Bon pour commencer je tiens à préciser que les pratiques que je critique ne sont pas des jugements faits aux pratiquants de celles-ci et encore vous allez voir je vais aussi traiter des pratiques ne posant pas de problèmes moraux ou autre donc c'est purement subjectif, j'en ai conscience et n'ai aucune haine envers les personnes pouvant se sentir visées.
La haine est un sentiment que j'ignore comme dirait ce sacré de Lesquen.
En ce moment je suis dans une période un peu particulière. Il faut savoir que depuis tout petit j'ai une phobie du sang qui pouvait m'amener à avoir de très fortes réactions (chute de tension, visage pâle, perte d'énergie, la tête qui tourne, perte de repère visuels, vomi etc) et que j'ai vu pas mal de psychologues qui ont fini par réussir à la calmer un peu mais elle reste présente à certains moments en particulier quand je suis angoissé au départ et elle est surtout très violente en ce qui concerne les règles des femmes, le sang dans l'accouchement et en règle générale tout ce qui touche au sang dans le sexe.
J'ai également un profond dégoût pour certains comportements instinctifs, la dépendance et l'emprise du sexe, les pulsions sexuelles parasitées par l'intelligence et le language humain qui s'expriment en fantasmes, l'image de la mère qui protège à tout prix sans progéniture jusqu'à celle ci l'enterre etc.
La seule différence dans le comportement entre un bébé dans le ventre de sa mère et un parasite c'est que le bébé est de la même espèce. Il va prendre une partie de sa bouche, elle va caresser son ventre gonflé par ce qu'elle appelle un miracle de la nature alors qu'un être se développe à l'intérieur d'elle et qu'elle le nourrit jusqu'à ce qu'il soit capable de sortir. Ensuite elle l'aidera à survivre, donnera parfois tout pour elle, il va essayer de marcher, découvrir ce qui l'entoure, se casser la figure parce qu'il a du mal à rester en équilibre, un être tout innocent qui se débat face à la vie.
Pour le sexe j'ai cette image d'une femme nue, dont on ne voit pas le visage, la peau très pâle, allongée sur un lit aux draps blancs rougit par quelques petites taches de sang (voir une seule pres de son sexe). Rien de l'écrire je me sens mal. Ça me dégoute tellement mais dans un sens le sexe m'attire. Je suis tiraillé entre mes angoisses et mes désirs. Je ne pourrais jamais me faire une vierge, argh si ça saigne ah..
quelle horreur.
Dans ces moments là je perds ma force et je dois contracter pour ne pas perdre le contrôle, rester énergétique quoi même si en plus d'être très compliqué ça ne m'assure pas toujours la réussite et ne m'empêche pas les autres phases de la réaction. Je me demande si ça ne pourrait pas me rendre violent envers la fille en question.
En plus de ça j'ai un trouble de comportement qui est arrivé à cause d'une grande souffrance qui a pour effet de m'empêcher d'aimer qui que ce soit. Je vois un psychiatre depuis 2 ans et je compte lui demander si ça peut revenir avec le temps vu que bien sûr il est au courant.
Je ne tiens à personne, les sentiments les plus positifs que je peux avoir envers des personnes sont la sympathie, l'empathie et la bienveillance. En effet, je ne souhaite la souffrance de personne, je trouve des gens sympathiques mais je n'ai aucun attachement, aucune affection et certainement pas de l'amour et ça que ce soit sur la plan familial amical ou amoureux.
Je ressens tout de même le besoin d'aimer et c'est pour moi un énorme manque. C'est justement entre autre pour cette raison que j'ai une copine depuis le premier décembre 2017. J'espérais que ça me débloque des sentiments mais ça ne fonctionne pas vraiment.
Elle sait que j'ai du mal a m'attacher mais j'avoue ne pas avoir été aussi radical que de lui avouer n'aimer absolument personne car j’espérais que ça change.
Je n'ai jamais couché avec une fille, elle a déja fait sa première fois en revanche et m'a dit que si j'étais prêt elle voulait bien.
Le problème c'est que d'un coté ça me révulse au plus haut point. Ensuite je ne l'aime pas, je n'ai pas été très clair à ce sujet et qu'elle refuserait sûrement de coucher avec moi si je lui disais la vérité donc ça pose un problème moral. Quand je suis avec elle je bloque, j'ai bien plus de facilité a la désirer quand je suis seul mais bon ça pour le coup c'est sûrement un manque de confiance, le malaise de la première fois ou un truc du genre.
Je ne sais vraiment pas où je vais, étant donné que je renferme les passions d'un éternel insatisfait je mettrais ma main à couper qu'après avoir couché avec elle elle me degoutera ou je me dégouterai et je me casserai.
