La crise en jeux de maux (1)
Les problèmes des boulangers sont croissants. Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak, les éleveurs de volailles se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois et les pêcheurs haussent le ton ! Bien sûr les éleveurs de porcs sont dans la m…, tandis que les céréaliers sont sur la paille, et par ailleurs les brasseurs sont sous pression alors que les viticulteurs trinquent. Sachez que les électriciens résistent, chez EDF les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. Pour les couvreurs c’est la tuile, alors que certains plombiers prennent carrément la fuite.
(à suivre)
La crise en jeux de maux (2)
Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent, dans l’espoir que le patronat fasse marche arrière. Les cheminots, eux, voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare. Les veilleurs de nuit vivent au jour le jour, pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied. Les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en pleine dépression. Les prostituées, enfin, se retrouvent à la rue. Pour elles, comme pour tout le monde, c’est une mauvaise passe.
Les problèmes des boulangers sont croissants. Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak, les éleveurs de volailles se font plumer, les éleveurs de chiens sont aux abois et les pêcheurs haussent le ton ! Bien sûr les éleveurs de porcs sont dans la m…, tandis que les céréaliers sont sur la paille, et par ailleurs les brasseurs sont sous pression alors que les viticulteurs trinquent. Sachez que les électriciens résistent, chez EDF les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant. Pour les couvreurs c’est la tuile, alors que certains plombiers prennent carrément la fuite.
(à suivre)
La crise en jeux de maux (2)
Dans l’industrie automobile, les salariés débrayent, dans l’espoir que le patronat fasse marche arrière. Les cheminots, eux, voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare. Les veilleurs de nuit vivent au jour le jour, pendant que les pédicures travaillent d’arrache-pied. Les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en pleine dépression. Les prostituées, enfin, se retrouvent à la rue. Pour elles, comme pour tout le monde, c’est une mauvaise passe.