On est surtout entraîné par un mouvement vert complètement hors-sol qui pense qu'on va pouvoir garder le même niveau de vie avec des moulins à vent et en gambadant dans les près. Blame la disparition des politiques-stratèges appuyés sur des technocrates, ceux qui nous ont doté d'un outil énergétique adapté à notre ère, et même en avance. C'est parti en couille après Giscard. Ils ne comprennent plus les enjeux à long terme, ils s'en foutent. Les ingénieurs passent leur temps à pisser dans un violon (cf. les auditions des anciens responsables du CEA et d'EDF).
Le crétinisation du personnel politique va de pair avec ceux qui les élisent.
Et l'idéologie libérale aussi, qui veut brader les bijoux de famille au privé, pour qui la notion d'intérêt public n'est qu'une vague antiquité. Toute-puissante à Bruxelles.
Tous les énergéticiens savent que le renouvelable doit impérativement s'adosser à du pilotable, qu'il soit fossile, hydraulique ou nucléaire.
Le crétinisation du personnel politique va de pair avec ceux qui les élisent.
Et l'idéologie libérale aussi, qui veut brader les bijoux de famille au privé, pour qui la notion d'intérêt public n'est qu'une vague antiquité. Toute-puissante à Bruxelles.
Tous les énergéticiens savent que le renouvelable doit impérativement s'adosser à du pilotable, qu'il soit fossile, hydraulique ou nucléaire.