui ne va pas être facile parce que je ne suis plus toute jeune ni particulièrement attirante, et que la plupart des hommes de mon âge sont déjà en couple. Les seuls hommes qui veulent sortir avec moi sont des malades qui sont soit mariés, soit à la recherche d’aventures sexuelles avec des femmes mûres. Ce que je veux, c’est retrouver mon ancienne confiance en moi pour arrêter de faire fuir les gens et de me condamner à une vie médiocre. »
« Quand j’avais une vingtaine d’années, j’avais confiance en moi et la vie répondait à mes attentes : mon salaire augmentait de façon satisfaisante, j’obtenais des promotions, les filles me trouvaient à leur goût et je passais pour être un gagnant, un type à qui le succès souriait en permanence. Mais il y a quelques années, mon ancien chef a laissé sa place à un nouveau, qui ne m’aimait pas. Ma carrière a commencé à faire du surplace et comme il fallait bien que je paie les factures, j’ai été obligé d’accepter un poste sans aucune perspective d’avenir. Je sais bien que si j’étais réellement compétent, je parviendrais à remettre le turbo et à reprendre ma carrière en main, mais comme aujourd’hui c’est la crise, je n’y arrive pas. En à peine deux ans, je suis passé du statut de star au statut de sous-merde et c’est vraiment difficile à supporter. Je me suis fixé comme but de retrouver la niaque que j’avais autrefois. »