La beauté n’est pas tant chez l’un ou chez l’autre de ces deux personnages. Elle est entre les deux, elle est dans la concordance de leurs gestes et de leurs pensées profondes, elle est dans l’accord qui s’établit entre eux, dans l’appel muet et respectueux du lama et dans la réponse de l’autre. Et l’on voudrait que dure ce moment où la beauté éclate pour nous.
Car elle a souvent ce caractère, la beauté, celui d’un appel à quelque chose qui transcende la rencontre, qui ouvre sur du non-banal, du rarement vu : appel sans paroles peut-être, enfoui dans le simple regard, dans un pâle et furtif sourire, dans un simple mot.
La passante m’a souri. Selon les circonstances, deux réactions sont possibles qui dénotent qu’on est frappé par autre chose de plus fort que la simple beauté physique. Voici ces réactions :
– oh ! quel bonheur…
– oh ! quelle joie.
Auto-édit :
Quel bonheur ! J’ai perçu ce sourire, sa douceur, sa signification pour moi : je ne suis pas n’importe qui pour elle, je compte, elle m’aime sans doute ou elle est prête à m’aimer, je suis devenu le plus heureux des hommes. Je détiens un avantage qu’elle ne donne à nul autre. Quelle chance, quel contentement !
Quelle joie ! L’allégresse m’emplit, car ensemble nous allons vers quelque chose de fort et d’inédit. Nous allons bâtir en commun. Je ne sais quoi encore, peu importe, c’est important pour nous, c’est capital. À peine suis-je en ce moment capable de deviner de quoi il s’agit, mais je jubile, je vais répondre à ce sourire, je veux faire comprendre mon ivresse, ma joie.
Car elle a souvent ce caractère, la beauté, celui d’un appel à quelque chose qui transcende la rencontre, qui ouvre sur du non-banal, du rarement vu : appel sans paroles peut-être, enfoui dans le simple regard, dans un pâle et furtif sourire, dans un simple mot.
La passante m’a souri. Selon les circonstances, deux réactions sont possibles qui dénotent qu’on est frappé par autre chose de plus fort que la simple beauté physique. Voici ces réactions :
– oh ! quel bonheur…
– oh ! quelle joie.
Auto-édit :
Quel bonheur ! J’ai perçu ce sourire, sa douceur, sa signification pour moi : je ne suis pas n’importe qui pour elle, je compte, elle m’aime sans doute ou elle est prête à m’aimer, je suis devenu le plus heureux des hommes. Je détiens un avantage qu’elle ne donne à nul autre. Quelle chance, quel contentement !
Quelle joie ! L’allégresse m’emplit, car ensemble nous allons vers quelque chose de fort et d’inédit. Nous allons bâtir en commun. Je ne sais quoi encore, peu importe, c’est important pour nous, c’est capital. À peine suis-je en ce moment capable de deviner de quoi il s’agit, mais je jubile, je vais répondre à ce sourire, je veux faire comprendre mon ivresse, ma joie.