Source EN : https://clintel.org/world-climate-declaration/
Traduction FR : https://avenoel.org/message/17006891
La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. En particulier, les scientifiques devraient insister sur le fait que les résultats de leur modélisation ne sont pas le fruit de la magie : les modèles informatiques sont fabriqués par l'homme. Ce qui en ressort dépend entièrement de ce que les théoriciens et les programmeurs y ont mis : hypothèses, suppositions, relations, paramétrages, contraintes de stabilité, etc. Malheureusement, dans la science climatique dominante, la plupart de ces données ne sont pas déclarées.
Pour croire les résultats d'un modèle climatique, il faut croire ce que les concepteurs du modèle y ont mis. C'est précisément le problème du débat actuel sur le climat, dans lequel les modèles climatiques occupent une place centrale. La science du climat a dégénéré en une discussion basée sur des croyances, et non sur une science saine et autocritique. Nous devons nous libérer de la croyance naïve en des modèles climatiques immatures. À l'avenir, la recherche sur le climat doit accorder beaucoup plus d'importance à la science empirique.
Il n'y a pas d'urgence climatique
Un réseau mondial de plus de 1100 scientifiques et professionnels a préparé ce message urgent. La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prédictions du réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient compter de manière impartiale les coûts réels ainsi que les bénéfices imaginaires de leurs mesures politiques.
Le réchauffement est dû à des facteurs tant naturels qu'anthropiques
Les archives géologiques révèlent que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, avec des phases froides et chaudes naturelles. Le petit âge glaciaire s'est terminé aussi récemment que 1850. Il n'est donc pas surprenant que nous connaissions actuellement une période de réchauffement.
Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu
Le monde s'est réchauffé beaucoup moins vite que ce que prévoit le GIEC sur la base du forçage anthropique modélisé. L'écart entre le monde réel et le monde modélisé nous indique que nous sommes loin de comprendre le changement climatique.
La politique climatique repose sur des modèles inadéquats
Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas du tout plausibles comme outils de politique mondiale. Ils gonflent l'effet des gaz à effet de serre tels que le CO2. En outre, ils ignorent le fait que l'enrichissement de l'atmosphère en CO2 est bénéfique.
Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur Terre.
Le CO2 n'est pas un polluant. Il est essentiel à toute vie sur Terre. La photosynthèse est une bénédiction. Plus de CO2 est bénéfique pour la nature, en rendant la Terre plus verte : le CO2 supplémentaire dans l'air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. Il est également bénéfique pour l'agriculture, en augmentant les rendements des cultures dans le monde entier.
Le réchauffement climatique n'a pas augmenté les catastrophes naturelles
Il n'existe aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquentes. En revanche, il est amplement démontré que les mesures d'atténuation du CO2 sont aussi dommageables que coûteuses.
La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques
Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc pas lieu de paniquer et de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de réduction nette des émissions de CO2 proposée pour 2050. Si de meilleures approches apparaissent, ce qui ne manquera pas d'arriver, nous aurons amplement le temps de réfléchir et de nous réadapter. L'objectif de la politique mondiale devrait être "la prospérité pour tous" en fournissant une énergie fiable et abordable à tout moment. Dans une société prospère, les hommes et les femmes sont bien éduqués, le taux de natalité est faible et les gens se soucient de leur environnement.
Epilogue
La Déclaration mondiale sur le climat (DMCC) a rassemblé une grande variété de scientifiques compétents venus du monde entier*. Les connaissances et l'expérience considérables de ce groupe sont indispensables pour parvenir à une vision équilibrée, impartiale et compétente du changement climatique.
A partir de maintenant, le groupe va fonctionner sous le nom de "Global Climate Intelligence Group". Le CLINTEL Group donnera des conseils sollicités et non sollicités sur le changement climatique et la transition énergétique aux gouvernements et aux entreprises du monde entier.
* Ce n'est pas le nombre d'experts qui compte, mais la qualité des arguments.
