Je me doutais déjà, quelques mois avant, donc, vous avez les Américains qui font les belliqueux mais en attendant, ils sont obligés de vendre du gaz à la Chine faute de client aisé à leur échelle, et la Chine se fait plaisir en revendant aux européens aussi, la Russie va continuer des grands projets énergétiques avec la Chine, au final, les États-Unis appliquent avec l'UE, la politique de perdant perdant pour les pays européens, le gaz russe est essentiel pour l'Europe, faire la vente par la Chine ou les États-Unis, pour l'écologie, c'est pas top et pour les prix non plus.
L'UE a prévu de soutenir la vente via l'Orient, donc la Grèce, la Turquie, l'Égypte, Israël, la Syrie et le Liban se battent pour l'exploitation et la vente, la guerre avec l'Iran freinera l'approvisionnement, la Turquie et ses interventions militaires aussi, notamment en Syrie et à Chypre pour faire bloc contre Israël, l'Égypte a les moyens pour la transformation du gaz, la Syrie se fait piquer du pétrole par les Américains, c'est pas forcément l'idéal pour les pays européens.
Gaz : quand les Chinois achètent du GNL américain pour le revendre en Europe au prix fort
Avec le ralentissement de l'économie de la république populaire, les compagnies chinoises se retrouvent avec des volumes de GNL américain en excédent qu'elles vendent à des prix élevés en particulier aux pays de l'Union européenne qui cherchent à remplacer le gaz russe.

Réservé aux abonnés
05 Oct 2022
Le terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) de la compagnie ENN Natural Gas à Zhoushan, dans la province de Zhejiang.
Un cargo chinois qui achète du GNL américain pour le revendre en Europe au prix fort. L'histoire, rapportée par le Wall Street Journal (WSJ), illustre le chamboulement actuel du marché du gaz naturel, la complexité de ses interactions, et le rôle pivot joué par la Chine. Ainsi, la compagnie gazière privée chinoise, ENN Natural Gas, qui assure 10% de la fourniture de gaz du pays, doit envoyer le 18 octobre un méthanier affrété par une compagnie japonaise charger du GNL (gaz naturel liquéfié) en Louisiane, sur la côte du Golfe, fourni par l'un des géants du secteur aux États-Unis, Cheniere, selon les informations du WSJ.
Pour pallier la perte de Nord Stream, Moscou va concevoir un nouveau gazoduc reliant la Sibérie à la Chine
5 octobre 2022
Gazoduc en Chine

Alors que les gazoducs Nord Stream 1 et 2 ont subi un sabotage récemment – réduisant à néant la fourniture de l’hydrocarbure entre la Russie et l’Allemagne, et par extension à l’ensemble de l’UE – Moscou va poursuivre ses efforts d’exportations vers la Chine, très demandeuse en la matière. Les travaux de Force de Sibérie 2, long de 2600 km, débuteront en effet en 2024. Ce dernier reliera la Sibérie occidentale à la région chinoise du Xinjiang. Et cela, en passant par la moitié orientale de la Mongolie.
Selon L’Express, qui relaie l’information, « le gaz sera issu de la péninsule de Yamal, qui constituait jusque-là la source d’approvisionnement en gaz de l’Europe. Comme son nom l’indique, ce gazoduc sera le deuxième de la famille. En effet, depuis 2019 fonctionne Force de Sibérie 1 qui connecte, sur 3000 kilomètres, la Sibérie au nord-est de la Chine. C’est d’ailleurs sur lui que va compter la Russie, en attendant l’arrivée de son petit frère – espérée pour 2030 ».
Toujours selon le média, Force de Sibérie 2 « livrera 16 milliards de mètres cubes de gaz en 2022 (et) fournira à la Chine des volumes croissants chaque année, jusqu’à atteindre 61 milliards de mètres cubes par an, soit plus que Nord Stream 1. »
Le média rappelle également que le partenariat entre Moscou et Pékin s’était déjà renforcé en février dernier avec « la création d’un troisième gazoduc reliant l’île de Sakhaline, située dans l’Extrême-Orient russe, à la province chinoise de Heilongjiang ».
L'UE a prévu de soutenir la vente via l'Orient, donc la Grèce, la Turquie, l'Égypte, Israël, la Syrie et le Liban se battent pour l'exploitation et la vente, la guerre avec l'Iran freinera l'approvisionnement, la Turquie et ses interventions militaires aussi, notamment en Syrie et à Chypre pour faire bloc contre Israël, l'Égypte a les moyens pour la transformation du gaz, la Syrie se fait piquer du pétrole par les Américains, c'est pas forcément l'idéal pour les pays européens.
Gaz : quand les Chinois achètent du GNL américain pour le revendre en Europe au prix fort
Avec le ralentissement de l'économie de la république populaire, les compagnies chinoises se retrouvent avec des volumes de GNL américain en excédent qu'elles vendent à des prix élevés en particulier aux pays de l'Union européenne qui cherchent à remplacer le gaz russe.

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05 Oct 2022
Le terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) de la compagnie ENN Natural Gas à Zhoushan, dans la province de Zhejiang.
Un cargo chinois qui achète du GNL américain pour le revendre en Europe au prix fort. L'histoire, rapportée par le Wall Street Journal (WSJ), illustre le chamboulement actuel du marché du gaz naturel, la complexité de ses interactions, et le rôle pivot joué par la Chine. Ainsi, la compagnie gazière privée chinoise, ENN Natural Gas, qui assure 10% de la fourniture de gaz du pays, doit envoyer le 18 octobre un méthanier affrété par une compagnie japonaise charger du GNL (gaz naturel liquéfié) en Louisiane, sur la côte du Golfe, fourni par l'un des géants du secteur aux États-Unis, Cheniere, selon les informations du WSJ.
Pour pallier la perte de Nord Stream, Moscou va concevoir un nouveau gazoduc reliant la Sibérie à la Chine
5 octobre 2022
Gazoduc en Chine

Alors que les gazoducs Nord Stream 1 et 2 ont subi un sabotage récemment – réduisant à néant la fourniture de l’hydrocarbure entre la Russie et l’Allemagne, et par extension à l’ensemble de l’UE – Moscou va poursuivre ses efforts d’exportations vers la Chine, très demandeuse en la matière. Les travaux de Force de Sibérie 2, long de 2600 km, débuteront en effet en 2024. Ce dernier reliera la Sibérie occidentale à la région chinoise du Xinjiang. Et cela, en passant par la moitié orientale de la Mongolie.
Selon L’Express, qui relaie l’information, « le gaz sera issu de la péninsule de Yamal, qui constituait jusque-là la source d’approvisionnement en gaz de l’Europe. Comme son nom l’indique, ce gazoduc sera le deuxième de la famille. En effet, depuis 2019 fonctionne Force de Sibérie 1 qui connecte, sur 3000 kilomètres, la Sibérie au nord-est de la Chine. C’est d’ailleurs sur lui que va compter la Russie, en attendant l’arrivée de son petit frère – espérée pour 2030 ».
Toujours selon le média, Force de Sibérie 2 « livrera 16 milliards de mètres cubes de gaz en 2022 (et) fournira à la Chine des volumes croissants chaque année, jusqu’à atteindre 61 milliards de mètres cubes par an, soit plus que Nord Stream 1. »
Le média rappelle également que le partenariat entre Moscou et Pékin s’était déjà renforcé en février dernier avec « la création d’un troisième gazoduc reliant l’île de Sakhaline, située dans l’Extrême-Orient russe, à la province chinoise de Heilongjiang ».