... et surtout, la logique féministe en général.
Voici la vidéo sur laquelle je m'appuie et à laquelle je réponds :
Si vous n'avez pas envie de vous la taper (la vidéo, pas la fille), tout l'argumentaire féministe classique y est résumé : quand un homme frappe ou tue sa femme, c'est forcément à cause du "sexisme structurel". Référence à l'affaire Daval : comme Schiappa, elle nous explique qu'on n'a pas le droit d'envisager même le fait qu'il y ait eu un contexte particulier qui lui aurait fait péter les plombs (en gros, de faire ce que les féministes ont fait à outrance avec Jacqueline Sauvage pendant des mois en la faisant passer pour une martyr !), car c'est du "victim blaming" et que toute façon, les "féminicides" ne sont jamais spécifiques mais toujours la cause d'un même système, avec un même but : la domination tyrannique des hommes sur les femmes.
Bref, voilà ma réponse, que je poste aussi dans le but qu'elle vous serve à piquer de bons arguments contre cette escroquerie monstrueuse qu'est le féminisme (j'ai beaucoup travaillé le sujet donc autant en faire profiter
)
...
Ton discours est très en phase avec notre époque, c'est du vu et du revu, mais il n'en reste pas moins grotesque.
1) Ce n'est pas parce qu'il y a une centaine de femmes qui meurent sous les coups de leurs conjoints chaque année en France que tu peux englober chaque cas dans une logique systémique, comme s'il s'agissait d'un véritable phénomène de masse. Faisons une comparaison simple pour mettre en perspective ces chiffres : si 1 femme meure tous les 3 jours tuée par son conjoint, sache que ce sont 2 enfants TOUS LES JOURS qui sont tués par leurs parents, soit 6 fois plus que de femmes par leurs conjoints. Et dans 70% des cas, c'est la mère qui est à l'origine de l'assassinat.
Selon ta logique, on devrait donc parler de phénomène de masse exclusivement causé par l'oppression systémique des femmes sur les enfants, et sans aucune spécificité individuelle. En effet, on peut très bien transposer ton discours à ce phénomène de société : "on parle de femmes qui ont des problèmes, on trouve des excuses, mais moi ce que je vois, c'est un système, un système matriarcal avec des femmes dominantes qui se croient permises de tuer leur enfant". C'est ridicule.
Il faut donc remettre ce chiffre en perspective : dans un pays de 65 millions d'habitants, une centaine de cas par an ne suffit pas à en faire un phénomène de masse global qui s'expliquerait seulement par une "culture". La différence entre le nombre de femmes tués par leurs conjoints et le nombre d'hommes tués par leurs femmes (une vingtaine par an) peut très bien s'expliquer par la différence de force physique moyenne entre les deux sexes. Autrement dit, un homme qui étrangle sa femme dans le feu de sa colère aura statistiquement plus de chances de la tuer que l'inverse.
2) Quand bien même on parlerait d'un phénomène de masse, ça ne change rien au fait qu'un cas peut toujours être spécifique. Tous les hommes ne tuent pas leur femmes pour les mêmes raisons, dans des contextes similaires. Peut-être que ce type était battu comme Jacqueline Sauvage, que vous autres féministes avez défendue unanimement (alors qu'il n'y avait pas de preuve de la violence de son mari et qu'elle l'a abattu froidement sans être en danger). D'ailleurs, cette possibilité de violences est affirmée par l'avocat mais par malhonnêteté, tu n'en parles pas, préférant sélectionner uniquement le discours sur le "mauvais caractère" de la victime. Tu évoques une situation dont tu ne SAIS rien, autrement dit tu fais de la pure récupération par spéculation. Tu supposes que cette affaire n'existe pas à son niveau individuel, qu'elle est strictement similaire à toutes les autres, car cela permet de perpétuer ta logique de "système" qui nie les individus. C'est de la facilité intellectuelle pour être gentil.
La vérité, et tu le sais très bien, c'est que dans le cas inverse, tu donneras immédiatement du crédit à la défense d'une femme accusée de meurtre sur son conjoint et dont la défense serait exactement similaire à celle de cet avocat tant honni. Comme toutes les féministes, tu es une énorme hypocrite sexiste.
