Article intéressant qui explique pourquoi on a bougé du md5 au sha1 et pourquoi on devrait faire pareil, pour ceux qui veulent en apprendre un peu plus :
Quel est donc le problème avec SHA-1 ?
Le problème est lié à ce que l’on appelle le « risque de collision ». Il est très difficile, mais possible, de trouver deux messages différents, qui produiraient la même empreinte ! Trouver ce genre de collision revient donc à décrédibiliser la fonction de hachage.
C’est ainsi que la fonction MD5 est devenue complètement obsolète, car il a été démontré qu’elle comportait trop de risques de collision, et que des personnes mal intentionnées pourraient utiliser ces failles à leur profit.
Les récentes avancées en matière de cryptographie viennent également de mettre à jour des failles exploitables dans la fonction SHA-1.
De ce fait, toute l’industrie du SSL a décidé de passer progressivement au SHA-256, communément abrégé SHA-2, avec laquelle on obtient une empreinte de 256 bits (au lieu des 160 bits du SHA-1). Microsoft a annoncé au mois de Novembre dernier que le système d’exploitation Windows cesserait d’accepter les certificats utilisant du SHA-1 à partir du 1er Janvier 2017, tandis que les Autorités de Certifications cesseront définitivement d’émettre des certificats SSL SHA-1 à partir du 1er Janvier 2016.
Quel est donc le problème avec SHA-1 ?
Le problème est lié à ce que l’on appelle le « risque de collision ». Il est très difficile, mais possible, de trouver deux messages différents, qui produiraient la même empreinte ! Trouver ce genre de collision revient donc à décrédibiliser la fonction de hachage.
C’est ainsi que la fonction MD5 est devenue complètement obsolète, car il a été démontré qu’elle comportait trop de risques de collision, et que des personnes mal intentionnées pourraient utiliser ces failles à leur profit.
Les récentes avancées en matière de cryptographie viennent également de mettre à jour des failles exploitables dans la fonction SHA-1.
De ce fait, toute l’industrie du SSL a décidé de passer progressivement au SHA-256, communément abrégé SHA-2, avec laquelle on obtient une empreinte de 256 bits (au lieu des 160 bits du SHA-1). Microsoft a annoncé au mois de Novembre dernier que le système d’exploitation Windows cesserait d’accepter les certificats utilisant du SHA-1 à partir du 1er Janvier 2017, tandis que les Autorités de Certifications cesseront définitivement d’émettre des certificats SSL SHA-1 à partir du 1er Janvier 2016.