J'ai inventé une suite dans le même style!
Chapitre 1 :
Après plusieurs jours de traque en ne se nourrissant que de quelques fruits par jours, le combat avait été assez éprouvant pour Ismeril. En effet la fatigue commençait à se faire ressentir, de même que la faim. Et le sac rempli des affaires de valeur des bandits n'arrangeait pas les choses, il était énorme et était extrêmement lourd. Mais l'??cureuil avait surmonté d'autres épreuves qui feraient passer cette marche pour une promenade de santé. Il s'occupait l'esprit en pensant à la bière fraîche et au rôti chaud qui l'attendait dans l'auberge la plus proche. Cependant il restait encore une journée de marche avant de l'atteindre.
Penser à la nourriture faisait gronder son ventre, il chercha donc une autre occupation et la première pensée qui lui vint à l'esprit fut celle des deux sacs qui semblaient être ce qu'avaient dérobé les fugitifs.
Ismeril attrapa les deux sacs attachés à l'arrière de sa ceinture, il sentit au toucher que le premier était rempli de pièces. Le second quant à lui semblait contenir un objet sphérique. Il ouvrit le premier sac et commença à compter les septims en les passant d'un sac à l'autre. Au bout de quelques minutes Ismeril avait vidé le sac, il avait compté 700 septims et ne pu réprimer un sourire.
-Ce sera l'extra, pour la route. Murmura-t-il à lui même
Puis Ismeril s'attarda sur l'objet sphérique, il le sortit et l'examina. Le contact de la boule lui picota le bout des doigts et il sentit que le métal était anormalement froid.
« Il y a sûrement de la magie là dedans, ça doit valoir une fortune si je suis payé 2500 septims pour le récupérer » songea-t-il. L'objet n'était pas très gros, il avait à peu près les mêmes dimensions qu'une pomme. Ensuite il examina les courbes finement gravées sur l'objet, le dessin formé par les gravures était joli mais il ne comprenait pas ce qu'il représentait. Peut-être même qu'il ne représentait rien.
?? peine eut-il remis la sphère dans son sac qu'il aperçu deux silhouettes au loin du sentier traversant le bois, il voyait des armes pendre à leurs côtés. Il hésita à dégainer mais il était clair que ce n'étaient pas des ennemis, les deux individus l'avaient aperçu bien avant que lui ne les aperçoive, cependant ils marchaient calmement, sans aucune trace d'hostilité. Il en fit de même.
Lorsque Ismeril fut assez près pour voir leurs vêtements, il comprit que c'étaient des vigiles de Stendarr. Ils avaient la tenue classique des vigiles, une robe de couleur bleu tendant vers le gris et un large liseré beige en bas de cette robe , ainsi qu'une capuche beige. Les deux étaient armés de masses d'armes en acier et d'une courte épée en argent.
Arrivés au niveau d'Ismeril les deux vigiles s'arrêtèrent, il y avait un Rougegarde et une Impériale. Ce fut l'homme qui prit la parole.
-Belle journée n'est-ce pas ?
-Splendide en effet. répondit Ismeril chaleureusement.
-Qu'est-ce qui vous amène dans un coin si reculé ?
-Des affaires.
Et il fit un signe en direction des têtes qui pendaient à l'arrière de son sac. Ismeril avait enveloppé les têtes d'un tissu imbibé de formol, ainsi c'était moins choquant et plus hygiénique que de voir des têtes pendre à nu.
-Hmm je vois, un chasseur de prime n'est-ce pas ? Vous n'avez pas l'allure d'un représentant de l'ordre. On vous reconnaît de loin, vous êtes excentriques, cherchez toujours à vouloir vous faire remarquer et ne pensez qu'à tuer et à l'argent. Ce n'est pas un représentant de l'ordre qui se baladerait avec des têtes accrochés à son sac.
Cette fois ce fut la femme qui parlait, dans sa voix on pouvait sentir le dégoût qu'elle ressentait pour lui.
-En effet, un représentant n'aurait pas eu un seul de ces bandits, quand on voit qu'ils n'arrivent pas à mettre fin à une bagarre d'ivrogne. En revanche ils sont très efficaces face à des individus d'une autre race que la race humaine, tellement efficaces que parfois ils s'attaquent même à des innocents. Répliqua l'??cureuil.
