Je pense qu'ils devaient certainement être globalement skinny élancés, secs et nerveux mais je te raconte peut-être une énorme connerie par manque de connaissances vérifiées et solides. Je préfère donc te diriger vers quelques travaux de synthèse.
Tout ce que je peux dire à mon petit niveau c'est que le guerrier médiéval ouest-africain est un homme habitué à la chasse et à la danse (mariages, enlèvements, chasses, fêtes, saisons...). Il s'arrêtait au premier engagement, préférant l'effet de surprise au combat rangé. Tu as énormément de récits et de travaux sur le sujet (les travaux de Denise Paulme en ethnographie, les récits de voyages, rapports militaires, manuscrits, traités...).
J'ai le souvenir de lecture de récits de voyages portugais et jésuites, par exemple, qui racontaient que les soldats du royaume de Kongo et de Ndongo et de toutes ces régions étaient plutôt fins en plus d'être d'excellents escrimeurs. Toujours dans ces récits (Pedro Rodrigues à la cour ndongo au XVIIe siècle pour ne citer que lui). Ils savaient esquiver avec une grande habileté les flèches et les coups de lances et de javelots du fait de cet entraînement.
T'as également l'archéologie qui a relevé chez les squelettes de certains guerriers africains ce qu'on a relevé chez certains squelettes anglais du XIVe et XVe siècle : c'est à dire une densité osseuse inhabituelle au niveau du bras droit et du pouce, du fait de l'utilisation d'arc lourd (arc long en bois d'if pour les Anglais).
Si tu veux des sources, sans te perdre dans trop de lectures, je te conseille les travaux de John Thronstorn, spécialiste de l'histoire militaire africaine et Denise Paulme en ethnographie. Pour le premier, il a fait de nombreuses recherches sur l'art de la guerre en Angola et en Afrique à partir des récits de voyages jésuites (notamment Pedro Rodrigues que j'ai cité précédemment) et pour la seconde, la lecture de ses travaux peut t'aider à comprendre la place de la guerre dans la société ouest-africaine ancienne. 🐊
Tout ce que je peux dire à mon petit niveau c'est que le guerrier médiéval ouest-africain est un homme habitué à la chasse et à la danse (mariages, enlèvements, chasses, fêtes, saisons...). Il s'arrêtait au premier engagement, préférant l'effet de surprise au combat rangé. Tu as énormément de récits et de travaux sur le sujet (les travaux de Denise Paulme en ethnographie, les récits de voyages, rapports militaires, manuscrits, traités...).
J'ai le souvenir de lecture de récits de voyages portugais et jésuites, par exemple, qui racontaient que les soldats du royaume de Kongo et de Ndongo et de toutes ces régions étaient plutôt fins en plus d'être d'excellents escrimeurs. Toujours dans ces récits (Pedro Rodrigues à la cour ndongo au XVIIe siècle pour ne citer que lui). Ils savaient esquiver avec une grande habileté les flèches et les coups de lances et de javelots du fait de cet entraînement.
T'as également l'archéologie qui a relevé chez les squelettes de certains guerriers africains ce qu'on a relevé chez certains squelettes anglais du XIVe et XVe siècle : c'est à dire une densité osseuse inhabituelle au niveau du bras droit et du pouce, du fait de l'utilisation d'arc lourd (arc long en bois d'if pour les Anglais).
Si tu veux des sources, sans te perdre dans trop de lectures, je te conseille les travaux de John Thronstorn, spécialiste de l'histoire militaire africaine et Denise Paulme en ethnographie. Pour le premier, il a fait de nombreuses recherches sur l'art de la guerre en Angola et en Afrique à partir des récits de voyages jésuites (notamment Pedro Rodrigues que j'ai cité précédemment) et pour la seconde, la lecture de ses travaux peut t'aider à comprendre la place de la guerre dans la société ouest-africaine ancienne. 🐊