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Avatar de Duc-Codeine Duc-Codeine
Bon comme prévenu, un peu plus dégénérax et un peu plus éclatax que précécemment https://image.noelshack.com/minis/2016/45/1478892709-1478832744-melench.png

Aujourd’hui, je vais me pencher sur un tout nouveau concept que je n’avais pas abordé avant: la douleur.

Ça a dû se ressentir dans mes fantasmes précédents, mais j’aime autant infliger de plaisir que de douleur, et je vais ici me concentrer sur ce second pan.

Bon, déjà, il faut une excuse. J’ai de la chance, c’est facile à trouver: par exemple, ma partenaire a essayé de se détacher de ses liens, ou bien elle vomit quand je lui baise la gorge…

Sinon, je peux la provoquer en la forçant dans une situation impossible.
Par exemple, allongée sur le dos, attachée, elle doit ne pas jouir pendant que je joue avec elle. Évidemment, elle aurais l’obligation de me le dire si ça lui arrive, et si j’estime qu’elle me ment, elle prendrais instantanément sa part.

Alors, pour la punir, je commencerais par lui imposer un crochet anal attaché à une corde qui se trouve passer à travers un collier, et est reliée, courant à travers son entrejambe, à des pinces accrochées à chacun de ses tétons.
De cette façon, chaque contorsion du dos l’étranglerais, lui torturerais les seins, enfoncerait profondément le crochet dans son anus et pénètrerait doucereusement entre les lèvres de son vagin…
Pour m’assurer que le moindre mouvement soit impossible, je tirerais la corde autant que possible avant de l’attacher définitivement, jusqu’à ce que son dos soit arqué: de sorte que chaque relâchement musculaire déclenche instantanément une souffrance fulgurante.
Ensuite, à l’aide de deux pinces, je lui tirerais la langue et y accrocherais des poids: il faut qu’elle ait mal, en plus de ne pas pouvoir rentrer sa langue dans sa bouche.
J’ajouterai alors un écarteur de lèvres et un écarteur de dents pour que, la bouche grande ouverte, incapable de fermer ne serait-ce que les lèvres, elle soit forcée de me montrer le fond de ta gorge; elle en serait forcée de prononcer indéfiniment un « A » sans pouvoir s’en défaire.
La tête tirée en arrière, tout mouvement rendu douloureux, il ne me serait même pas nécessaire de lui attacher les mains: elles seraient crispées, cherchant à attraper quelque chose sans trouver quoi; mais je le ferais quand même, pour la forme. Des poignées de camisole de force, attachées directement à ses chevilles, la forceraient à rester agenouillée, la bouche grande ouverte vers le haut, torturée à chaque point du corps.

Alors, pour commencer, j’emploierais une roulette de Wartenberg tout le long de son corps: d’abord sur les bras et les jambes, le dos; puis l’intérieur des cuisses, le ventre; ensuite la gorge, la langue, les aisselles. Je m’attarderais sous ses seins avant de piquer violemment ses tétons, et enfin d’enfoncer brutalement l’outil entre les lèvres de son sexe dégoulinant de mouille.
A chaque bruit qu’elle émettrait, elle recevrait un coup de martinet. Selon mon envie, il lui serait administré directement sur le visage, sur les seins, les fesses, ou même à l’entrejambe. Et chaque cri ajouterait un coup, jusqu’à ce qu’épuisée, elle ne soit plus en mesure d’en pousser un autre; ou bien que dans un moment de relâchement, elle ne s’étrangles au bon moment et sois incapable d’émettre un son.

Son corps tendu, je passerais alors au fouet. Des points rouges constelleraient déjà sa peau et j’y ajouterait de longues lignes sanglantes. La sueur coulant le long de son corps viendrait ajouter à la douleur des blessures fraîchement ouvertes, et chaque hurlement de douleur serait une raison de la gifler pour l’humilier autant que lui infliger de la douleur.

Enfin, cravache en main, prêt à la frapper à chaque incartade, je pénètrerais profondément sa gorge de mon sexe en érection. Chaque haut-le-cœur ajouterait à la douleur, chaque contraction de gorge ajouterait au plaisir que je pourrais ressentir, seul, ainsi qu’aux coups qui s’abattraient sur elle; et j’éjaculerais directement dans sa gorge sans qu’elle ne puisse m’en empêcher, sans qu’elle puisse seulement respirer. Elle me verrait alors sourire devant les larmes coulant le long de son visage et de son corps.

Pour enfin terminer ce tableau, pour rendre complète la douleur de ses marques brûlantes et l’humiliation de ce qu’elle vit, j’urinerais directement dans ta bouche et sur son visage. Les yeux fermés, elle sentirait un liquide chaud couler le long de son corps et raviver ses blessures.
Et alors, quand elle croirait que j’en ai fini, et persuadée que je ne toucherais jamais les cordes mises en place au début, je les tirerais cruellement afin qu’elles la pénètrent. Je les ferais frotter contre son clitoris, rugueuses et râpeuses, lui soutirant grognements de douleurs et larmes.
Enfin, j’attraperais la corde qui court dans son dos et qui, je le rappelle, passerait par un collier, l’étranglant avant de redescendre et tirer ses tétons depuis son entrejambe.
Je la tirerais pour la porter comme un sac, avec pour anse l’objet de sa douleur. Tous ses efforts jusque là pour ne pas bouger et réduire l’intensité du supplice seraient alors réduits à néant. Torturée, l’anus profondément pénétré par un crochet, étranglée par un collier, les lèvres de son vagin en feu, les tétons douloureusement tirés, je déplacerais son corps rouge et sanglant jusqu’à la baignoire, pour enfin la détacher et la laver.

Sous l’eau chaude, son corps se détendrait pendant qu’elle fondrait en larme sous mes yeux satisfaits, et je la pénétrerais avant qu’elle n’ait fini d’être nettoyée.

Ce fantasme se finit alors dans un bain, le corps relaxé, encore douloureux, et bientôt prêt à être pansé.