Citation de KheyAyanami00
Si le problème est la circulation d'armes illégales, la meilleure solution est de renforcé les moyens pour lutter contre elle et de mettre les gens qui ne respectent pas la loi en prison.Oui, c'est un peu utopique. Cependant, je ne vois pas en quoi en mettre légalement encore plus d'armes en circulation va régler ce problème.
La différence est celle-ci :


Je répète que seulement 4% des armes utilisées dans les crimes ont été obtenues légalement (cf. stat plus haut sur cette page). Et des fusillades ont déjà lieu en France, avec des armes totalement illégales.
Donc oui, interdire les armes est utopique. L'état ne peut garantir la protection du peuple, c'est un fait, et ce n'est même pas un droit constitutionnel. La seule chose qui doit être garantie par l'État est la liberté fondamentale de pouvoir se défendre en cas d'agression.
Deuxièmement, que l'arme soit illégale ou pas, ça ne change rien à ce que j'ai dit : en cas de fusillade, t'as plus de chances de survivre avec un gilet part-balle qu'avec une arme. Un flingue, ça n'arrête pas les balles. Pour qu'une arme à feu soit efficace, il faut que t'es le temps de l'utiliser.Je ne suis pas certain que tu te sois relu. Ou que tu aies imaginé la situation. Quelqu'un te tire dessus, t'as un gilet pare-balle, bon. Quelle est la réaction du criminel ? "Ah mince il a un gilet pare-balle, bon ben tant pis je vais rentrer chez moi et réfléchir à mes choix de vie."
Non. Il va te tirer dans la tête. Parce que s'il t'a tiré dessus, c'est qu'il avait l'intention de te tuer. T'auras juste gagné 2 secondes.
Alors que si autour de toi, au moins une personne est armée, que va-t-il se passer ? Le mec va te tirer dessus, bon. Et il se fait éclater en 3 secondes, cf. la stat postée il y a deux ou trois pages : lorsqu'une attaque est arrêtée par un citoyen armé, le nombre moyen de morts est de 2. Lorsque c'est un flic, le nombre moyen de morts est de 14.
Donc gilet pare-balle, pourquoi pas, mais c'est le même état d'esprit que ces immondes blocs de béton à l'entrée des quartiers piétons. On s'adapte à la criminalité allogène. Je refuse cette paix qui consisterait à accepter que le meurtre de mes semblables devienne quelque chose d'ordinaire.