La pique d'Ismeril fit mouche. Il avait comprit qu'elle avait appartenu à la Garde du Palais Impérial grâce au tatouage sur son avant bras, c'était un cercle avec en son milieu un point et de ce cercle partait six branches qui rejoignait un autre cercle qui englobait le tout. Ce tatouage était en fait la représentation de la Cité Impériale vue du ciel. Apparemment le vigile aperçu lui aussi l'éclat de fureur dans les yeux de l'Impériale car il s'interposa entre L'??cureuil et la vigile.
-Wooooh du calme ! Pas la peine de t'énerver, on a une tâche plus importante qui nous attend.
La femme baissa les yeux.
-C'est vrai tu as raison, c'était stupide. J'ai des responsabilités et je réagis encore comme... comme avant.
-T'inquiète pas, c'est normal, viens nous avons prit assez de retard.
Les trois individus se saluèrent, sans rancune entre l'Impériale et Ismeril. Ils firent quelques pas mais l'homme l'interpella :
-Hé au fait !
-Oui ?
-Vous n'auriez rien vu de louche par là-bas ?
-Non désolé, c'est à propos de quoi ? Je suis curieux de savoir à quoi j'ai échappé.
-On ne sait pas encore grand chose, répondit l'homme, mais on envisage une ??uvre d'une créature daedrique.
-Eh bien bonne chance pour la suite alors.
Soudain un craquement sinistre retentit au loin. Tous se figèrent instantanément. Quelques secondes plus tard d'énormes nuages se formèrent et la pluie commença à tomber. L'ambiance s'alourdit et devint oppressante. Ismeril avait comme l'impression d'être coincé dans une camisole, les vigiles devaient ressentir le même sensation. En effet il aperçut leurs légers mouvements d'épaule, comme pour s'assurer d'être vraiment libre de bouger. D'ailleurs lui-même avait effectué de tels gestes sans même s'en rendre compte.
L'homme reprit la parole.
-Vite on ne doit pas perdre de temps, c'est sûrement ce pour quoi on est venu.
-Je m'en vais aussi alors, bon courage.
-Merci, à la prochaine !
Ismeril se retourna et partit dans le sens contraire de celui des vigiles. En courant.
Il courait depuis quinze minute maintenant mais l'ambiance était toujours aussi lourde. C'était comme si deux yeux invisibles posaient leur regard sur lui, un regard qui pesait sur lui, qui l???aplatissait de plus en plus. Ismeril était certain que s'il ne s'enfuyait pas rapidement, il finirai écrasé par ce regard.
Après environ deux heures de course il s'arrêta, à bout de souffle et à court d'énergie il ne pouvait plus courir. Ismeril commençait à voir flou et le décors tanguait comme s'il était dans un bateau. Il s'assit sur le bord du sentier. Le vent faisait bruire les arbres et les buissons, les gouttes de pluie clapotaient contre la surface des flaques d'eau sur le sentier. Ces sons l'apaisaient, l'endormait. Il se rendit compte qu'il s'était assoupi lorsque sa tête plongea dans une flaque d'eau. Il n'avait somnolé que quelques minutes mais l'effet tel qu'il se sentait en forme, mais pas assez pour continuer à courir.
Soudain il s'arrêta, il sentait une présence. Ce n'était pas la même sensations que ces yeux, d'ailleurs celle-ci était toujours présente, c'était une présence physique qu'il ressentait.
« Merde, j'suis pas en état de faire quoi que ce soit. J'arrive pas à le cerner, est-ce que c'est un daedra ? J'suis pas prêt à en affronter un, non, non j'suis vraiment pas prêt. Pas encore en tout cas. »
Ismeril se parlait souvent à lui-même en situation de panique, ainsi il gardait son sang-froid et sa lucidité. Il chercha une solution et la première qu'il trouva était de fuir. Le plus vite possible. Il courut aussi vite qu'il pu et aussi longtemps. Sous l'effet de l'adrénaline il ne ressentait plus rien, ses jambes se mouvaient toutes seules. Il n'avait plus la force de réfléchir.
Quelques minutes plus tard il s'écroula, mais il était toujours conscient. Il se rendit compte qu'il était sortit du bois et qu'il avait quitté l'étrange zone. Cependant il n'avait plus d'énergie, mais lorsqu'il releva la tête il aperçut des vignes.
Il était au domaine des frères Surilie, et la ville de Skingrad se dressait au loin devant lui.
