Je ne souhaite pas ouvrir un débat, mais c'est très perturbant de penser qu'on est passé d'abréger une vie à cause d'une douleur physique définitive, insupportable, incurable et qu'il est prétendument humain d'y mettre fin à autoriser l'euthanasie des jeunes qui se sentent mal ou qui ont des maladies mentales.