Citation de Arbok
Ca fait de la peine en vrai
Les derniers blancs qui se faisaient remplacer un par un au fil du match pour ne laisser place qu'à des réfugier
Hein on l'a tous vu ça, n'est-ce pas ?
C'était pas très joli ce recours frénétique au mordor, pour qu'au final ce soit Lloris qui reste seul à tanker les assauts de ses cousins encore libres, déterminés à l'achever.