Chapitre 1 :
Après plusieurs jours de traque en ne se nourrissant que de quelques fruits par jours, le combat avait été assez éprouvant pour Ismeril. En effet la fatigue commençait à se faire ressentir, de même que la faim. Et le sac rempli des affaires de valeur des bandits n'arrangeait pas les choses, il était énorme et était extrêmement lourd. Mais l'??cureuil avait surmonté d'autres épreuves qui feraient passer cette marche pour une promenade de santé. Il s'occupait l'esprit en pensant à la bière fraîche et au rôti chaud qui l'attendait dans l'auberge la plus proche. Cependant il restait encore une journée de marche avant de l'atteindre.
Penser à la nourriture faisait gronder son ventre, il chercha donc une autre occupation et la première pensée qui lui vint à l'esprit fut celle des deux sacs qui semblaient être ce qu'avaient dérobé les fugitifs.
Ismeril attrapa les deux sacs attachés à l'arrière de sa ceinture, il sentit au toucher que le premier était rempli de pièces. Le second quant à lui semblait contenir un objet sphérique. Il ouvrit le premier sac et commença à compter les septims en les passant d'un sac à l'autre. Au bout de quelques minutes Ismeril avait vidé le sac, il avait compté 700 septims et ne pu réprimer un sourire.
-Ce sera l'extra, pour la route. Murmura-t-il à lui même
Puis Ismeril s'attarda sur l'objet sphérique, il le sortit et l'examina. Le contact de la boule lui picota le bout des doigts et il sentit que le métal était anormalement froid.
« Il y a sûrement de la magie là dedans, ça doit valoir une fortune si je suis payé 2500 septims pour le récupérer » songea-t-il. L'objet n'était pas très gros, il avait à peu près les mêmes dimensions qu'une pomme. Ensuite il examina les courbes finement gravées sur l'objet, le dessin formé par les gravures était joli mais il ne comprenait pas ce qu'il représentait. Peut-être même qu'il ne représentait rien.
?? peine eut-il remis la sphère dans son sac qu'il aperçu deux silhouettes au loin du sentier traversant le bois, il voyait des armes pendre à leurs côtés. Il hésita à dégainer mais il était clair que ce n'étaient pas des ennemis, les deux individus l'avaient aperçu bien avant que lui ne les aperçoive, cependant ils marchaient calmement, sans aucune trace d'hostilité. Il en fit de même.
Lorsque Ismeril fut assez près pour voir leurs vêtements, il comprit que c'étaient des vigiles de Stendarr. Ils avaient la tenue classique des vigiles, une robe de couleur bleu tendant vers le gris et un large liseré beige en bas de cette robe , ainsi qu'une capuche beige. Les deux étaient armés de masses d'armes en acier et d'une courte épée en argent.
Arrivés au niveau d'Ismeril les deux vigiles s'arrêtèrent, il y avait un Rougegarde et une Impériale. Ce fut l'homme qui prit la parole.
-Belle journée n'est-ce pas ?
-Splendide en effet. répondit Ismeril chaleureusement.
-Qu'est-ce qui vous amène dans un coin si reculé ?
-Des affaires.
Et il fit un signe en direction des têtes qui pendaient à l'arrière de son sac. Ismeril avait enveloppé les têtes d'un tissu imbibé de formol, ainsi c'était moins choquant et plus hygiénique que de voir des têtes pendre à nu.
-Hmm je vois, un chasseur de prime n'est-ce pas ? Vous n'avez pas l'allure d'un représentant de l'ordre. On vous reconnaît de loin, vous êtes excentriques, cherchez toujours à vouloir vous faire remarquer et ne pensez qu'à tuer et à l'argent. Ce n'est pas un représentant de l'ordre qui se baladerait avec des têtes accrochés à son sac.
Cette fois ce fut la femme qui parlait, dans sa voix on pouvait sentir le dégoût qu'elle ressentait pour lui.
-En effet, un représentant n'aurait pas eu un seul de ces bandits, quand on voit qu'ils n'arrivent pas à mettre fin à une bagarre d'ivrogne. En revanche ils sont très efficaces face à des individus d'une autre race que la race humaine, tellement efficaces que parfois ils s'attaquent même à des innocents. Répliqua l'??cureuil.