3) Les études américaines les plus sérieuses montrent que les violences domestiques sont réparties bien plus équitablement qu'on ne le croit. Hommes et femmes font à peu près autant preuve de violence les uns que les autres, sauf que les violences masculines entraînent généralement plus de conséquences pour une question évidente de force physique, là encore. Par ailleurs, ces études montrent que les couples homosexuels, y compris lesbiens, sont nettement plus sujets aux violences que les couples héréros, ce qui disqualifie immédiatement ce concept de "violence de genre" dans le milieu conjugal. Les faits sont les pires ennemis des féministes sophistes et manipulatrices dans ton genre.
4) Les féministes ne font que perpétuer la logique patriarcale traditionnelle par leur obsession des "violences faites aux femmes" et leur logique de persécution. Il n'y a pas plus patriarcal que la logique selon laquelle on ne frappe pas une femme, et selon laquelle rien n'est plus grave que de frapper ou tuer une femme, pour un homme. La notion de "féminicide", qui sous-entend un facteur aggravant au meurtre d'une femme, est la quintessence d'une logique traditionnelle et protectrice à l'égard des femmes, justifiée tant par leur faiblesse que par la plus grande valeur de leur vie dans une logique de perpétuation de l'espèce (j'y reviens ensuite). La violence des hommes a d'ailleurs toujours été majoritairement dirigée contre d'autres hommes pour une question de compétition sexuelle notamment, et encore aujourd'hui, les homicides et violences sur les personnes en général touchent principalement des hommes (pour les violences sexuelles c'est autre chose, mais tu me concéderas qu'il est plus difficile physiquement pour une femme de violer un homme que l'inverse).
Le patriarcat accorde en effet davantage de valeur à la vie féminine qu'à la vie masculine, pour des raisons encore une fois évidentes : une société peut se permettre de perdre une grande partie de ses hommes, mais pas de ses femmes. Ce qui explique pourquoi les hommes constituent 95% des victimes des accidents de travail et 99,9% des victimes de guerre depuis la nuit des temps. L'homme est disposable, et le féminisme n'est que la continuité de cette logique : il reprend et accentue les privilèges que le patriarcat donne aux femmes, tout en annulant ceux qu'il conférait aux hommes.
Bref, je pourrais continuer comme ça, mais j'en ai déjà dit assez. Ton féminisme marxisant est un concentré de bêtises, de sophismes, de contre-vérités et de totalitarisme mental (puisque tu nies littéralement l'existence de l'individu par ton raisonnement systémique).
Voici la vidéo sur laquelle je m'appuie et à laquelle je réponds :
Si vous n'avez pas envie de vous la taper (la vidéo, pas la fille), tout l'argumentaire féministe classique y est résumé : quand un homme frappe ou tue sa femme, c'est forcément à cause du "sexisme structurel". Référence à l'affaire Daval : comme Schiappa, elle nous explique qu'on n'a pas le droit d'envisager même le fait qu'il y ait eu un contexte particulier qui lui aurait fait péter les plombs (en gros, de faire ce que les féministes ont fait à outrance avec Jacqueline Sauvage pendant des mois en la faisant passer pour une martyr !), car c'est du "victim blaming" et que toute façon, les "féminicides" ne sont jamais spécifiques mais toujours la cause d'un même système, avec un même but : la domination tyrannique des hommes sur les femmes.
Bref, voilà ma réponse, que je poste aussi dans le but qu'elle vous serve à piquer de bons arguments contre cette escroquerie monstrueuse qu'est le féminisme (j'ai beaucoup travaillé le sujet donc autant en faire profiter
)...
Ton discours est très en phase avec notre époque, c'est du vu et du revu, mais il n'en reste pas moins grotesque.
1) Ce n'est pas parce qu'il y a une centaine de femmes qui meurent sous les coups de leurs conjoints chaque année en France que tu peux englober chaque cas dans une logique systémique, comme s'il s'agissait d'un véritable phénomène de masse. Faisons une comparaison simple pour mettre en perspective ces chiffres : si 1 femme meure tous les 3 jours tuée par son conjoint, sache que ce sont 2 enfants TOUS LES JOURS qui sont tués par leurs parents, soit 6 fois plus que de femmes par leurs conjoints. Et dans 70% des cas, c'est la mère qui est à l'origine de l'assassinat.
Selon ta logique, on devrait donc parler de phénomène de masse exclusivement causé par l'oppression systémique des femmes sur les enfants, et sans aucune spécificité individuelle. En effet, on peut très bien transposer ton discours à ce phénomène de société : "on parle de femmes qui ont des problèmes, on trouve des excuses, mais moi ce que je vois, c'est un système, un système matriarcal avec des femmes dominantes qui se croient permises de tuer leur enfant". C'est ridicule.
