C’est la grâce qui se lit à travers la beauté et c’est la bonté qui transparaît dans la grâce. Car la beauté, c’est la générosité infinie d’un principe (de vie) qui se donne. Ces deux sens du mot grâce n’en font qu’un. (Bergson, La pensée et le mouvant).
Comme le fait entendre François Cheng, par le titre d’un de ses plus beaux livres de commentaires de la peinture chinoise, Toute beauté est singulière, mais tout regard ne peut en capter l’étendue, la profondeur, en saisir le message (Ô toi que j’eusse aimé !). Tel arrangement de fleurs, de feuilles et d’oiseaux, telle branche fleurie qui s’incline sous le poids d’un insecte ou par le souffle du vent, ne sont peut-être que cela pour nous, des objets de la nature assemblés au hasard devant notre regard. Et si l’artiste voulait exprimer bien plus, la saison, l’heure et cet accord profond d’un moment entre les êtres et les choses que seul révèle son talent ?
Comme le fait entendre François Cheng, par le titre d’un de ses plus beaux livres de commentaires de la peinture chinoise, Toute beauté est singulière, mais tout regard ne peut en capter l’étendue, la profondeur, en saisir le message (Ô toi que j’eusse aimé !). Tel arrangement de fleurs, de feuilles et d’oiseaux, telle branche fleurie qui s’incline sous le poids d’un insecte ou par le souffle du vent, ne sont peut-être que cela pour nous, des objets de la nature assemblés au hasard devant notre regard. Et si l’artiste voulait exprimer bien plus, la saison, l’heure et cet accord profond d’un moment entre les êtres et les choses que seul révèle son talent ?