Brésil : Le bilan des pluies diluviennes à Petropolis dépasse les 200 morts


Acervo Alborghetti #072 - 28 Junho 2006 - transportadora de maconha, Lula falando do Collor, etc.
23 déc. 2013
CATASTROPHE Selon la police brésilienne, « 124 femmes et 80 hommes » ont péri dans les inondations et glissements de terrain et 51 personnes sont toujours portées disparues
24/02/22
Les recherches continuent dans la boue laissée par le glissement de terrain, à Petropolis au Brésil le 22 février 2022.
Le Brésil vient de franchir une tragique barre symbolique. Le bilan des pluies diluviennes qui ont dévasté une grande partie de la ville de Petropolis a dépassé les 200 morts, ont annoncé mercredi les autorités, tandis que les pompiers continuaient de rechercher des dizaines de disparus.
Selon les derniers chiffres de la police, 204 personnes, « 124 femmes et 80 hommes », ont péri dans les inondations et glissements de terrain, et 51 personnes sont toujours portées disparues. Plus de 800 personnes contraintes de quitter leurs domiciles demeurent hébergées dans des structures d’accueil d’urgence, notamment des écoles municipales.
Du jamais-vu depuis 1932
Le 15 février, il a plu en quelques heures dans la soirée davantage que la moyenne pour un mois de février, le plus grand volume de précipitations jamais enregistré depuis 1932. Les violents orages ont provoqué des glissements de terrain qui ont détruit des dizaines d’habitations construites à flanc de colline.
Ces précipitations extrêmes ont également provoqué de terribles inondations, transformant les rues de cette ville très touristique en torrents de boue et renversant des véhicules, y compris des autobus, entraînés dans des rivières. La plupart des victimes étaient des habitants de maisons bâties dans des zones à risque, sans permis de construire, dans cette ville de 300.000 habitants située dans une région montagneuse à 60 km au nord de Rio de Janeiro.
Selon le Centre de surveillance des catastrophes naturelles (Cemaden), environ 9,5 millions de personnes au Brésil vivent dans des zones dites « à risque », particulièrement vulnérables face aux inondations ou aux glissements de terrain. La plupart d’entre elles résident dans des favelas, quartiers pauvres aux constructions précaires, la plus souvent sans tout-à-l’égout.


Acervo Alborghetti #072 - 28 Junho 2006 - transportadora de maconha, Lula falando do Collor, etc.
23 déc. 2013
CATASTROPHE Selon la police brésilienne, « 124 femmes et 80 hommes » ont péri dans les inondations et glissements de terrain et 51 personnes sont toujours portées disparues
24/02/22
Les recherches continuent dans la boue laissée par le glissement de terrain, à Petropolis au Brésil le 22 février 2022.
Le Brésil vient de franchir une tragique barre symbolique. Le bilan des pluies diluviennes qui ont dévasté une grande partie de la ville de Petropolis a dépassé les 200 morts, ont annoncé mercredi les autorités, tandis que les pompiers continuaient de rechercher des dizaines de disparus.
Selon les derniers chiffres de la police, 204 personnes, « 124 femmes et 80 hommes », ont péri dans les inondations et glissements de terrain, et 51 personnes sont toujours portées disparues. Plus de 800 personnes contraintes de quitter leurs domiciles demeurent hébergées dans des structures d’accueil d’urgence, notamment des écoles municipales.
Du jamais-vu depuis 1932
Le 15 février, il a plu en quelques heures dans la soirée davantage que la moyenne pour un mois de février, le plus grand volume de précipitations jamais enregistré depuis 1932. Les violents orages ont provoqué des glissements de terrain qui ont détruit des dizaines d’habitations construites à flanc de colline.
Ces précipitations extrêmes ont également provoqué de terribles inondations, transformant les rues de cette ville très touristique en torrents de boue et renversant des véhicules, y compris des autobus, entraînés dans des rivières. La plupart des victimes étaient des habitants de maisons bâties dans des zones à risque, sans permis de construire, dans cette ville de 300.000 habitants située dans une région montagneuse à 60 km au nord de Rio de Janeiro.
Selon le Centre de surveillance des catastrophes naturelles (Cemaden), environ 9,5 millions de personnes au Brésil vivent dans des zones dites « à risque », particulièrement vulnérables face aux inondations ou aux glissements de terrain. La plupart d’entre elles résident dans des favelas, quartiers pauvres aux constructions précaires, la plus souvent sans tout-à-l’égout.