Allez on passe à la suite 

Me voilà de retour avec un 4e fantasme; celui là me tient éveillé depuis quelques temps, il tourne dans ma tête.
Une personne du topic y reconnaîtra des envies proches des siennes. Il se reconnaîtra et comprendra pourquoi j’avais apprécié son fantasme quand il me l’avait présenté sur le topic de Duchesse.
Alors voilà, je vous explique ce fantasme, qui mêle beaucoup de fétiches différents.
Avant toute chose, je vous invite à découvrir les armbinders. Littéralement, ce sont des « lieurs de bras ». Ils sont généralement en cuir, et forment une gangue qui empêche le membre de se déplier. Les mains de la femme sont alors sur son épaule; le bras fermé, elle est incapable de bouger de cette position; la mobilité à l’épaule reste cependant la même.
Il en existe d’ailleurs un pendant pour les jambes.
Le concept de l’utilisation de ces deux outils formidables est assez simple: la femme, ainsi liée, ne peut se déplacer que sur ses coudes et ses genoux, un peu comme une chienne…
Alors pour pimenter le tout, faites qu’elle soit nue, qu’elle porte un plug anal duquel une queue de chien factice sort, et un serre-tête avec des oreilles animales, et vous avez face à vous une petite chienne parfaitement excitante.
Un problème subsiste encore: les chiens, ça ne parle pas. Mais comme le monde est beau, il y a une solution à tout: ici, l’écarteur buccal. Celui-ci s’empare de chaque commissure des lèvres, les écarte et les tire. En somme, il force sa victime à montrer les dents, ce qui a beaucoup d’effets secondaires désirables: salivements, difficultés à parler, et dans notre cas, capacité à boire et à manger conservée. Ce n’est pas une muselière, mais j’aime bien (j’aime aussi beaucoup les muselières pour femmes, soit dit en passant).
Donc, une fois dans cet état, je pourrais laisser mon esclave volontaire seule dans l’appartement.
Comment boire? Une gamelle d’eau. Comment manger? Une gamelle de pâtée pour chien. Et si elle a besoin de pisser, une litière.
Je veux partir toute la journée, et qu’elle s’en sente avilie et animale. Bien entendu, quelques caméras seraient placées ci et là, non seulement pour en avoir des enregistrements, mais également pour toujours l’avoir à l’oeil…
Une fois de retour, je ne doute pas qu’elle se sentirait plus esclave et humiliée que jamais. Les mains engourdies, désireuse de se libérer de ses entraves, je lui refuserais cependant cette délivrance. Si mon lecteur me connaît, il sait que je ne peux pas m’arrêter là. Je lui ordonnerais de se mettre sur le dos, dans cette position que les canins utilisent pour manifester leur soumission, au pied de mon fauteuil.
D’un pied, je lui écraserais la gorge et de l’autre, les seins. Je la forcerai à me les lécher pour qu’elle se sente sale, je les utiliserais pour la doigter et caresser seins et clitoris. Je veux qu’elle se sente inférieure, qu’elle ressente du plaisir, et qu’elle ne puisse pas y échapper; je veux l’exciter malgré ses envies, et jouer avec elle en tant que maître.
Je l’utiliserais comme un paillasson pendant qu’elle est par terre, nue, sur le dos, les membres écartés et la bouche béante.
Et puis pour finir le tout, je la monterais sur un lit et je la prendrais violemment, en levrette, pour rester dans le thème. Jusqu’à ce que sous le poids de mes coups de reins, son corps s’écrase contre le lit à plat ventre, sans qu’elle puisse s’en sortir, les membres toujours gourds et liés. D’une main, je lui écraserais la trachée et de l’autre, son sexe turgescent. Elle ruinerait les draps en bavant dessus, et je la frapperais comme un chien que l’on dresse pour la corriger. Bien entendu, elle ne pourrait rien y changer, mais les coups lui apporteraient probablement autant de plaisir qu’à moi.
Je la baiserais jusqu’à la remplir de mon sperme, avant de la laisser là, toujours chienne; ma chienne.
Et puis une fois la nuit venue, je l’enfermerais dans une cage pour dormir, que le sol froid et dur lui rappelle sa place. Pour mériter de m’accompagner dans le lit, j’attendrais d’elle un comportement exemplaire, une bonne chienne qui mange la nourriture qui lui a été donnée, qui ne parle pas, qui demande des câlins et fait la belle devant moi.


