Malgré l’embargo, les États-Unis continuent d’importer du pétrole russe !

Malgré l'embargo décrété le 8 mars par Joe Biden, les États-Unis ont vu les importations de brut russe atteindre 100.000 barils par jour au cours de la dernière semaine de mars. Explications.
Se priver de ravitaillement n'a aucun intérêt pour les pays européens.
Au moins sept pétroliers en provenance de Russie naviguent toujours vers les États-Unis selon les données de marinetraffic.com. Ces flux maritimes illustrent la persistance des échanges d'hydrocarbures entre la Russie et les États-Unis malgré l'embargo annoncé il y a près d'un mois. Depuis que le président des États-Unis Joe Biden a signé le 8 mars le décret interdisant, entre autres, les importations de pétrole russe, les livraisons ne se sont pas interrompues.
Si dans la semaine (du vendredi au vendredi) finissant le 4 mars, elles s'élevaient à 148.000 barils par jour (b/j), elles sont tombées la semaine suivante - donc après la signature du décret - à 38.000 b/j, puis sont remontées à 70.000 b/j dans la semaine du 18 mars, pour s'intensifier durant la semaine du 25 mars à 100.000 b/j, selon les dernières données officielles de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

Malgré l'embargo décrété le 8 mars par Joe Biden, les États-Unis ont vu les importations de brut russe atteindre 100.000 barils par jour au cours de la dernière semaine de mars. Explications.
Se priver de ravitaillement n'a aucun intérêt pour les pays européens.
Au moins sept pétroliers en provenance de Russie naviguent toujours vers les États-Unis selon les données de marinetraffic.com. Ces flux maritimes illustrent la persistance des échanges d'hydrocarbures entre la Russie et les États-Unis malgré l'embargo annoncé il y a près d'un mois. Depuis que le président des États-Unis Joe Biden a signé le 8 mars le décret interdisant, entre autres, les importations de pétrole russe, les livraisons ne se sont pas interrompues.
Si dans la semaine (du vendredi au vendredi) finissant le 4 mars, elles s'élevaient à 148.000 barils par jour (b/j), elles sont tombées la semaine suivante - donc après la signature du décret - à 38.000 b/j, puis sont remontées à 70.000 b/j dans la semaine du 18 mars, pour s'intensifier durant la semaine du 25 mars à 100.000 b/j, selon les dernières données officielles de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).