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Informations supplémentaires en lien avec l'Arabie saoudite fournisseur et la posture de certains médias pro américains et israéliens anti russe par la décision des Saoudiens.

Comme prévu, l'Arabie saoudite, pays qui n'a pas été attaqué par les Américains vis-à-vis de sa vassalité face à l'Iran et donc dans le sens des milliardaires juifs, va continuer de soutenir les pays asiatiques pour le pétrole et gaz, du fait que les premiers clients des Saoudiens sont la Chine, l'Inde, le Japon et la Corée du Sud, les États-Unis viennent après en terme pour la vente extérieure et donc pour la balance commerciale qui est le compte qui retrace la valeur des biens exportés et la valeur des biens importés.

Cela revient à comprendre que ce ne sont pas les fournisseurs les plus avantageux pour les pays occidentaux, sans parler de la position géographique, cela passe par des pays en conflits donc un budget de défense du transport plus important et des douanes.

#Pétrole #OPEP #ArabieSaoudite

L'OPEP+ baisse sa production de pétrole

45 262 vues 5 oct. 2022



Les médias pro américains et israéliens vont forcément dire que c'est un soutien aux Russes ce que fait l'Arabie saoudite mais c'est surtout que les clients sont majoritairement asiatiques.

Il se pourrait qu'avec cette évolution des rapports commerciaux, la CIA décide d'attaquer davantage en Orient, pas uniquement l'Iran.

L'alignement de l'Arabie saoudite avec la Russie est un désastre total

Pour la Maison-Blanche, pour l'Ukraine et pour votre plein d'essence.

06/10/2022
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Fin septembre et à la suite du G7, l'Union européenne annonçait ce qu'elle pensait être l'une des armes les plus efficaces pour assécher les finances guerrières de Moscou tout en luttant contre sa propre crise énergétique: un plafonnement du prix du pétrole.

Quelques semaines plus tard, et alors que le continent n'a pas encore réussi à cesser de s'abreuver à la source russe pour étancher sa soif d'énergie, patatras pour l'Occident, qui voit son plan fortement mis à mal.

Menés par l'Arabie saoudite et complétés par la Russie, faisant face à une baisse sévère du prix du brut, les pays de l'OPEP annonçait leur décision de réduire leur production de pétrole de deux millions de barils par jour pour le mois de novembre, l'équivalent de 2% de la fourniture mondiale.

À quelques semaines d'élections de mi-mandat forcément cruciales, l'administration Biden est bien sûr furieuse: luttant chez elle contre une inflation galopante –menée notamment par les prix de l'énergie–, elle a longuement pressuré ses alliés au sein de l'OPEP, à commencer par l'Arabie saoudite, pour qu'ils ne réduisent pas ainsi leur production.

Alignement

Elle accuse ainsi Mohammed ben Salmane, prince héritier de la couronne saoudienne, désormais Premier ministre en exercice et admirateur patenté de Vladimir Poutine, de s'aligner avec la Russie.

Alors que Riyad avait joué les intermédiaires dans un échange de prisonniers entre Kiev et Moscou cet été, c'est toute la politique de l'administration Biden dans le Golfe qui est remise en cause, après une visite estivale aux maigres résultats que d'aucuns avaient décrite comme « humiliante » pour les États-Unis.