Suède
13/05/2022

Le pays est connu pour ses paysages majestueux, son saumon fumé et sa tolérance proverbiale. Mais cette image d’Épinal est aujourd’hui écorchée. Le mois dernier, la Suède a en effet connu d’importantes émeutes. Durant tout le week-end pascal, des centaines de jeunes des banlieues islamisées du pays se sont rassemblés pour s’attaquer aux policiers, terroriser la population, mettre le feu à des voitures et se livrer à des pillages. À Malmö, une école a été brûlée. Les dégâts s’élèvent à plusieurs millions de dollars, sans compter la centaine de policiers blessés.
Pendant longtemps, ce royaume du nord à la population homogène ne connut pas beaucoup d’immigration. Il fut même un pays d’émigration, un peu comme le Québec, qui, à la fin du XIXe, subit un véritable exode vers les États-Unis. Entre 1985 et 2022, selon Tino Sanandaji, chercheur à l’Institut de recherche de la Stockholm School of Economics, la part de la population qui est non occidentale est passée de 2 % à 20 %.
Quelques années plus tard, des émeutes semblables ont éclaté en périphérie de Malmö (2009) et de Stockholm (2013). Depuis 20 ans, le pays voit se multiplier ces zones dites d’« exclusion sociale ». Zones qui deviennent progressivement des zones de non-droit.
Si l’exemple suédois doit nous intéresser, c’est aussi parce que, contrairement à la France et au Québec, le monde politique a eu le courage de regarder cette réalité en face. Il aura fallu trois décennies aux élites suédoises pour s’apercevoir qu’il existe des seuils objectifs à l’accueil de populations qui, pour des raisons multiples liées à la culture et au nombre, ne s’intègrent pas.
Après des décennies de déni, le parti social-démocrate au pouvoir s’est finalement rendu à la volonté de la majorité. En 2020, il a limité les entrées à 21 000 et considérablement restreint le droit d’asile. Le 28 avril dernier, la première ministre Magdalena Andersson a reconnu publiquement que l’intégration était un échec « qui a donné naissance à des sociétés parallèles et à la violence des gangs ». Une opinion partagée depuis des décennies par une majorité de Suédois, mais qui était réduite au silence de peur de voir s’abattre sur elle les accusations de racisme.
Le racisme étant bien plus croissant et visible chez les africains, beaucoup de villages où des ethnies noires africaines s'entretuent, également les maghrébins qui expulsent les noirs africains, la question raciale est incontournable ainsi que l'héritage historique d'un pays.
13/05/2022

Le pays est connu pour ses paysages majestueux, son saumon fumé et sa tolérance proverbiale. Mais cette image d’Épinal est aujourd’hui écorchée. Le mois dernier, la Suède a en effet connu d’importantes émeutes. Durant tout le week-end pascal, des centaines de jeunes des banlieues islamisées du pays se sont rassemblés pour s’attaquer aux policiers, terroriser la population, mettre le feu à des voitures et se livrer à des pillages. À Malmö, une école a été brûlée. Les dégâts s’élèvent à plusieurs millions de dollars, sans compter la centaine de policiers blessés.
Pendant longtemps, ce royaume du nord à la population homogène ne connut pas beaucoup d’immigration. Il fut même un pays d’émigration, un peu comme le Québec, qui, à la fin du XIXe, subit un véritable exode vers les États-Unis. Entre 1985 et 2022, selon Tino Sanandaji, chercheur à l’Institut de recherche de la Stockholm School of Economics, la part de la population qui est non occidentale est passée de 2 % à 20 %.
Quelques années plus tard, des émeutes semblables ont éclaté en périphérie de Malmö (2009) et de Stockholm (2013). Depuis 20 ans, le pays voit se multiplier ces zones dites d’« exclusion sociale ». Zones qui deviennent progressivement des zones de non-droit.
Si l’exemple suédois doit nous intéresser, c’est aussi parce que, contrairement à la France et au Québec, le monde politique a eu le courage de regarder cette réalité en face. Il aura fallu trois décennies aux élites suédoises pour s’apercevoir qu’il existe des seuils objectifs à l’accueil de populations qui, pour des raisons multiples liées à la culture et au nombre, ne s’intègrent pas.
Après des décennies de déni, le parti social-démocrate au pouvoir s’est finalement rendu à la volonté de la majorité. En 2020, il a limité les entrées à 21 000 et considérablement restreint le droit d’asile. Le 28 avril dernier, la première ministre Magdalena Andersson a reconnu publiquement que l’intégration était un échec « qui a donné naissance à des sociétés parallèles et à la violence des gangs ». Une opinion partagée depuis des décennies par une majorité de Suédois, mais qui était réduite au silence de peur de voir s’abattre sur elle les accusations de racisme.
Le racisme étant bien plus croissant et visible chez les africains, beaucoup de villages où des ethnies noires africaines s'entretuent, également les maghrébins qui expulsent les noirs africains, la question raciale est incontournable ainsi que l'héritage historique d'un pays.