Elle était complètement assujettie à mes désirs, allongée sur les feuilles, les bras en croix maintenus par mes mains, les jambes accrochées autour de mon bassin pour m'empêcher de fuir, et le reste de son corps qui vibrait au rythme du fouet de mes hanches sur son postérieur. À aucun moment nos regards ne se quittèrent, même lorsque je sentis son intérieur se contracter sur moi son regard ne quitta pas le mien, même lorsque je sortis du paradis pour la recouvrir de mon essence de vie, je ne pus me résoudre à délaisser ses yeux.