3. L’appel de la beauté
Tel passant voit la beauté de la passante et en est ému, bouleversé. Tel autre passe à côté dans l’indifférence ou la cécité, absorbé par d’autres pensées que celles d’une telle rencontre fortuite, sans aucune ouverture sur ce qui s’offre à lui.
La beauté ne se livre pas communément à tous. La beauté ne saurait être bénéfique à ceux qui restent méfiants, qui ne sont pas prêts, disponibles, qui gardent leur masque. Pas de beauté créant en nous cette joie indicible sans un cœur ouvert à la charité. Le sentiment de la beauté se complète par celui de l’amour. Nous ne savons d’ailleurs guère aimer que ce que nous trouvons beau de quelque façon que ce soit, d’une beauté spirituelle autant et plus que physique.
Tel passant voit la beauté de la passante et en est ému, bouleversé. Tel autre passe à côté dans l’indifférence ou la cécité, absorbé par d’autres pensées que celles d’une telle rencontre fortuite, sans aucune ouverture sur ce qui s’offre à lui.
La beauté ne se livre pas communément à tous. La beauté ne saurait être bénéfique à ceux qui restent méfiants, qui ne sont pas prêts, disponibles, qui gardent leur masque. Pas de beauté créant en nous cette joie indicible sans un cœur ouvert à la charité. Le sentiment de la beauté se complète par celui de l’amour. Nous ne savons d’ailleurs guère aimer que ce que nous trouvons beau de quelque façon que ce soit, d’une beauté spirituelle autant et plus que physique.