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Esther Vilar affirme que les hommes ont été entraînés et conditionnés par les femmes, à la manière de Pavlov pour devenir leurs esclaves. Il reçoivent comme compensation pour leur travail un accès périodique au vagin d'une femme. Le livre affirme que les jeunes garçons sont encouragés à associer leur masculinité avec leur capacité à avoir une relation sexuelle avec une femme, et qu'une femme peut contrôler un homme en ayant le contrôle social sur son sens de la masculinité.

L'auteur dit que les normes sociales, comme l'idée que les femmes sont faibles, sont construites par les femmes pour satisfaire leurs besoins, et un homme ne reçoit de reconnaissance que s'il a satisfait les besoins d'une femme.

Esther Vilar affirme que les femmes peuvent contrôler leur émotions alors que les hommes en sont incapables et que les femmes simulent des réactions surdramatisées pour contrôler les hommes et obtenir ce qu'elles veulent. Elle indique que les femmes ont recours au chantage contre les hommes et utilisent la sexualité comme une monnaie d'échange.

Le livre décrit l'usage que les femmes font des traditions et des concepts d'amour et de romance, vus de manière plus positive que le sexe, pour contrôler la vie sexuelle des hommes. Esther Vilar écrit que les hommes n'ont rien à gagner d'un mariage et que les femmes, qui contrôlent l'argent gagné par les hommes, ne se marient que pour disposer de l'argent de leur mari, et qu'elles font pression sur les hommes pour qu'ils les demandent en mariage sous des prétextes de romantisme.

La femme en Occident, ce qu’on appelle la dame, se trouve dans une position tout à fait fausse, car la femme, le sexus sequior des anciens, n’est nullement faite pour inspirer de la vénération et recevoir des hommages, ni pour porter la tête plus haute que l’homme, ni pour avoir des droits égaux aux siens.

Les conséquences de cette fausse position ne sont que trop évidentes. Il serait à souhaiter qu’en Europe on remit à sa place naturelle ce numéro deux de l’espèce humaine et que l’on supprimât la dame, objet des rail­leries de l’Asie entière, dont Rome et la Grèce se seraient également moquées.

Cette réforme serait au point de vue politique et social un véritable bienfait. Le principe de la loi salique est si évident, si indiscutable, qu’il semble inutile à formuler. Ce qu’on appelle à propre­ment parler la dame européenne est une sorte d’être qui ne devrait pas exister.

Il ne devrait y avoir au monde que des femmes d’intérieur, appliquées au ménage, et des jeunes filles aspirant à le devenir, et que l’on formerait non à l’arrogance, mais au travail et à la soumission."

Et ça c'est pas moi qui le dit, c'est Schopenhauer.

Le gros problème de la femme c'est qu'elle est hypergame, elle va changer d'avis comme de chaussettes pour toujours trouver l'homme qui lui correspond mieux selon ses propres critères très personnels

D'où l'invention du mariage par les hommes sémites. Le but était de cadenasser la femme avec un homme pour l'empêcher d'aller voir ailleurs après s'être marié. Les sanctions en cas d'infidélité étaient colossales (lapidation, fouet, etc)

Maintenant que le mariage a été désacralisé et que les relations sont devenues libertines la femme est retournée à son penchant naturel, ce qui fait que l'homme est dans une misère sexuelle car elle n'est plus obligée de faire le moindre effort et peut se barrer à tout moment, et le fais souvent.


Dsl du pavé mais c'est trè sintéréssant je trouve ! :oui: