Citation de Seguondaire
Dès 17 ans j'ai été sûr de vouloir vivre à la campagne. Et j'ai toujours vécu à la campagne, même si je n'en ai pas profité beaucoup à cause de ma famille golemme.
La ville c'est pour les gens qui supportent la compagnie permanente des autres. Les hommes-chiens au mieux. Mais les hommes-poules, en règle général. Même pour les jeunes, ben, ça dépend quel jeune.
De toutes façons si tu n'es pas un dégénéré, tes enfants tu en fais des hommes et des femmes très tôt. Aucune pleurniche de juif mental qui a peur de tout et surtout de la blessure narcissique, c'est scooter dès que possible. Bagnole dès que possible. Tu leur apprends tôt à être autonomes. Tu ne laisses places à aucune branlette mentale, aucune digression stérile sur la nature de la liberté. Si à 17 ans ils veulent aller à l'autre bout de la France, seules leurs études doivent pouvoir les en empêcher. Mais aucun retard de train, aucune négligeance de conducteur de bus, aucune annulation de vol, aucun confinement pour goy crédule, et aucune pleurniche sécuritaire ne doit venir se mettre en travers de leur chemin. Ce sont des alphas, quand ils veulent ils peuvent, eux, pendant que les autres copent en philosophant
Quand on élève ses enfants dans la culture de la prospérité, de l'entreprise, de la recherche du bonheur et de la puissance matérielle, seule la campagne perdure comme possibilité de vie.
Avoir beaucoup de bâti habitable à la campagne est une idée de golem. Dans 60 m² tu peux avoir tout ce qu'il faut : douche, chiottes, salle de bain, salle-à-manger-salon-cuisine, une chambre pour le couple reproducteur, une grande chambre pour 2 - 3 enfants qui de toutes façons iront jouer dehors et ne vivront pas comme des enfants uniques.
Ce qui compte à la campagne, c'est le bâti qui peut servir d'abri pour atelier / garage, et stockage, et surtout le terrain pour avoir de la bouffe. De la matière à travailler. Plus tu en as, moins tu travailles et plus tu obtiens.
J'sais même pas si je veux des gosses moi