Vous pouvez donner votre avis là dessus mais j'aimerais surtout savoir pour mon dégout des instincts. Ça vous évoque quelque chose ?
La haine est un sentiment que j'ignore comme dirait ce sacré de Lesquen.

En ce moment je suis dans une période un peu particulière. Il faut savoir que depuis tout petit j'ai une phobie du sang qui pouvait m'amener à avoir de très fortes réactions (chute de tension, visage pâle, perte d'énergie, la tête qui tourne, perte de repère visuels, vomi etc) et que j'ai vu pas mal de psychologues qui ont fini par réussir à la calmer un peu mais elle reste présente à certains moments en particulier quand je suis angoissé au départ et elle est surtout très violente en ce qui concerne les règles des femmes, le sang dans l'accouchement et en règle générale tout ce qui touche au sang dans le sexe.
J'ai également un profond dégoût pour certains comportements instinctifs, la dépendance et l'emprise du sexe, les pulsions sexuelles parasitées par l'intelligence et le language humain qui s'expriment en fantasmes, l'image de la mère qui protège à tout prix sans progéniture jusqu'à celle ci l'enterre etc.
La seule différence dans le comportement entre un bébé dans le ventre de sa mère et un parasite c'est que le bébé est de la même espèce. Il va prendre une partie de sa bouche, elle va caresser son ventre gonflé par ce qu'elle appelle un miracle de la nature alors qu'un être se développe à l'intérieur d'elle et qu'elle le nourrit jusqu'à ce qu'il soit capable de sortir. Ensuite elle l'aidera à survivre, donnera parfois tout pour elle, il va essayer de marcher, découvrir ce qui l'entoure, se casser la figure parce qu'il a du mal à rester en équilibre, un être tout innocent qui se débat face à la vie.

Pour le sexe j'ai cette image d'une femme nue, dont on ne voit pas le visage, la peau très pâle, allongée sur un lit aux draps blancs rougit par quelques petites taches de sang (voir une seule pres de son sexe). Rien de l'écrire je me sens mal. Ça me dégoute tellement mais dans un sens le sexe m'attire. Je suis tiraillé entre mes angoisses et mes désirs. Je ne pourrais jamais me faire une vierge, argh si ça saigne ah..
quelle horreur.Dans ces moments là je perds ma force et je dois contracter pour ne pas perdre le contrôle, rester énergétique quoi même si en plus d'être très compliqué ça ne m'assure pas toujours la réussite et ne m'empêche pas les autres phases de la réaction. Je me demande si ça ne pourrait pas me rendre violent envers la fille en question.
En plus de ça j'ai un trouble de comportement qui est arrivé à cause d'une grande souffrance qui a pour effet de m'empêcher d'aimer qui que ce soit. Je vois un psychiatre depuis 2 ans et je compte lui demander si ça peut revenir avec le temps vu que bien sûr il est au courant.
Je ne tiens à personne, les sentiments les plus positifs que je peux avoir envers des personnes sont la sympathie, l'empathie et la bienveillance. En effet, je ne souhaite la souffrance de personne, je trouve des gens sympathiques mais je n'ai aucun attachement, aucune affection et certainement pas de l'amour et ça que ce soit sur la plan familial amical ou amoureux.
Je ressens tout de même le besoin d'aimer et c'est pour moi un énorme manque. C'est justement entre autre pour cette raison que j'ai une copine depuis le premier décembre 2017. J'espérais que ça me débloque des sentiments mais ça ne fonctionne pas vraiment.
Elle sait que j'ai du mal a m'attacher mais j'avoue ne pas avoir été aussi radical que de lui avouer n'aimer absolument personne car j’espérais que ça change.
Je n'ai jamais couché avec une fille, elle a déja fait sa première fois en revanche et m'a dit que si j'étais prêt elle voulait bien.
Le problème c'est que d'un coté ça me révulse au plus haut point. Ensuite je ne l'aime pas, je n'ai pas été très clair à ce sujet et qu'elle refuserait sûrement de coucher avec moi si je lui disais la vérité donc ça pose un problème moral. Quand je suis avec elle je bloque, j'ai bien plus de facilité a la désirer quand je suis seul mais bon ça pour le coup c'est sûrement un manque de confiance, le malaise de la première fois ou un truc du genre.
Je ne sais vraiment pas où je vais, étant donné que je renferme les passions d'un éternel insatisfait je mettrais ma main à couper qu'après avoir couché avec elle elle me degoutera ou je me dégouterai et je me casserai.
Vous pouvez donner votre avis là dessus mais j'aimerais surtout savoir pour mon dégout des instincts. Ça vous évoque quelque chose ?
