Chapitre 2:page 24
Chapitre 3: Le duel
Fort Eussou,12h30
- " Soit bref! pouilleux" dit le fondateur à Jean qui venait d'entrée dans la grande salle du fort.

Jean vexé eût l'envie de lui répondre sèchement mais le bon sens le fit revenir à la raison,les hommes assit autour de la table bien que plus concentré sur leurs assiettes que sur lui,était fait d'un autre bois que celui des paysans contre lesquels Jean avait l'habitude de se battre.
- "Un homme portant une armure couleur ébène" répondit simplement Jean.

Un silence pesant s'installa dans la pièce avant d'être brisé par un des chevaliers autour de la table
- "Qui d'autres?" Demanda Raiden tout en dégustant la pizza de Jules.

-"Je t'ai demandé d'être bref le gueux! cesse donc de faire durée le suspens et dis nous qui sont les responsables" rajouta le fondateur de l'ordre.

-"Il était seul !" répondit Jean agacé d'être rabaissé par Sir Preux chevalier.

-" Seul ?! C'est absurde! la garde d'averive n'aurait eût aucun problème face à un homme seul." dit le prêtre.

- " ASSEZ ! Jules mets au four ce paysan!" cria le fondateur.

- " Tout de suite messir." répondit Jules en se dirigeant vers Jean.

Voici donc le châtiment de Jean après avoir échappé de justesse à la lame du guerrier en armure ébène, il allait finir dans un four...
Non se dit Jean,"non si je dois mourir autant mourir en guerrier"pensa t-il, Jean sorti sa dague de son fourreau le tout en faisant fièrement face à Jules, il était déterminé à au moins défiguré son adversaire avant de rendre l'âme.

À la vue du courage ou de la stupidité dont faisait preuve Jean, tous les chevaliers se mirent à rire , à l'exception d'un seul celui que l'on surnommé le sanguinaire un large sourire se dessiné sur son visage mais aucun son emané de sa bouche.

-" Messir Preux chevalier, puis je m'occupé de lui?" Demanda Raiden.

-"Le voilà encore entrée dans l'une de ses folies meurtrières" constata Celestin

Raiden avait était surnommé ainsi par Preux chevalier pour ses célèbres crises de folies meurtrières,ses crises trouvent sans doute leurs origines dans le fait que depuis son plus jeune âge Raiden erre de champs de bataille en champs de bataille,d'abord en tant que mercenaire puis depuis sa rencontre avec Sir preux en tant que chevalier, Sir Preux fut le premier à pouvoir contenir les crises de Raiden.
-" Sûrement pas !" Répondit le fondateur "hors de question d'assisté à une de tes boucheries pendant que je mange !"

-" Aahh dommage..." soupira le Sanguinaire

-"Bon revenons en à nos moutons! Hop hop hop! au four le gueux" lança le fondateur.
Voyant que Jules Thermos fut déconcentré par les événements, Jean fondit sur son adversaire, il tenta d'atteindre sa gorge en vain, car Jules esquiva l'attaque de Jean sans trop de difficultés même si celle-ci avait un peu surpris le chevalier, voyant son échec Jean prit à nouveau ses distances,"bien tenté l'ami, recommence ! " dit Jules d'un ton provocateur.
Jean piqué dans son égo fonça à nouveau sur le chevalier, lui portant une séries de coup sans succès,le chevalier se contenter d'esquivé les moulinets de son adversaire avec une facilité déconcertante le tout en provoquant son adversaire à chacune de ses tentatives ratés"ah presque!" Dit Jules en esquivant légèrement vers la droite "Oh! jolie" rajouta t-il cette fois ci en se baissent pour laissé passer la dague de Jean quelques centimètres au dessus de sa tête "sais tu pourquoi les elfes ont des grand nez?"Demanda le chevalier la encore en esquivant la dague de Jean,"parce que l'air est gratuit"termina t-il en riant.

S'en était trop pour Jean,le chevalier n'avait même pas dégainé son épée, Jean ne pouvait supporter une telle humiliation.
"- Vous devez sûrement être le plus grand escrimeur de l'ordre des chevalier." Dit Jean en reprenant son souffle.

-"Je ne suis que le cuistot." Répondit Jules.

Prit de colère Jean mit toute son énergie dans une ultime offensive, Jules se contenta encore une fois d'esquiver sauf que cette fois ci Jean fit une botte qui permit pour la première fois à la dague de celui-ci de goûter le sang du chevalier, la dague l'atteignit au niveau de la joue droite lui laissant une éraflure minime en apparence, mais pour Jean ça signifiait beaucoup désormais il peut mourir en paix.
Jules à la vue de sa blessure décida enfin de dégainé son épée.
-" Félicitations paysan, le roi Risitas serait heureux de voir que même les plus misérables de ses sujets font preuve d'un tel courage" dit Jules avant d'abattre sa lame sur Jean Cercle...
Sweet?