Le seul espoir est pour ceux qui arrivent à surfer au dessus de la masse golémique.
Donc ceux qui arrivent à rester libre et à avoir une vie satisfaisante. Eux ont un indice de performance élevé et donc restent fertiles, reproductibles (si l'hygiène de vie suit, nourriture, sport, vaccins etc.), et exemplaires donc capables d'éduquer correctement des enfants. Eux seuls, s'ils le veulent, pourront préserver une race blanche à un niveau restreint, communautaire.
Mais pour les prolix c'est beaucoup plus dur, être assujetti au travail rémunéré (que ce soit salariat, patronat ou auto-entreprise) oblige à devenir un surhomme, qui, le jour, va se soumettre 8 à 10h contre rémunération, le soir va entretenir son corps, son logement, et cuisiner pour garder un organisme qui fonctionne, et le weekend, va avoir un deuxième métier, le vrai, celui que l'on fait bien pour garder en vie le lien aux dieux. Bon quand on fait ça, c'est bien, c'est qu'on est un haut QI, on est hyper-énergique etc. mais on vit d'une manière autistique et on ne trouve jamais de femme, et on ne fonde jamais de famille
Ceux qui ont un potentiel communautarisable, qui ont une force de travail, une créativité, une intelligence, une volonté, sont naturellement écartés de la vie sociale, la machine est bien faite.
Ceux qui vont y arriver c'est ceux qui sont surpuissants, qui arrivent à faire coïncider leur besoin de réaliser avec leur activité rémunératrice et qui du coup ont du temps et de l'énergie à mettre dans les relations sociales, et sans l'aigreur qui les condamne souvent d'entrée de jeu. Les vrais alphas quoi. Puissent-t-ils n'être jamais mis en danger par la noirceur de l'Afronce.
Donc ceux qui arrivent à rester libre et à avoir une vie satisfaisante. Eux ont un indice de performance élevé et donc restent fertiles, reproductibles (si l'hygiène de vie suit, nourriture, sport, vaccins etc.), et exemplaires donc capables d'éduquer correctement des enfants. Eux seuls, s'ils le veulent, pourront préserver une race blanche à un niveau restreint, communautaire.
Mais pour les prolix c'est beaucoup plus dur, être assujetti au travail rémunéré (que ce soit salariat, patronat ou auto-entreprise) oblige à devenir un surhomme, qui, le jour, va se soumettre 8 à 10h contre rémunération, le soir va entretenir son corps, son logement, et cuisiner pour garder un organisme qui fonctionne, et le weekend, va avoir un deuxième métier, le vrai, celui que l'on fait bien pour garder en vie le lien aux dieux. Bon quand on fait ça, c'est bien, c'est qu'on est un haut QI, on est hyper-énergique etc. mais on vit d'une manière autistique et on ne trouve jamais de femme, et on ne fonde jamais de famille
Ceux qui ont un potentiel communautarisable, qui ont une force de travail, une créativité, une intelligence, une volonté, sont naturellement écartés de la vie sociale, la machine est bien faite.
Ceux qui vont y arriver c'est ceux qui sont surpuissants, qui arrivent à faire coïncider leur besoin de réaliser avec leur activité rémunératrice et qui du coup ont du temps et de l'énergie à mettre dans les relations sociales, et sans l'aigreur qui les condamne souvent d'entrée de jeu. Les vrais alphas quoi. Puissent-t-ils n'être jamais mis en danger par la noirceur de l'Afronce.