Je ne supporte pas de ne pas travailler. La pauvreté m'angoisse. Finalement le travail n'est pas une souffrance chez moi, une humiliation quand c'est pour quelqu'un d'autre oui, mais surtout un besoin. C'est besoin naturel de vouloir accumuler, se sécuriser. C'est même l'expression de la vie.
Alors comment font les pauvres pour prendre des vacances, pour considérer des futilités avec autant d'attention comme le covid ?
Je ne comprends pas, ils ont eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Chaque seconde leur ai perdu à jamais, et ils ne se soucient pas de leur dépendance, de leur dépossession.
Ces gens ne s'appartiennent pas.
Il y a aussi le marxisme qui leur a fait croire que le profit résultait de l'exploitation de gens, que chercher de l'argent, c'est à dire de l'énergie, ce serait immorale. Mais l'argent n'est qu'un outil. Il suffit que l'économie soit orienter vers des valeurs pour qu'en bout des chaînes les plus valeureux gagnent. C'est évident que l'euro, ou le dollar sont des monnaies sales, mais bon ça n'enlève rien au problème : il faut de l'argent pour gagner du temps. C'est une course contre la montre.

Alors comment font les pauvres pour prendre des vacances, pour considérer des futilités avec autant d'attention comme le covid ?
Je ne comprends pas, ils ont eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Chaque seconde leur ai perdu à jamais, et ils ne se soucient pas de leur dépendance, de leur dépossession.
Ces gens ne s'appartiennent pas.
Il y a aussi le marxisme qui leur a fait croire que le profit résultait de l'exploitation de gens, que chercher de l'argent, c'est à dire de l'énergie, ce serait immorale. Mais l'argent n'est qu'un outil. Il suffit que l'économie soit orienter vers des valeurs pour qu'en bout des chaînes les plus valeureux gagnent. C'est évident que l'euro, ou le dollar sont des monnaies sales, mais bon ça n'enlève rien au problème : il faut de l'argent pour gagner du temps. C'est une course contre la montre.

