La nuit dépose l'opacité, appose ses contours et avec elle, se sont nos ombres qui se réveillent. J'aime la nuit car elle fait vivre une part de moi qui n'existe que quand elle est là.
On regarde le vide qui s'étend encore et encore, tel un rescapé de la mort qui ressentirait tout de même sa profondeur vertigineuse. Comme si nous n'étions et n'avions rien. Mais que nous pouvions donc tout accomplir... Un peu comme la nuit elle-même. Oui. La nuit, nous ressentons notre mort et d'autre plus la vie qui pulse à l'intérieur de notre corps.
Fraîche, la pénombre vient poser ses doigts sur nos épaules et apporter sa présence dans nos pensées. Tendrement, elle enlace notre cœur et notre esprit. Je ne me sens jamais seul, quand elle est là. À part le soir, lorsqu'il faut dormir.
Est-ce que même plus tard, même quand je ne serai plus seul, j'aurai des yeux assez remplis de ses étoiles pour ne penser qu'à la lumière ? Est-ce qu'elle restera à mes côtés, peu importe mon âge, en me faisant sentir vivant ?
Ma rétine qui s'illumine d'imagination et de rêves, pourra-t-elle briller jusqu'à écouler ma jeunesse mais pas mes ambitions ?
Parfois, les étincelles qui traversent mes yeux sont ravageurs. Les fermer, c'est bon. Ne plus voir et ne plus vivre mais rêver et faire une trêve, c'est encore meilleur.
J'aimerais apprendre à aimer le jour autant que j'aime la nuit. Je veux savourer le splendide de la lumière et la douceur de la nuit.
Je ne veux pas que ma flamme soit simplement celle d'une bougie mais qu'elle soit un véritable soleil, propageant son feu partout autour de lui.
Les meilleurs rêves sont ceux que l'on réalise et il n'y a qu'un seul chemin que je souhaite suivre : celui où ma voix résonne haut et clair, en communiquant ma force, ma tendresse et ma détermination.
Cela ne peut se faire sans une part d'ombres mais également sans une part d'étincelants. Les deux vivent en nous. Il s'agit simplement de canaliser, contrôler et étendre.
Nous sommes les architectes de nos jours et de nos nuits, leur grandeur ainsi que déliquescence nous appartiennent pleinement.
Être responsable, c'est contempler nos ruines et nos sommets et s'armer des bons outils pour construire peu importe le temps et la période.
Entre nos mains, se trouvent les instruments de notre avenir. Ce sont ces derniers, qui donneront leur éclat à nos yeux fatigués de veillard. Mais si nous faisons les bonnes choses, les étincelles de la sagesse et de la malice juvénile, y brilleront pour toujours.
Avec elles commencent nos peines, nos accomplissements et le pouvoir de vivre chaque nouveau jour et nouvelle nuit, peu importe le nombre d'années que nous avons.
On regarde le vide qui s'étend encore et encore, tel un rescapé de la mort qui ressentirait tout de même sa profondeur vertigineuse. Comme si nous n'étions et n'avions rien. Mais que nous pouvions donc tout accomplir... Un peu comme la nuit elle-même. Oui. La nuit, nous ressentons notre mort et d'autre plus la vie qui pulse à l'intérieur de notre corps.
Fraîche, la pénombre vient poser ses doigts sur nos épaules et apporter sa présence dans nos pensées. Tendrement, elle enlace notre cœur et notre esprit. Je ne me sens jamais seul, quand elle est là. À part le soir, lorsqu'il faut dormir.
Est-ce que même plus tard, même quand je ne serai plus seul, j'aurai des yeux assez remplis de ses étoiles pour ne penser qu'à la lumière ? Est-ce qu'elle restera à mes côtés, peu importe mon âge, en me faisant sentir vivant ?
Ma rétine qui s'illumine d'imagination et de rêves, pourra-t-elle briller jusqu'à écouler ma jeunesse mais pas mes ambitions ?
Parfois, les étincelles qui traversent mes yeux sont ravageurs. Les fermer, c'est bon. Ne plus voir et ne plus vivre mais rêver et faire une trêve, c'est encore meilleur.
J'aimerais apprendre à aimer le jour autant que j'aime la nuit. Je veux savourer le splendide de la lumière et la douceur de la nuit.
Je ne veux pas que ma flamme soit simplement celle d'une bougie mais qu'elle soit un véritable soleil, propageant son feu partout autour de lui.
Les meilleurs rêves sont ceux que l'on réalise et il n'y a qu'un seul chemin que je souhaite suivre : celui où ma voix résonne haut et clair, en communiquant ma force, ma tendresse et ma détermination.
Cela ne peut se faire sans une part d'ombres mais également sans une part d'étincelants. Les deux vivent en nous. Il s'agit simplement de canaliser, contrôler et étendre.
Nous sommes les architectes de nos jours et de nos nuits, leur grandeur ainsi que déliquescence nous appartiennent pleinement.
Être responsable, c'est contempler nos ruines et nos sommets et s'armer des bons outils pour construire peu importe le temps et la période.
Entre nos mains, se trouvent les instruments de notre avenir. Ce sont ces derniers, qui donneront leur éclat à nos yeux fatigués de veillard. Mais si nous faisons les bonnes choses, les étincelles de la sagesse et de la malice juvénile, y brilleront pour toujours.
Avec elles commencent nos peines, nos accomplissements et le pouvoir de vivre chaque nouveau jour et nouvelle nuit, peu importe le nombre d'années que nous avons.