Voilà la sweet
Pile à 18h, comme annoncé
--------------------------------
Sans manifestation aucune, tu apparais devant une immense tour entièrement faite de métal.

Tu t'imaginais déjà les citadins se bousculants entre eux, criant et balançant leurs bébés en arrière pour s'enfuir le plus loin possible de toi.

Mais que nenni, pas l'ombre d'un corps volant, tu étais seul.


Tu avances alors un peu, t'émerveillant devant l'architecture humaine. À chaque nouvelle découverte, à chaque nouvelle représentation de bronze que tu croisais, tu ne pouvais t'empêcher de souffler "Oooooh
! " "Poupoupouuuu 
" "Chiang mei fang tai 
! "
Même si, de loin, ces sortes de croix t'avaient effrayé, ces cons les avaient déformés. " Ils préparaient mon arrivée ou bien?
"
Quelques centaines de mètres plus loin, tu apercevais enfin les premiers hommes de cette ville qui semblait déserte.
- Bonsoir braves gens

Se retournants rapidement, les deux hommes déguisés te décochèrent deux gifles avant que l'un d'eux se mette à gueuler
- Que faites vous dehors à cette heure-ci? Montrez moi vos papiers, sur le champs

- Mes papiers, bien sûr

Tu sondas rapidement leurs faibles esprits, avant de sortir miraculeusement de ta poche ce qu'ils appelaient "papier"

Une autre torgnole se fit sentir
- Je vois, un petit lusting

- Vous même
L'homme s'élança à nouveau pour te gifler, mais cette fois, sa main te traversa le visage comme s'il avait tapé dans un nuage de brume

Il n'en fallut pas plus aux deux bonhommes pour porter leurs jambes à leurs cous et s'enfuir bras ballants
Continuant ton chemin, tu aperçois une étrange femme se glisser entre deux bâtiments l'air las. Tu décides de la suivre, pensant en faire ta première victime afin de régler au plus vite la dette que tu devais à Lilith, histoire de pouvoir te balader librement, le cœur allégé.

L'endroit dans lequel tu venais de te retrouver n'avais plus rien à voir avec la beauté de l'extérieur. Des corps jonchants le sol. Des femmes, portant leurs enfants sales jusqu'à leurs maigres seins, le visage contusionné. Des hommes dans les mêmes uniformes que ceux d'il à quelques instants, entièrement sur d'autres femmes, aussi laides que les damnées des enfers. En bref, tu te sentais comme à la maison

Tu t'enfonces alors un peu plus dans cette ruelle crasseuse, quand tu aperçois au bout du chemin une petite porte entrouverte, où une faible lumière s'en dégage.
À l'intérieur, des dizaines de personnes allongés à même le sol, pour la plupart dévêtus. Tous avaient le regard perdu au loin, et très peu s'intéressaient à toi. Tu découvris alors ton tout premier terrain de jeu chez les hommes.

Dans un fracas colossal, la porte claqua derrière toi. Tous, maintenant te regardaient toi, propre comme un sou neuf, au milieu de cette crasse ambiante

Voilà les kheys, j'espère que ça vous aura plu. Si non, dites moi pourquoi et j'essaierai d'arranger ça
Maintenant, c'est à vous de décider ce qu'on va faire de ce beau monde 
Pile à 18h, comme annoncé
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Sans manifestation aucune, tu apparais devant une immense tour entièrement faite de métal.


Tu t'imaginais déjà les citadins se bousculants entre eux, criant et balançant leurs bébés en arrière pour s'enfuir le plus loin possible de toi.


Mais que nenni, pas l'ombre d'un corps volant, tu étais seul.


Tu avances alors un peu, t'émerveillant devant l'architecture humaine. À chaque nouvelle découverte, à chaque nouvelle représentation de bronze que tu croisais, tu ne pouvais t'empêcher de souffler "Oooooh

! " "Poupoupouuuu 
" "Chiang mei fang tai 
! " Même si, de loin, ces sortes de croix t'avaient effrayé, ces cons les avaient déformés. " Ils préparaient mon arrivée ou bien?

" Quelques centaines de mètres plus loin, tu apercevais enfin les premiers hommes de cette ville qui semblait déserte.
- Bonsoir braves gens


Se retournants rapidement, les deux hommes déguisés te décochèrent deux gifles avant que l'un d'eux se mette à gueuler
- Que faites vous dehors à cette heure-ci? Montrez moi vos papiers, sur le champs


- Mes papiers, bien sûr


Tu sondas rapidement leurs faibles esprits, avant de sortir miraculeusement de ta poche ce qu'ils appelaient "papier"


Une autre torgnole se fit sentir
- Je vois, un petit lusting


- Vous même
L'homme s'élança à nouveau pour te gifler, mais cette fois, sa main te traversa le visage comme s'il avait tapé dans un nuage de brume


Il n'en fallut pas plus aux deux bonhommes pour porter leurs jambes à leurs cous et s'enfuir bras ballants
Continuant ton chemin, tu aperçois une étrange femme se glisser entre deux bâtiments l'air las. Tu décides de la suivre, pensant en faire ta première victime afin de régler au plus vite la dette que tu devais à Lilith, histoire de pouvoir te balader librement, le cœur allégé.


L'endroit dans lequel tu venais de te retrouver n'avais plus rien à voir avec la beauté de l'extérieur. Des corps jonchants le sol. Des femmes, portant leurs enfants sales jusqu'à leurs maigres seins, le visage contusionné. Des hommes dans les mêmes uniformes que ceux d'il à quelques instants, entièrement sur d'autres femmes, aussi laides que les damnées des enfers. En bref, tu te sentais comme à la maison


Tu t'enfonces alors un peu plus dans cette ruelle crasseuse, quand tu aperçois au bout du chemin une petite porte entrouverte, où une faible lumière s'en dégage.
À l'intérieur, des dizaines de personnes allongés à même le sol, pour la plupart dévêtus. Tous avaient le regard perdu au loin, et très peu s'intéressaient à toi. Tu découvris alors ton tout premier terrain de jeu chez les hommes.


Dans un fracas colossal, la porte claqua derrière toi. Tous, maintenant te regardaient toi, propre comme un sou neuf, au milieu de cette crasse ambiante


Voilà les kheys, j'espère que ça vous aura plu. Si non, dites moi pourquoi et j'essaierai d'arranger ça
Maintenant, c'est à vous de décider ce qu'on va faire de ce beau monde 