Ce matin, j'ai reçu plusieurs coups de fil de la part de Stéphane Édouard, mon patron. Étant au chômage mais plutôt doué en montage, j'ai accepté de l'assister dans sa micro-entreprise en tant que monteur de vidéos et cadreur.
Plutôt inquiet par le nombre indécent d'appels et de messages reçu sur mon téléphone, je le pensais en danger et pris le premier bus pour le rejoindre.
- "Ah mais bon sang ! C'est pas possible !"
À peine descendu du bus, je reconnaissais la voix de Stéphane du bout de sa ruelle.
Au fil de mes lents pas, j'étais peu à peu englouti dans l'étroitesse. Plus j'avançais, plus sa colère s'envenimait.
- "Mais il va venir ce con ?! Déjà que je le paye une blinde !"
Stéphane était en apesanteur du haut de sa fenêtre. Cette fois-ci, l'homme d'influence avait opté pour un peignoir en nid d'abeille de la célèbre maison de luxe Fendi, quelle subtilité !
Au pied de son appartement, je baissais mon regard et je vis un téléphone fixe vintage décomposé à même le sol, comme s'il avait été jeté d'une fenêtre.
Je leva la tête vers la fenêtre et Stéphane me dit d'un ton plus calme : "Oh tu es là, monte, j'ai des choses à te dire".
Interrogé, je pénétra dans son vieil appartement de Trastevere à Rome, le quartier aux 1001 romances bohémiennes.
En montant les escaliers, je réfléchissais et paniquais. À vrai dire, je suis quelqu'un d'assez maladroit, je pensais que sa crise était lié à moi.
Pris dans le fond de mes pensées, j'escaladais machinalement les marches de son immeuble quand Stéphane me vit au pied de son pallier et me dit d'une voix aigüe et détendue :
- "C'est par ici, descends, bê-bête"
J'entrais dans son appartement. Son appartement était absolument bordélique, comme si un diable de Tasmanie avait semé le désordre.
Stéphane se tenait la tête et se posait sur son canapé Pierre Paulin.
- "Mais qu'est-ce que je vais faire ?", soupirait l'homme de couleur.
Je m'assis à ses côtés et lui demandait pourquoi était-il dans un tel état ? Était-ce lié à une histoire de cœur ? D'argent ?
- "Ils vont tous se moquer de moi, mais pour quoi vais-je donc avoir l'air ? Tant d'années de travail flinguées, putain... Il faut que tu rattrapes ce petit con, je te payerai - c'est pas un problème - mais il faut que tu le neutralise lui et son téléphone portable."
Mais de qui parlait-il ?
- "Lorenzo, un jeune franco-italien que j'ai rencontré lorsque je travaillais pour M6. Je lui ai envoyé une photo de moi et il a fait une capture d'écran, j'ai vu la petite icône."
Naïf, je lui répondit : "Un selfie ? Mais on s'en fout !"
- "Mon cul ! Je lui ai envoyé mon cul !", s'énerva Stéphane. Il se leva et tournait en rond, répétant de multiples grossièretés. Je le voyais de dos, son peignoir Fendi était long, ressemblait presque à une robe, il lui donnait presque une allure de « Madone » de la commedia dell'arte.
Sur le sofa, je récupérais l'iPhone 13 Pro déverouillé de l'homme d'influence et parcourais sa galerie de photo. La dernière photo enregistrée de sa photo semblait être la photo dont il parlait, bien que son visage n'était pas visible, je voyais un mulâtre à peau cacaotée.
On le voyait entièrement nu, accroupis en position frogbutt , il écartait ses fesses avec ses deux mains, la photo a été prise en contre-plongée et donnait un plan assez large de son anus.
En verrouillant discrètement le téléphone, je dis : "Très bien, qu'est-ce que je dois faire du coup ?"
- "Te débarrasser de lui."
Plutôt inquiet par le nombre indécent d'appels et de messages reçu sur mon téléphone, je le pensais en danger et pris le premier bus pour le rejoindre.
- "Ah mais bon sang ! C'est pas possible !"
À peine descendu du bus, je reconnaissais la voix de Stéphane du bout de sa ruelle.
Au fil de mes lents pas, j'étais peu à peu englouti dans l'étroitesse. Plus j'avançais, plus sa colère s'envenimait.
- "Mais il va venir ce con ?! Déjà que je le paye une blinde !"
Stéphane était en apesanteur du haut de sa fenêtre. Cette fois-ci, l'homme d'influence avait opté pour un peignoir en nid d'abeille de la célèbre maison de luxe Fendi, quelle subtilité !
Au pied de son appartement, je baissais mon regard et je vis un téléphone fixe vintage décomposé à même le sol, comme s'il avait été jeté d'une fenêtre.
Je leva la tête vers la fenêtre et Stéphane me dit d'un ton plus calme : "Oh tu es là, monte, j'ai des choses à te dire".
Interrogé, je pénétra dans son vieil appartement de Trastevere à Rome, le quartier aux 1001 romances bohémiennes.
En montant les escaliers, je réfléchissais et paniquais. À vrai dire, je suis quelqu'un d'assez maladroit, je pensais que sa crise était lié à moi.
Pris dans le fond de mes pensées, j'escaladais machinalement les marches de son immeuble quand Stéphane me vit au pied de son pallier et me dit d'une voix aigüe et détendue :
- "C'est par ici, descends, bê-bête"
J'entrais dans son appartement. Son appartement était absolument bordélique, comme si un diable de Tasmanie avait semé le désordre.
Stéphane se tenait la tête et se posait sur son canapé Pierre Paulin.
- "Mais qu'est-ce que je vais faire ?", soupirait l'homme de couleur.
Je m'assis à ses côtés et lui demandait pourquoi était-il dans un tel état ? Était-ce lié à une histoire de cœur ? D'argent ?
- "Ils vont tous se moquer de moi, mais pour quoi vais-je donc avoir l'air ? Tant d'années de travail flinguées, putain... Il faut que tu rattrapes ce petit con, je te payerai - c'est pas un problème - mais il faut que tu le neutralise lui et son téléphone portable."
Mais de qui parlait-il ?
- "Lorenzo, un jeune franco-italien que j'ai rencontré lorsque je travaillais pour M6. Je lui ai envoyé une photo de moi et il a fait une capture d'écran, j'ai vu la petite icône."
Naïf, je lui répondit : "Un selfie ? Mais on s'en fout !"
- "Mon cul ! Je lui ai envoyé mon cul !", s'énerva Stéphane. Il se leva et tournait en rond, répétant de multiples grossièretés. Je le voyais de dos, son peignoir Fendi était long, ressemblait presque à une robe, il lui donnait presque une allure de « Madone » de la commedia dell'arte.
Sur le sofa, je récupérais l'iPhone 13 Pro déverouillé de l'homme d'influence et parcourais sa galerie de photo. La dernière photo enregistrée de sa photo semblait être la photo dont il parlait, bien que son visage n'était pas visible, je voyais un mulâtre à peau cacaotée.
On le voyait entièrement nu, accroupis en position frogbutt , il écartait ses fesses avec ses deux mains, la photo a été prise en contre-plongée et donnait un plan assez large de son anus.
En verrouillant discrètement le téléphone, je dis : "Très bien, qu'est-ce que je dois faire du coup ?"
- "Te débarrasser de lui."