Il faut donc remettre ce chiffre en perspective : dans un pays de 65 millions d'habitants, une centaine de cas par an ne suffit pas à en faire un phénomène de masse global qui s'expliquerait seulement par une "culture". La différence entre le nombre de femmes tués par leurs conjoints et le nombre d'hommes tués par leurs femmes (une vingtaine par an) peut très bien s'expliquer par la différence de force physique moyenne entre les deux sexes. Autrement dit, un homme qui étrangle sa femme dans le feu de sa colère aura statistiquement plus de chances de la tuer que l'inverse.
2) Quand bien même on parlerait d'un phénomène de masse, ça ne change rien au fait qu'un cas peut toujours être spécifique. Tous les hommes ne tuent pas leur femmes pour les mêmes raisons, dans des contextes similaires. Peut-être que ce type était battu comme Jacqueline Sauvage, que vous autres féministes avez défendue unanimement (alors qu'il n'y avait pas de preuve de la violence de son mari et qu'elle l'a abattu froidement sans être en danger). D'ailleurs, cette possibilité de violences est affirmée par l'avocat mais par malhonnêteté, tu n'en parles pas, préférant sélectionner uniquement le discours sur le "mauvais caractère" de la victime. Tu évoques une situation dont tu ne SAIS rien, autrement dit tu fais de la pure récupération par spéculation. Tu supposes que cette affaire n'existe pas à son niveau individuel, qu'elle est strictement similaire à toutes les autres, car cela permet de perpétuer ta logique de "système" qui nie les individus. C'est de la facilité intellectuelle pour être gentil.
La vérité, et tu le sais très bien, c'est que dans le cas inverse, tu donneras immédiatement du crédit à la défense d'une femme accusée de meurtre sur son conjoint et dont la défense serait exactement similaire à celle de cet avocat tant honni. Comme toutes les féministes, tu es une énorme hypocrite sexiste.
3) Les études américaines les plus sérieuses montrent que les violences domestiques sont réparties bien plus équitablement qu'on ne le croit. Hommes et femmes font à peu près autant preuve de violence les uns que les autres, sauf que les violences masculines entraînent généralement plus de conséquences pour une question évidente de force physique, là encore. Par ailleurs, ces études montrent que les couples homosexuels, y compris lesbiens, sont nettement plus sujets aux violences que les couples héréros, ce qui disqualifie immédiatement ce concept de "violence de genre" dans le milieu conjugal. Les faits sont les pires ennemis des féministes sophistes et manipulatrices dans ton genre.
4) Les féministes ne font que perpétuer la logique patriarcale traditionnelle par leur obsession des "violences faites aux femmes" et leur logique de persécution. Il n'y a pas plus patriarcal que la logique selon laquelle on ne frappe pas une femme, et selon laquelle rien n'est plus grave que de frapper ou tuer une femme, pour un homme. La notion de "féminicide", qui sous-entend un facteur aggravant au meurtre d'une femme, est la quintessence d'une logique traditionnelle et protectrice à l'égard des femmes, justifiée tant par leur faiblesse que par la plus grande valeur de leur vie dans une logique de perpétuation de l'espèce (j'y reviens ensuite). La violence des hommes a d'ailleurs toujours été majoritairement dirigée contre d'autres hommes pour une question de compétition sexuelle notamment, et encore aujourd'hui, les homicides et violences sur les personnes en général touchent principalement des hommes (pour les violences sexuelles c'est autre chose, mais tu me concéderas qu'il est plus difficile physiquement pour une femme de violer un homme que l'inverse).
Le patriarcat accorde en effet davantage de valeur à la vie féminine qu'à la vie masculine, pour des raisons encore une fois évidentes : une société peut se permettre de perdre une grande partie de ses hommes, mais pas de ses femmes. Ce qui explique pourquoi les hommes constituent 95% des victimes des accidents de travail et 99,9% des victimes de guerre depuis la nuit des temps. L'homme est disposable, et le féminisme n'est que la continuité de cette logique : il reprend et accentue les privilèges que le patriarcat donne aux femmes, tout en annulant ceux qu'il conférait aux hommes.
Bref, je pourrais continuer comme ça, mais j'en ai déjà dit assez. Ton féminisme marxisant est un concentré de bêtises, de sophismes, de contre-vérités et de totalitarisme mental (puisque tu nies littéralement l'existence de l'individu par ton raisonnement systémique).