La suite 

Me revoilà les nerfs à vif, et j’écris donc un nouveau pavé pour décrire un de mes fantasmes.
Dans celui-ci, nous allons nous concentrer sur un outil fort intéressant, j’ai nommé le vacbed. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit, imaginez une armature rectangulaire (métallique ou en plastique); on la place dans une housse épaisse, rectangulaire elle aussi, en latex.
La femme entre dans la housse: selon mes préférences, bras et jambes écartés, un vibro bien harnaché au clitoris, un plug anal en place. Puis la housse hermétique en latex se referme, on aspire l’air qui s’y trouve, et nous y voilà.
Ne reste alors qu’une plaque noire brillante, qui dessine la forme d’une femme. Un tube sort au niveau de la bouche pour lui permettre de respirer. Sous la dépression qui règne dans la housse en latex, elle est rendue incapable de bouger: tout mouvement ne fera qu’entraîner le cadre métallique; en vérité, aucun mouvement ne donnera quoi que ce soit. Elle est devenue, pour ainsi dire, une peinture tridimensionnelle, aveugle, à peine capable de respirer, et pleinement capable de jouir, allongée sur le sol.
La première chose que je ferais, à cet instant, serait de m’emparer d’un casque anti-bruit pour le lui placer au niveau des oreilles: le latex empêche mal les sons de passer. Une fois cette étape accomplie, il serait temps de mettre le niveau de vibration de ses au maximum. Ce qui ne serait sans doute pas attendu, mais c’est là tout l’intérêt…
Ensuite, il ne resterait plus qu’à attendre. C’est là tout l’intérêt du vacbed, en un sens: celle qui y est enfermée est incapable de bouger, incapable de voir, incapable d’entendre ou de sentir… Les seuls objets qu’elle a encore le droit de sentir la toucher sont ceux dont son possesseur veut bien lui faire grâce.
Et en tant que possesseur, je ne laisserais pas beaucoup plus que des vibromasseurs entrer à son contact. Ecartelée dans une position qui ne laisse aucune chance de fuite, je me délecterait de la voir frémir de surprise et de plaisir à chaque frôlement. Je profiterais lentement, longuement de la vue de cette femme qui se débat puis abandonne toute idée de s’échapper.
J’avais signalé qu’un tube permettait à la victime de respirer. Quel joie me ferais-je de le boucher de la paume de la main, pour la voir se convulser, asphyxiée? Lui laisser une respiration, la laisser expirer, puis la faire suffoquer à sa tentative d’inspiration… Une fois, deux fois, trois fois…
Arrêter pour reprendre les caresses et les massages vibrants pendant que pantelante, elle reprend son souffle sans vraiment y parvenir, torturée de plaisir. Cracher dans sa bouche, puis, d’une jambe appuyée sur la cage thoracique, prévenir toute tentative de respiration; qu’elle appelle à l’aide sans y parvenir, qu’elle tente d’inspirer sans que son diaphragme ne puisse vaincre mon pied.
Ce processus, je ne saurais m’en lasser, aussi lui paraîtrait-il sans fin. Combien d’heures lui ferais-je passer dans cet état de soumission la plus totale? La donnerais-je seulement le privilège d’en sortir, une fois la nuit tombée, ou la laisserais-je dans ce lit de latex et de jouissance?
Et combien le temps lui paraîtrait long, et plaisant, suffisamment pour s’y perdre et ne plus réaliser les heures s’écouler…
Mais le dernier intérêt de l’outil, qui n’est pas des moindre, consiste en la libération.
Après des heures à suer et jouir, enfermée, privée de ses sens, quel sort réserver à ma victime? Evidemment, après lui avoir donné tant de plaisir, je m’attendrais à ce qu’elle me le rende; et au vu son état, je me verrais probablement obligé de le prendre moi-même.
Après l’avoir fait suffoquer de la paume de ma main, ce serait à mon sexe en érection de la priver de sa respiration. Elle lèverait les bras faiblement, incapable encore de s’enfuir, à moitié assommée par son expérience.
Les bras fatigués, engourdis, elle se laisserait faire jusqu’à ce que je l’allonge pour la pénétrer. Et quel plaisir, alors, de la voir se débattre avec faiblesse, quémandant encore un peu de répit, jusqu’à ce qu’elle cède et s’abandonne à moi une seconde fois.
Puis, une fois mon plaisir passé, je la laisserais s’endormir enfin, nue et épuisée, probablement désireuse de revivre cette expérience.


