Je suis de retour pour vous présenter un autre de mes fantasmes 
Tout commence dans un appartement, un lieu fermé (cette précision en apparence inutile laisse déjà présager de ce qui adviendra).
Je commencerais par un jeu stimulant ayant pour objectif de faire mouiller madame jusqu’à ce que la cyprine s’écoule le long de ses jambes. Plusieurs outils pourraient être utilisés à ce dessein, mais je manifeste une préférence la fameuse Magic Wand, bâton à l’origine employé pour le massage, qui se termine par une boule vibrant à différentes intensités, au choix de l’utilisateur.
Une fois qu’elle serait bien épuisée (je ne compte pas m’arrêter avant l’orgasme), je me contenterais de la menotter dans le dos, lui mettre un baîllon boule. Puis la remplir d’un plug anal et d’un dildo, que je maintiendrais bien en place à l’aide d’une ceinture de chasteté, ou à défaut, d’un peu de corde. Cela ne suffisant pas, un vibromasseur serait apposé sur son clitoris, une pince sur chaque téton, et en avant!
En avant pour dehors, donc. Un collier et une laisse accrochés au cou de la jeune femme.
Bien entendu, la pensée de sortir ainsi harnachée en pleine rue passante doit être aussi effrayante qu’excitante: je commencerais donc par lui mettre un long manteau et des chaussures, un masque sur le visage (franchement cette épidémie, c’est presque du pain béni).
De nuit, l’attirail ne se verrait donc pas trop, mais à n’en pas douter, les sensations seraient bien là, elles. Je peux déjà imaginer son regard terrifié à chaque passant, persuadée que tout le monde peut la voir telle qu’elle est. Ce ne serait pas drôle non plus de rester à l’abri des regards; alors je l’amènerais dans des lieux un peu plus peuplés, tirée en laisse, incapable de se défaire de ses chaînes. Et puis de toute façon, je doute qu’elle voudrait s’en défaire: une chute de manteau suffirait à la révéler au monde… j’allais dire dans le plus simple appareil, mais au vu du nombre qui seraient à l’usage, la formule est inexacte.
Sur le chemin du retour, je prendrais un malin plaisir à ouvrir grand son manteau, et elle, incapable de s’en défendre, paniquerais et se tournerait dans tous les sens. Son regard plein de suppliques serait pour moi la plus belle récompense.
Enfin, dans une rue peu passante, je la mettrais tout simplement à nu et la sommerais de se dépêcher de rentrer; je ne doute pas qu’elle obéirait. Un passant lui jetterais peut-être un regard furtif et étonné, avant que je la recouvre de nouveau d’un voile pudique.
Haletante, pantelante, toujours sous le coup du plaisir fourni par les différents sextoys employés, je ne lui laisserais que le temps de recracher son baîllon plein de bave, laquelle dégoulinerait en lignes impudiques sur son corps et ses seins, avant de retirer l’un ou l’autre de ses jouets et de prendre sa place en elle.
A la fin de l’acte, je l’y remettrai pour que mon sperme n’en sorte pas, et lui attacherais les mains en hauteur pour qu’elle ne puisse plus cacher son corps. Et je la regarderais juste se tortiller de plaisir, la giflant parfois, lui donnant des coups de fouets, jusqu’à ce qu’elle crie grâce et que je ne la lui donne pas.
Le titre de topic dégénérax éclatax doit rester


Je commencerais par un jeu stimulant ayant pour objectif de faire mouiller madame jusqu’à ce que la cyprine s’écoule le long de ses jambes. Plusieurs outils pourraient être utilisés à ce dessein, mais je manifeste une préférence la fameuse Magic Wand, bâton à l’origine employé pour le massage, qui se termine par une boule vibrant à différentes intensités, au choix de l’utilisateur.
Une fois qu’elle serait bien épuisée (je ne compte pas m’arrêter avant l’orgasme), je me contenterais de la menotter dans le dos, lui mettre un baîllon boule. Puis la remplir d’un plug anal et d’un dildo, que je maintiendrais bien en place à l’aide d’une ceinture de chasteté, ou à défaut, d’un peu de corde. Cela ne suffisant pas, un vibromasseur serait apposé sur son clitoris, une pince sur chaque téton, et en avant!
En avant pour dehors, donc. Un collier et une laisse accrochés au cou de la jeune femme.
Bien entendu, la pensée de sortir ainsi harnachée en pleine rue passante doit être aussi effrayante qu’excitante: je commencerais donc par lui mettre un long manteau et des chaussures, un masque sur le visage (franchement cette épidémie, c’est presque du pain béni).
De nuit, l’attirail ne se verrait donc pas trop, mais à n’en pas douter, les sensations seraient bien là, elles. Je peux déjà imaginer son regard terrifié à chaque passant, persuadée que tout le monde peut la voir telle qu’elle est. Ce ne serait pas drôle non plus de rester à l’abri des regards; alors je l’amènerais dans des lieux un peu plus peuplés, tirée en laisse, incapable de se défaire de ses chaînes. Et puis de toute façon, je doute qu’elle voudrait s’en défaire: une chute de manteau suffirait à la révéler au monde… j’allais dire dans le plus simple appareil, mais au vu du nombre qui seraient à l’usage, la formule est inexacte.
Sur le chemin du retour, je prendrais un malin plaisir à ouvrir grand son manteau, et elle, incapable de s’en défendre, paniquerais et se tournerait dans tous les sens. Son regard plein de suppliques serait pour moi la plus belle récompense.
Enfin, dans une rue peu passante, je la mettrais tout simplement à nu et la sommerais de se dépêcher de rentrer; je ne doute pas qu’elle obéirait. Un passant lui jetterais peut-être un regard furtif et étonné, avant que je la recouvre de nouveau d’un voile pudique.
Haletante, pantelante, toujours sous le coup du plaisir fourni par les différents sextoys employés, je ne lui laisserais que le temps de recracher son baîllon plein de bave, laquelle dégoulinerait en lignes impudiques sur son corps et ses seins, avant de retirer l’un ou l’autre de ses jouets et de prendre sa place en elle.
A la fin de l’acte, je l’y remettrai pour que mon sperme n’en sorte pas, et lui attacherais les mains en hauteur pour qu’elle ne puisse plus cacher son corps. Et je la regarderais juste se tortiller de plaisir, la giflant parfois, lui donnant des coups de fouets, jusqu’à ce qu’elle crie grâce et que je ne la lui donne pas.
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