AMBASSADEURS de la Déclaration Mondiale sur le Climat
PROFESSEUR IVAR GIAEVER, LAURÉAT DU PRIX NOBEL, NORVÈGE/USA
PROFESSEUR GUUS BERKHOUT / PAYS-BAS
DR. CORNELIS LE PAIR / PAYS-BAS
PROFESSEUR REYNALD DU BERGER / CANADA FRANCOPHONE
BARRY BRILL / NOUVELLE ZÉLANDE
VIV FORBES / AUSTRALIE
PROFESSEUR JEFFREY FOSS † / CANADA ANGLOPHONE
JENS MORTON HANSEN / DANEMARK
PROFESSEUR LÁSZIÓ SZARKA / HONGRIE
PROFESSEUR SEOK SOON PARK / CORÉE DU SUD
PROFESSEUR JAN-ERIK SOLHEIM / NORVÈGE
SOTIRIS KAMENOPOULOS / GRÈCE
FERDINAND MEEUS / BELGIQUE NÉERLANDOPHONE
PROFESSEUR RICHARD LINDZEN / USA
HENRI A. MASSON / BELGIQUE FRANCOPHONE
PROFESSEUR INGEMAR NORDIN / SUÈDE
JIM O'BRIEN / RÉPUBLIQUE D'IRLANDE
PROFESSEUR IAN PLIMER / AUSTRALIE
DOUGLAS POLLOCK / CHILI
DR. BLANCA PARGA LANDA / ESPAGNE
PROFESSEUR ALBERTO PRESTININZI / ITALIE
PROFESSEUR BENOÎT RITTAUD / FRANCE
DR. THIAGO MAIA / BRÉSIL
PROFESSEUR FRITZ VAHRENHOLT / ALLEMAGNE
LE VICOMTE MONCKTON OF BRENCHLEY / ROYAUME-UNI
DUŠAN BIŽIĆ / CROATIE, BOSNIE ET HERZÉGOVINE, SERBIE ET MONTE NEGRO
https://clintel.org/wp-co[...]D-version-06272215121.pdf
Traduction FR : https://avenoel.org/message/17006891
La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. En particulier, les scientifiques devraient insister sur le fait que les résultats de leur modélisation ne sont pas le fruit de la magie : les modèles informatiques sont fabriqués par l'homme. Ce qui en ressort dépend entièrement de ce que les théoriciens et les programmeurs y ont mis : hypothèses, suppositions, relations, paramétrages, contraintes de stabilité, etc. Malheureusement, dans la science climatique dominante, la plupart de ces données ne sont pas déclarées.
Pour croire les résultats d'un modèle climatique, il faut croire ce que les concepteurs du modèle y ont mis. C'est précisément le problème du débat actuel sur le climat, dans lequel les modèles climatiques occupent une place centrale. La science du climat a dégénéré en une discussion basée sur des croyances, et non sur une science saine et autocritique. Nous devons nous libérer de la croyance naïve en des modèles climatiques immatures. À l'avenir, la recherche sur le climat doit accorder beaucoup plus d'importance à la science empirique.
Il n'y a pas d'urgence climatique
Un réseau mondial de plus de 1100 scientifiques et professionnels a préparé ce message urgent. La science du climat devrait être moins politique, tandis que les politiques climatiques devraient être plus scientifiques. Les scientifiques devraient aborder ouvertement les incertitudes et les exagérations dans leurs prédictions du réchauffement climatique, tandis que les politiciens devraient compter de manière impartiale les coûts réels ainsi que les bénéfices imaginaires de leurs mesures politiques.
Le réchauffement est dû à des facteurs tant naturels qu'anthropiques
Les archives géologiques révèlent que le climat de la Terre a varié depuis que la planète existe, avec des phases froides et chaudes naturelles. Le petit âge glaciaire s'est terminé aussi récemment que 1850. Il n'est donc pas surprenant que nous connaissions actuellement une période de réchauffement.
Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu
Le monde s'est réchauffé beaucoup moins vite que ce que prévoit le GIEC sur la base du forçage anthropique modélisé. L'écart entre le monde réel et le monde modélisé nous indique que nous sommes loin de comprendre le changement climatique.
La politique climatique repose sur des modèles inadéquats
Les modèles climatiques présentent de nombreuses lacunes et ne sont pas du tout plausibles comme outils de politique mondiale. Ils gonflent l'effet des gaz à effet de serre tels que le CO2. En outre, ils ignorent le fait que l'enrichissement de l'atmosphère en CO2 est bénéfique.
Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur Terre.
Le CO2 n'est pas un polluant. Il est essentiel à toute vie sur Terre. La photosynthèse est une bénédiction. Plus de CO2 est bénéfique pour la nature, en rendant la Terre plus verte : le CO2 supplémentaire dans l'air a favorisé la croissance de la biomasse végétale mondiale. Il est également bénéfique pour l'agriculture, en augmentant les rendements des cultures dans le monde entier.
Le réchauffement climatique n'a pas augmenté les catastrophes naturelles
Il n'existe aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles similaires, ou les rend plus fréquentes. En revanche, il est amplement démontré que les mesures d'atténuation du CO2 sont aussi dommageables que coûteuses.
La politique climatique doit respecter les réalités scientifiques et économiques
Il n'y a pas d'urgence climatique. Il n'y a donc pas lieu de paniquer et de s'alarmer. Nous nous opposons fermement à la politique néfaste et irréaliste de réduction nette des émissions de CO2 proposée pour 2050. Si de meilleures approches apparaissent, ce qui ne manquera pas d'arriver, nous aurons amplement le temps de réfléchir et de nous réadapter. L'objectif de la politique mondiale devrait être "la prospérité pour tous" en fournissant une énergie fiable et abordable à tout moment. Dans une société prospère, les hommes et les femmes sont bien éduqués, le taux de natalité est faible et les gens se soucient de leur environnement.
Epilogue
La Déclaration mondiale sur le climat (DMCC) a rassemblé une grande variété de scientifiques compétents venus du monde entier*. Les connaissances et l'expérience considérables de ce groupe sont indispensables pour parvenir à une vision équilibrée, impartiale et compétente du changement climatique.
A partir de maintenant, le groupe va fonctionner sous le nom de "Global Climate Intelligence Group". Le CLINTEL Group donnera des conseils sollicités et non sollicités sur le changement climatique et la transition énergétique aux gouvernements et aux entreprises du monde entier.
* Ce n'est pas le nombre d'experts qui compte, mais la qualité des arguments.
AMBASSADEURS de la Déclaration Mondiale sur le Climat
PROFESSEUR IVAR GIAEVER, LAURÉAT DU PRIX NOBEL, NORVÈGE/USA
PROFESSEUR GUUS BERKHOUT / PAYS-BAS
DR. CORNELIS LE PAIR / PAYS-BAS
PROFESSEUR REYNALD DU BERGER / CANADA FRANCOPHONE
BARRY BRILL / NOUVELLE ZÉLANDE
VIV FORBES / AUSTRALIE
PROFESSEUR JEFFREY FOSS † / CANADA ANGLOPHONE
JENS MORTON HANSEN / DANEMARK
PROFESSEUR LÁSZIÓ SZARKA / HONGRIE
PROFESSEUR SEOK SOON PARK / CORÉE DU SUD
PROFESSEUR JAN-ERIK SOLHEIM / NORVÈGE
SOTIRIS KAMENOPOULOS / GRÈCE
FERDINAND MEEUS / BELGIQUE NÉERLANDOPHONE
PROFESSEUR RICHARD LINDZEN / USA
HENRI A. MASSON / BELGIQUE FRANCOPHONE
PROFESSEUR INGEMAR NORDIN / SUÈDE
JIM O'BRIEN / RÉPUBLIQUE D'IRLANDE
PROFESSEUR IAN PLIMER / AUSTRALIE
DOUGLAS POLLOCK / CHILI
DR. BLANCA PARGA LANDA / ESPAGNE
PROFESSEUR ALBERTO PRESTININZI / ITALIE
PROFESSEUR BENOÎT RITTAUD / FRANCE
DR. THIAGO MAIA / BRÉSIL
PROFESSEUR FRITZ VAHRENHOLT / ALLEMAGNE
LE VICOMTE MONCKTON OF BRENCHLEY / ROYAUME-UNI
DUŠAN BIŽIĆ / CROATIE, BOSNIE ET HERZÉGOVINE, SERBIE ET MONTE NEGRO
https://clintel.org/wp-co[...]D-version-06272215121.pdf