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A thing of beauty is a joy for ever (un objet de beauté est une source de joie, éternellement), affirme le poète anglais John Keats (Endymion, 1818).

Et de même Dostoïevski proclame un peu emphatiquement :

La beauté sauvera le monde.
En elle s’unissent et culminent les trois grandes « idées » platoniciennes, le vrai, le bien et le beau.

L’homme regarde ce qui frappe les yeux, mais Dieu regarde au cœur (1 S 16, 2).

Nos regards seraient-ils bien peu efficaces, insuffisamment pénétrants, insuffisamment vrais, comparés à celui de Dieu ?