La lutte contre les pandémies et l’arnaque du vaccin H1N1 (2009)
Après la gouvernance globale au nom de l’environnement, ce sera, avec cette fois la complicité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) - autre émanation de l’ONU - dans le rôle du GIEC, la gouvernance globale au nom de la santé publique. Et en lieu et place de la taxe carbone, le vaccin H1N1, nouvelle panacée censée prémunir l’humanité des risques de « pandémie » - pour épidémie mondiale - de grippe porcine.
Autre montage charlatanesque qui permet à l’oligarchie mondiale de terroriser les populations afin de les soumettre à des directives autoritaires : vaccination obligatoire encadrée par la force publique, interdiction de se regrouper... toutes choses utiles en période de crise et de risques de soulèvement populaire. Le tout sans omettre de réaliser là aussi d’énormes bénéfices indus. Le lobby pharmaco-chimique, avec la complicité des gouvernements, ayant fourgué dans cette opération ses gigantesques stocks de Tamiflu inutiles ; soit, rien que pour la France, 94 millions de vaccins à 10,60 € l’unité, pour un total de 1 milliard d’euros ; même si sous la pression populaire et les risques de scandale, cette commande et cette somme seront finalement réduites de moitié, ce qui fait quand même un racket net de 500 millions d’euros payés par le contribuable !
Donald Rumsfeld, actionnaire de Gilead Siences, propriétaire des droits du Tamiflu - et accessoirement ex-secrétaire de la défense des États-Unis - ayant empoché pour sa part dans cette opération une plus-value de 5 millions de dollars.
Une opération tellement scandaleuse qu’elle aura eu le mérite de rendre ces campagnes de vaccination - dans lesquelles certains esprits inquiets voient des opérations malthusiennes d’empoisonnement à l’échelle mondiale - de plus en plus suspectes aux peuples d’Occident...
Alain Soral, Comprendre l'Empire, 2011, Éditions Blanche
Et Lapierre elle dit quoi ?
Après la gouvernance globale au nom de l’environnement, ce sera, avec cette fois la complicité de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) - autre émanation de l’ONU - dans le rôle du GIEC, la gouvernance globale au nom de la santé publique. Et en lieu et place de la taxe carbone, le vaccin H1N1, nouvelle panacée censée prémunir l’humanité des risques de « pandémie » - pour épidémie mondiale - de grippe porcine.
Autre montage charlatanesque qui permet à l’oligarchie mondiale de terroriser les populations afin de les soumettre à des directives autoritaires : vaccination obligatoire encadrée par la force publique, interdiction de se regrouper... toutes choses utiles en période de crise et de risques de soulèvement populaire. Le tout sans omettre de réaliser là aussi d’énormes bénéfices indus. Le lobby pharmaco-chimique, avec la complicité des gouvernements, ayant fourgué dans cette opération ses gigantesques stocks de Tamiflu inutiles ; soit, rien que pour la France, 94 millions de vaccins à 10,60 € l’unité, pour un total de 1 milliard d’euros ; même si sous la pression populaire et les risques de scandale, cette commande et cette somme seront finalement réduites de moitié, ce qui fait quand même un racket net de 500 millions d’euros payés par le contribuable !
Donald Rumsfeld, actionnaire de Gilead Siences, propriétaire des droits du Tamiflu - et accessoirement ex-secrétaire de la défense des États-Unis - ayant empoché pour sa part dans cette opération une plus-value de 5 millions de dollars.
Une opération tellement scandaleuse qu’elle aura eu le mérite de rendre ces campagnes de vaccination - dans lesquelles certains esprits inquiets voient des opérations malthusiennes d’empoisonnement à l’échelle mondiale - de plus en plus suspectes aux peuples d’Occident...
Alain Soral, Comprendre l'Empire, 2011, Éditions Blanche
Et Lapierre elle dit quoi ?