Mûrir avec le tragique
La lente mort qui endort,
Repose dans tout ton corps,
Tes doigts osseux qui s'agitent,
Vers la fin te précipitent...
Comme Icare, tu étais sûr,
De respirer un bel air pur,
Et d'atteindre avec tes mains,
Un destin qui serait tien.
Mais sur ta lancée assurée,
Tes ailes se sont disloquées,
Le temps te rattrape,
Et Hébé t'échappe.
Repose dans tout ton corps,
Tes doigts osseux qui s'agitent,
Vers la fin te précipitent...
Comme Icare, tu étais sûr,
De respirer un bel air pur,
Et d'atteindre avec tes mains,
Un destin qui serait tien.
Mais sur ta lancée assurée,
Tes ailes se sont disloquées,
Le temps te rattrape,
Et Hébé t'échappe.