Une personne du topic y reconnaîtra des envies proches des siennes. Il se reconnaîtra et comprendra pourquoi j’avais apprécié son fantasme quand il me l’avait présenté sur le topic de Duchesse.
Alors voilà, je vous explique ce fantasme, qui mêle beaucoup de fétiches différents.
Avant toute chose, je vous invite à découvrir les armbinders. Littéralement, ce sont des « lieurs de bras ». Ils sont généralement en cuir, et forment une gangue qui empêche le membre de se déplier. Les mains de la femme sont alors sur son épaule; le bras fermé, elle est incapable de bouger de cette position; la mobilité à l’épaule reste cependant la même.
Il en existe d’ailleurs un pendant pour les jambes.
Le concept de l’utilisation de ces deux outils formidables est assez simple: la femme, ainsi liée, ne peut se déplacer que sur ses coudes et ses genoux, un peu comme une chienne…
Alors pour pimenter le tout, faites qu’elle soit nue, qu’elle porte un plug anal duquel une queue de chien factice sort, et un serre-tête avec des oreilles animales, et vous avez face à vous une petite chienne parfaitement excitante.
Un problème subsiste encore: les chiens, ça ne parle pas. Mais comme le monde est beau, il y a une solution à tout: ici, l’écarteur buccal. Celui-ci s’empare de chaque commissure des lèvres, les écarte et les tire. En somme, il force sa victime à montrer les dents, ce qui a beaucoup d’effets secondaires désirables: salivements, difficultés à parler, et dans notre cas, capacité à boire et à manger conservée. Ce n’est pas une muselière, mais j’aime bien (j’aime aussi beaucoup les muselières pour femmes, soit dit en passant).
Donc, une fois dans cet état, je pourrais laisser mon esclave volontaire seule dans l’appartement.
Comment boire? Une gamelle d’eau. Comment manger? Une gamelle de pâtée pour chien. Et si elle a besoin de pisser, une litière.
Je veux partir toute la journée, et qu’elle s’en sente avilie et animale. Bien entendu, quelques caméras seraient placées ci et là, non seulement pour en avoir des enregistrements, mais également pour toujours l’avoir à l’oeil…
Une fois de retour, je ne doute pas qu’elle se sentirait plus esclave et humiliée que jamais. Les mains engourdies, désireuse de se libérer de ses entraves, je lui refuserais cependant cette délivrance. Si mon lecteur me connaît, il sait que je ne peux pas m’arrêter là. Je lui ordonnerais de se mettre sur le dos, dans cette position que les canins utilisent pour manifester leur soumission, au pied de mon fauteuil.
D’un pied, je lui écraserais la gorge et de l’autre, les seins. Je la forcerai à me les lécher pour qu’elle se sente sale, je les utiliserais pour la doigter et caresser seins et clitoris. Je veux qu’elle se sente inférieure, qu’elle ressente du plaisir, et qu’elle ne puisse pas y échapper; je veux l’exciter malgré ses envies, et jouer avec elle en tant que maître.
Je l’utiliserais comme un paillasson pendant qu’elle est par terre, nue, sur le dos, les membres écartés et la bouche béante.
Et puis pour finir le tout, je la monterais sur un lit et je la prendrais violemment, en levrette, pour rester dans le thème. Jusqu’à ce que sous le poids de mes coups de reins, son corps s’écrase contre le lit à plat ventre, sans qu’elle puisse s’en sortir, les membres toujours gourds et liés. D’une main, je lui écraserais la trachée et de l’autre, son sexe turgescent. Elle ruinerait les draps en bavant dessus, et je la frapperais comme un chien que l’on dresse pour la corriger. Bien entendu, elle ne pourrait rien y changer, mais les coups lui apporteraient probablement autant de plaisir qu’à moi.
Je la baiserais jusqu’à la remplir de mon sperme, avant de la laisser là, toujours chienne; ma chienne.
Et puis une fois la nuit venue, je l’enfermerais dans une cage pour dormir, que le sol froid et dur lui rappelle sa place. Pour mériter de m’accompagner dans le lit, j’attendrais d’elle un comportement exemplaire, une bonne chienne qui mange la nourriture qui lui a été donnée, qui ne parle pas, qui demande des câlins et fait la belle devant moi.