De ce qui advient entre deux êtres, dans un seul regard peut-être, tout le vrai est-il perçu ? Tout s’efface-t-il, tout disparaît-il ? Comment le bien savoir ?
Être humble assez pour entendre l’impalpable
dévoiler l’indicible, épouser l’inouï
Et venir enfin
au-devant de la transparence de l’aube
Et te dire, avec l’évidence du jour, « me voici ».
Ce qui est obtenu dans la rencontre, dans la beauté qui, entre deux, se révèle, dans la connivence qui se fait sentir, dans la compréhension commune d’un fait poétique, d’une création en devenir, ce qui se passe alors est infiniment plus grand que les protagonistes. Même enfouie dans une profondeur inconnue est la beauté de l’instant, plus encore la grâce qui demeure.
Être abandon pour recevoir l’abondance du don, du don inespéré, sceau d’une vie toute d’amour.
La lumière que tu dispenses
Tu l’ignores
Mais plus que les étoiles
Contemplées par toi,
Tu es le gîte de la lueur
Vers où convergent
Les papillons de nuit
Vers où
Un cœur battant
Depuis le trop lointain
Trace la voie,
Lance le vol
Donne le chant. feuille
Être humble assez pour entendre l’impalpable
dévoiler l’indicible, épouser l’inouï
Et venir enfin
au-devant de la transparence de l’aube
Et te dire, avec l’évidence du jour, « me voici ».
Ce qui est obtenu dans la rencontre, dans la beauté qui, entre deux, se révèle, dans la connivence qui se fait sentir, dans la compréhension commune d’un fait poétique, d’une création en devenir, ce qui se passe alors est infiniment plus grand que les protagonistes. Même enfouie dans une profondeur inconnue est la beauté de l’instant, plus encore la grâce qui demeure.
Être abandon pour recevoir l’abondance du don, du don inespéré, sceau d’une vie toute d’amour.
La lumière que tu dispenses
Tu l’ignores
Mais plus que les étoiles
Contemplées par toi,
Tu es le gîte de la lueur
Vers où convergent
Les papillons de nuit
Vers où
Un cœur battant
Depuis le trop lointain
Trace la voie,
Lance le vol
Donne le chant. feuille