La pique d'Ismeril fit mouche. Il avait comprit qu'elle avait appartenu à la Garde du Palais Impérial grâce au tatouage sur son avant bras, c'était un cercle avec en son milieu un point et de ce cercle partait six branches qui rejoignait un autre cercle qui englobait le tout. Ce tatouage était en fait la représentation de la Cité Impériale vue du ciel. Apparemment le vigile aperçu lui aussi l'éclat de fureur dans les yeux de l'Impériale car il s'interposa entre L'??cureuil et la vigile.
-Wooooh du calme ! Pas la peine de t'énerver, on a une tâche plus importante qui nous attend.
La femme baissa les yeux.
-C'est vrai tu as raison, c'était stupide. J'ai des responsabilités et je réagis encore comme... comme avant.
-T'inquiète pas, c'est normal, viens nous avons prit assez de retard.
Les trois individus se saluèrent, sans rancune entre l'Impériale et Ismeril. Ils firent quelques pas mais l'homme l'interpella :
-Hé au fait !
-Oui ?
-Vous n'auriez rien vu de louche par là-bas ?
-Non désolé, c'est à propos de quoi ? Je suis curieux de savoir à quoi j'ai échappé.
-On ne sait pas encore grand chose, répondit l'homme, mais on envisage une ??uvre d'une créature daedrique.
-Eh bien bonne chance pour la suite alors.
Soudain un craquement sinistre retentit au loin. Tous se figèrent instantanément. Quelques secondes plus tard d'énormes nuages se formèrent et la pluie commença à tomber. L'ambiance s'alourdit et devint oppressante. Ismeril avait comme l'impression d'être coincé dans une camisole, les vigiles devaient ressentir le même sensation. En effet il aperçut leurs légers mouvements d'épaule, comme pour s'assurer d'être vraiment libre de bouger. D'ailleurs lui-même avait effectué de tels gestes sans même s'en rendre compte.
L'homme reprit la parole.
-Vite on ne doit pas perdre de temps, c'est sûrement ce pour quoi on est venu.
-Je m'en vais aussi alors, bon courage.
-Merci, à la prochaine !
Ismeril se retourna et partit dans le sens contraire de celui des vigiles. En courant.
Il courait depuis quinze minute maintenant mais l'ambiance était toujours aussi lourde. C'était comme si deux yeux invisibles posaient leur regard sur lui, un regard qui pesait sur lui, qui l???aplatissait de plus en plus. Ismeril était certain que s'il ne s'enfuyait pas rapidement, il finirai écrasé par ce regard.
Après environ deux heures de course il s'arrêta, à bout de souffle et à court d'énergie il ne pouvait plus courir. Ismeril commençait à voir flou et le décors tanguait comme s'il était dans un bateau. Il s'assit sur le bord du sentier. Le vent faisait bruire les arbres et les buissons, les gouttes de pluie clapotaient contre la surface des flaques d'eau sur le sentier. Ces sons l'apaisaient, l'endormait. Il se rendit compte qu'il s'était assoupi lorsque sa tête plongea dans une flaque d'eau. Il n'avait somnolé que quelques minutes mais l'effet tel qu'il se sentait en forme, mais pas assez pour continuer à courir.
Soudain il s'arrêta, il sentait une présence. Ce n'était pas la même sensations que ces yeux, d'ailleurs celle-ci était toujours présente, c'était une présence physique qu'il ressentait.
« Merde, j'suis pas en état de faire quoi que ce soit. J'arrive pas à le cerner, est-ce que c'est un daedra ? J'suis pas prêt à en affronter un, non, non j'suis vraiment pas prêt. Pas encore en tout cas. »
Ismeril se parlait souvent à lui-même en situation de panique, ainsi il gardait son sang-froid et sa lucidité. Il chercha une solution et la première qu'il trouva était de fuir. Le plus vite possible. Il courut aussi vite qu'il pu et aussi longtemps. Sous l'effet de l'adrénaline il ne ressentait plus rien, ses jambes se mouvaient toutes seules. Il n'avait plus la force de réfléchir.
Quelques minutes plus tard il s'écroula, mais il était toujours conscient. Il se rendit compte qu'il était sortit du bois et qu'il avait quitté l'étrange zone. Cependant il n'avait plus d'énergie, mais lorsqu'il releva la tête il aperçut des vignes.
Il était au domaine des frères Surilie, et la ville de Skingrad se dressait au loin devant lui.