Dans celui-ci, nous allons nous concentrer sur un outil fort intéressant, j’ai nommé le vacbed. Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit, imaginez une armature rectangulaire (métallique ou en plastique); on la place dans une housse épaisse, rectangulaire elle aussi, en latex.
La femme entre dans la housse: selon mes préférences, bras et jambes écartés, un vibro bien harnaché au clitoris, un plug anal en place. Puis la housse hermétique en latex se referme, on aspire l’air qui s’y trouve, et nous y voilà.
Ne reste alors qu’une plaque noire brillante, qui dessine la forme d’une femme. Un tube sort au niveau de la bouche pour lui permettre de respirer. Sous la dépression qui règne dans la housse en latex, elle est rendue incapable de bouger: tout mouvement ne fera qu’entraîner le cadre métallique; en vérité, aucun mouvement ne donnera quoi que ce soit. Elle est devenue, pour ainsi dire, une peinture tridimensionnelle, aveugle, à peine capable de respirer, et pleinement capable de jouir, allongée sur le sol.
La première chose que je ferais, à cet instant, serait de m’emparer d’un casque anti-bruit pour le lui placer au niveau des oreilles: le latex empêche mal les sons de passer. Une fois cette étape accomplie, il serait temps de mettre le niveau de vibration de ses au maximum. Ce qui ne serait sans doute pas attendu, mais c’est là tout l’intérêt…
Ensuite, il ne resterait plus qu’à attendre. C’est là tout l’intérêt du vacbed, en un sens: celle qui y est enfermée est incapable de bouger, incapable de voir, incapable d’entendre ou de sentir… Les seuls objets qu’elle a encore le droit de sentir la toucher sont ceux dont son possesseur veut bien lui faire grâce.
Et en tant que possesseur, je ne laisserais pas beaucoup plus que des vibromasseurs entrer à son contact. Ecartelée dans une position qui ne laisse aucune chance de fuite, je me délecterait de la voir frémir de surprise et de plaisir à chaque frôlement. Je profiterais lentement, longuement de la vue de cette femme qui se débat puis abandonne toute idée de s’échapper.
J’avais signalé qu’un tube permettait à la victime de respirer. Quel joie me ferais-je de le boucher de la paume de la main, pour la voir se convulser, asphyxiée? Lui laisser une respiration, la laisser expirer, puis la faire suffoquer à sa tentative d’inspiration… Une fois, deux fois, trois fois…
Arrêter pour reprendre les caresses et les massages vibrants pendant que pantelante, elle reprend son souffle sans vraiment y parvenir, torturée de plaisir. Cracher dans sa bouche, puis, d’une jambe appuyée sur la cage thoracique, prévenir toute tentative de respiration; qu’elle appelle à l’aide sans y parvenir, qu’elle tente d’inspirer sans que son diaphragme ne puisse vaincre mon pied.
Ce processus, je ne saurais m’en lasser, aussi lui paraîtrait-il sans fin. Combien d’heures lui ferais-je passer dans cet état de soumission la plus totale? La donnerais-je seulement le privilège d’en sortir, une fois la nuit tombée, ou la laisserais-je dans ce lit de latex et de jouissance?
Et combien le temps lui paraîtrait long, et plaisant, suffisamment pour s’y perdre et ne plus réaliser les heures s’écouler…
Mais le dernier intérêt de l’outil, qui n’est pas des moindre, consiste en la libération.
Après des heures à suer et jouir, enfermée, privée de ses sens, quel sort réserver à ma victime? Evidemment, après lui avoir donné tant de plaisir, je m’attendrais à ce qu’elle me le rende; et au vu son état, je me verrais probablement obligé de le prendre moi-même.
Après l’avoir fait suffoquer de la paume de ma main, ce serait à mon sexe en érection de la priver de sa respiration. Elle lèverait les bras faiblement, incapable encore de s’enfuir, à moitié assommée par son expérience.
Les bras fatigués, engourdis, elle se laisserait faire jusqu’à ce que je l’allonge pour la pénétrer. Et quel plaisir, alors, de la voir se débattre avec faiblesse, quémandant encore un peu de répit, jusqu’à ce qu’elle cède et s’abandonne à moi une seconde fois.
Puis, une fois mon plaisir passé, je la laisserais s’endormir enfin, nue et épuisée, probablement désireuse de revivre cette expérience.