La plus grande défaite Japonaise de l’histoire, contrairement à ce qu’en montre le cinéma hollywoodien, c’est face à l’URSS en 1945. Malgré l’insistance de Hitler, le Japon n’a pas déclaré la guerre à l’URSS. La principale raison est la victoire foudroyante du futur maréchal Joukov face à l’armée du Kwantung en 1939. Cette débâcle a débouché sur le pacte soviéto-japonais du 13 avril 1941. Deux mois avant Barbarossa. Les généraux allemands étaient sûrs de ne faire qu’une bouchée de l’armée soviétique suite à l’échec finlandais de 1940. Ils ont sousestimé leur ennemi et sont passés à côté du succès soviétique contre les Japonais avant le début de la Deuxième Guerre Mondiale.
En 1945, l’offensive en Mandchourie a été le déclencheur de la demande de paix du gouvernment japonais et de l’Empereur, car ils ne voulaient pas que leur pays soit occupé en deux zones, une occidentale et une soviétique, comme le fut l’Allemagne. La peur du communisme a permis la fin des hostilités, bien plus que le largage des deux bombes atomiques.
En 1945, l’offensive en Mandchourie a été le déclencheur de la demande de paix du gouvernment japonais et de l’Empereur, car ils ne voulaient pas que leur pays soit occupé en deux zones, une occidentale et une soviétique, comme le fut l’Allemagne. La peur du communisme a permis la fin des hostilités, bien plus que le largage des deux bombes atomiques.