Yann Moix tient des discours intéressants aussi sur la cellule familiale.
Quand on a tout détruit, il ne reste plus que des queues de clandestins à se prendre dans le fondement pour trouver de la joie
Quand on a tout détruit, il ne reste plus que des queues de clandestins à se prendre dans le fondement pour trouver de la joie