D’après le dialoguiste Henri Jeanson (qui avait sans doute ses propres raisons d’en vouloir au cinéaste), Jean Renoir, quittant en 1940 la France, transitant par Lisbonne d’où, grâce à l’aide du producteur Ayres d’Aguiar, de nombreux Français purent partir pour les Etats-Unis, aurait déclaré à un journaliste salazariste (donc pas fiable à 100%) regretter de s’être compromis avec le Parti communiste français, aurait tenu des propos antisémites et même fait des offres de service à son "confrère" Hitler, pensant ainsi pouvoir vite rentrer en France (cf. Henri Jeanson, « Jean Renoir ou la grande désillusion », L’Aurore, 5 novembre 1968, BNF, MICR D-364, unité 150).
Ce moment étrange où être antisém' et hitlérien pouvait représenter une opportunité de carrière

Ce moment étrange où être antisém' et hitlérien pouvait représenter une opportunité de carrière

