Les traits du visage découvert chez un autre être humain ne sont pas en effet l’essentiel, ce qui reste ; c’est l’être entier qui brusquement se donne dans un sourire qu’on ne peut plus oublier. Et puisque nous en venons à parler de Dieu, ne faudrait-il pas incidemment s’interroger sur la beauté des actes liturgiques que nous posons ensemble devant Lui ? Certes, nous échangeons en principe avec l’officiant ; dans une certaine mesure, il se livre à nous. Cependant ces actes ouvrent plutôt sur une sorte de face à face du fidèle avec Dieu où peut se produire une autre étincelle de beauté.
Allant plus loin, nous dirons ici que la langue française est bien justifiée malgré son apparente ambiguïté ; où est l’essentiel ? Où la beauté est-elle contenue ? Où mène-t-elle ? Citons ici l’académicien François Cheng :
La vraie beauté est élan de l’Être vers la beauté et le renouvellement de cet élan, la vraie vie est élan de l’Être vers la vie et le renouvellement de cet élan…
Une bonne éternité ne saurait être faite que de ces instants saillants où la vie jaillit vers son plein pouvoir d’extase…
Allant plus loin, nous dirons ici que la langue française est bien justifiée malgré son apparente ambiguïté ; où est l’essentiel ? Où la beauté est-elle contenue ? Où mène-t-elle ? Citons ici l’académicien François Cheng :
La vraie beauté est élan de l’Être vers la beauté et le renouvellement de cet élan, la vraie vie est élan de l’Être vers la vie et le renouvellement de cet élan…
Une bonne éternité ne saurait être faite que de ces instants saillants où la vie jaillit vers son plein pouvoir d’extase…