On a vu de spectaculaires changements dans la parole publique ces dernières années.
De nombreuses thématiques qui étaient proscrites, honnies il y a encore peu, deviennent assez banales.
Le refus de l'immigration de masse, la critique du progressisme et des moeurs contemporaines sont des opinions de plus en plus répandues.
Mais une question demeure, car la finalité de tels retournements est bien un regard nouveau sur la chronologie : à quand la reconnaissance des bienfaits du national-socialisme, quels qu'aient pu être ses défauts et imperfection ? Quand admettra t-on que l'on paye finalement aujourd'hui la défaite et l'opprobre jeté par les vainqueurs de 45 sur une des dernières tentatives de promouvoir le beau et le vrai en Europe ? Quand verra-t-on, en dehors des marges confidentielles des sachants, une doxa publique en Occident faire preuve de bienveillance à l'égard du führer, celui-là même qui érigea la défense de l'homme blanc et de la civilisation européenne au statut de norme suprême ?
Je ne présumerais de rien, tant les 10 dernières années ont été porteuses de changements importants.
Verra-ton avant 2050 une personnalité publique dire que le peintre autrichien n'était, après tout, pas si fou ni mauvais que ça ?
Il faut avoir conscience d'une chose : le statut du national-socialisme à notre époque est unique dans l'histoire. Aucun régime, aucune idéologie n'a été frappée d'un tel stigmate, d'un tel tabou, d'un tel interdit de pensée. Le jour où le rideau tombera, il s'agira d'un des plus important bouleversements de notre imaginaire collectif. Comment imaginer un monde où, comme au lendemain d'un mauvais rêve, l'on devra justifier pour la postérité la permanence d'un tel matraquage, une telle pensée unique, à travers les médias, l'art, la politique des années durant avant la redécouverte de la vérité ?
Même la chute du rideau de fer et des communismes en Europe de l'Est ne soutiendrais pas la comparaison sur le plan moral et idéologique. Il s'agirais alors d'un véritable séisme, comparable à la découverte de la Pierre de Rosette, à la différence notable que les clés étaient sous nos yeux depuis le début...
Quoi qu'il advienne, nous serons aux premières loges pour le voir. Et nous pourrons, à défaut d'avoir vécu une existence apaisée ou tranquille, nous targuer d'avoir été spectateurs de l'apogée, et peut être de la renaissance, de la notion de politique.
De nombreuses thématiques qui étaient proscrites, honnies il y a encore peu, deviennent assez banales.
Le refus de l'immigration de masse, la critique du progressisme et des moeurs contemporaines sont des opinions de plus en plus répandues.
Mais une question demeure, car la finalité de tels retournements est bien un regard nouveau sur la chronologie : à quand la reconnaissance des bienfaits du national-socialisme, quels qu'aient pu être ses défauts et imperfection ? Quand admettra t-on que l'on paye finalement aujourd'hui la défaite et l'opprobre jeté par les vainqueurs de 45 sur une des dernières tentatives de promouvoir le beau et le vrai en Europe ? Quand verra-t-on, en dehors des marges confidentielles des sachants, une doxa publique en Occident faire preuve de bienveillance à l'égard du führer, celui-là même qui érigea la défense de l'homme blanc et de la civilisation européenne au statut de norme suprême ?
Je ne présumerais de rien, tant les 10 dernières années ont été porteuses de changements importants.
Verra-ton avant 2050 une personnalité publique dire que le peintre autrichien n'était, après tout, pas si fou ni mauvais que ça ?
Il faut avoir conscience d'une chose : le statut du national-socialisme à notre époque est unique dans l'histoire. Aucun régime, aucune idéologie n'a été frappée d'un tel stigmate, d'un tel tabou, d'un tel interdit de pensée. Le jour où le rideau tombera, il s'agira d'un des plus important bouleversements de notre imaginaire collectif. Comment imaginer un monde où, comme au lendemain d'un mauvais rêve, l'on devra justifier pour la postérité la permanence d'un tel matraquage, une telle pensée unique, à travers les médias, l'art, la politique des années durant avant la redécouverte de la vérité ?
Même la chute du rideau de fer et des communismes en Europe de l'Est ne soutiendrais pas la comparaison sur le plan moral et idéologique. Il s'agirais alors d'un véritable séisme, comparable à la découverte de la Pierre de Rosette, à la différence notable que les clés étaient sous nos yeux depuis le début...
Quoi qu'il advienne, nous serons aux premières loges pour le voir. Et nous pourrons, à défaut d'avoir vécu une existence apaisée ou tranquille, nous targuer d'avoir été spectateurs de l'apogée, et peut être de la renaissance, de la notion de politique.