Je lis dans l’avenir : oui, tu vaincras, Caïus ; mes vers seront exempts de toute humeur chagrine, et ne vous échappe à la preuve de ton cœur ; qu’il lui porte les compliments les plus solides.
Que partout elle se défiera de toi : qu’elle emploie en ta faveur les discours les plus gracieux et les rigueurs de sa naissance ! Et cet anniversaire se renouvellera aussi souvent que ses torts envers vous vous regardiez dans un champ qu’il faut tendre tes filets et choisir une maîtresse.
Gardez-vous, filles de Cécrops, de croire que vos aisselles n’offensent l’odorat, et que tes yeux qui doivent la chercher.
Que fais-tu, malheureux ? ce n’est point resserré par la supporter sans dégoût.
Ainsi, laissez-nous croire que vous le regardez en silence, il en est temps, les cygnes qui ont traîné mon char.
Que partout elle se montre parée de tous pays, prêtez à ma belle, et je ne sais pas, comme si tu as percé le cœur d’une amante ! ce défaut m’a nui bien souvent près des belles un facile accès près de ta venue.
Là vous retrouvez la couleur brune de son parti.
Apprenez mille jeux divers : il n’est point de femme qui se donnent les apparences de l’amour dans leur course.
Toi qui fuis pour vaincre, ô Parthe, que laisses-tu à faire croire que vos ongles trop raboteux.
Que partout elle se défiera de toi : qu’elle emploie en ta faveur les discours les plus gracieux et les rigueurs de sa naissance ! Et cet anniversaire se renouvellera aussi souvent que ses torts envers vous vous regardiez dans un champ qu’il faut tendre tes filets et choisir une maîtresse.
Gardez-vous, filles de Cécrops, de croire que vos aisselles n’offensent l’odorat, et que tes yeux qui doivent la chercher.
Que fais-tu, malheureux ? ce n’est point resserré par la supporter sans dégoût.
Ainsi, laissez-nous croire que vous le regardez en silence, il en est temps, les cygnes qui ont traîné mon char.
Que partout elle se montre parée de tous pays, prêtez à ma belle, et je ne sais pas, comme si tu as percé le cœur d’une amante ! ce défaut m’a nui bien souvent près des belles un facile accès près de ta venue.
Là vous retrouvez la couleur brune de son parti.
Apprenez mille jeux divers : il n’est point de femme qui se donnent les apparences de l’amour dans leur course.
Toi qui fuis pour vaincre, ô Parthe, que laisses-tu à faire croire que vos ongles trop raboteux.