Comme tous les enfants innocents, encore propre de la connaissance, j'avais, je crois, cet amour inconditionnel, par défaut, de la nature, toute entière. Je venais nouveau de ce monde sans peur, sans haine, car, pensez-y, que pouvais-je être, ce nouveau être de la terre, faisait parti de la commune nature, si ce n'est qu'amour. je ne suis rien et donc, quand on est rien, nous ne sommes qu'amour - oui, oui, nous ne sommes rien ; donc, par conséquent, je m'aime et j'aime la nature toute entière.
Je me souviens, je crois que c'était à l'école, durant une journée, une journée clair et lumineuse comme l'enfant que j'étais : je vois un bois, un petit, ridicule, bout de bois, avec, en son bout, une araignée, elle avait de très belle couleur cette petite araignée, et cette petite araignée, je me souviens, je l'aimais beaucoup, je n'en avais pas peur, même, sans aucune doute, je l'ai laisée avec passions grimper sur mes petits doigts d'enfant et, cette petite araignée, grimpait, gravitait mes doigts, la visitait tout entière, elle faisait son petit tour, jusqu'à réintégrer sa base : son petit baton. Donc moi, le baton, avec prudence, ne voulant pas la blessée, parce que cette arachnide vivait paisiblement dans son recoin, sans hurlement, sans brouara, sans haine, elle n'avait amochée personne, et moi, en moi, j'étais vide de toute substance puante de la corruption, donc je la laisse vivre en paix, tranquillement, faire sa petite vive d'âme innoncente.
Ensuite, quelques années plus tard, il me semble, que c'était chez moi, vers la grande porte d'entrée, dans un angle, une grande toile d'araignée, tisée par sa propriétaire : une araignée à huit pattes.
Cette araignée était du tout au même que celle d'il y'a quelques années, avant ça, la même, exactement pareil, elle n'embétait qui que ce soit dans la famille. Eh bien, moi, je ne sais pourquoi, sur le moment, mais, cette araignée, je n'en avais pas peur, et puis, d'un coup, encore, pour je ne sais qu'elle raison, j'agissais de manière, comme qui dirait, pourrait-on dire - instinctive ; et voilà que je la méprisais, d'un coup, comme sans le remarquer ; au nom de ce mépris, et d'abord, de la peur, je la pris, et je la torturais : je lui retirais ses pattes, une à une, et je la laissais, la, balante - j'en rigolais presque. Peut être avais-même de la haine et de la colère, mais, qu'importe, tout ceci, au finale, en moi même, c'était tout à fait légitime ; aucune remise en question sur mes actes - après tout ce n'est qu'une arraignée.
Mais comment, je veux dire - oui comment ; comment, bon dieu, un enfant peut-il passer d'un état d'amour totale, sans vice, sans perversion, à ce rendu, si triste, si désolant pour un être si innocent. J'ai réfléchis, et puis, voilà, moi, jai compris. J'ai été corrompu - oui, on m'a transmis la corruption : la peur des araignées. On m'a transmis la logique qu'au nom de cette peur, de cette satané peur, l'on pouvait de tout droit méprisais un être, qui, de mon point de vue, aujourd'hui, est tout à fait innoncent, ça on ne le renie pas, c'est impossible, que ces actions je n'en avais pas le droit ,qu'elles étaient horribles, et que j'ai commis une atrocité, maintenant, en homme grandi, mais dans ce moment de peur, cette araignée, elle était mon pire ennemi - et de quel droit me faisait elle peur celle la. Donc, bon, voilà, j'ai peur, je la méprise, j'ai de la colère et de haine, je la torture et je la tue - j'en ai déjà tuée ; c'est ma logique venue de je ne sais où, par je ne sais qui, peut être- non j'en suis sûr, ça ne peut venir que de là - par la télévision, oui. Quoi de mieux que le meilleur point relais de la transmission des corruptions, des idées, que les antennes relais. Donc, surement, un reportage sur une personne, sur la faune et la flore sauvage de l'amazonie avec ces grosses araignées velues qui peuvent tuer un homme d'un coup, s'ils elles en ont envies ; peut être un film sur des araignés qui se défèrelent, par centaine de millier, pour décimer toute une ville, sans doute, qu'une femme arachnophobe qui racontait ses peurs, ses terreurs, oui sans doute..
Mais cette araignée, imaginez, tous, un instant, qu'elle n'est pas une araignée, je veux dire, que cette peur, ne se transmette pas sur l'araignée mais sur un homme ; alors qu'adviendrait il de ces hommes en qui l'on froudroit, de manière tout à fait injuste, la légitimité d'en avoir peur - car qui est cet homme si ce n'est qu'une araignée, une chose innocente ? Qu'est-ce que l'homme si ce n'est que la continuation du bébé : un être ignorant, la bouche béante, prêt à s'aquaparer la première becqué qu'on lui donne. Comment cette araignée, ce bébé, puis cet homme, peuvent-ils être hait par qui que soit - je vous le dis, c'est véritablement impossible, c'est le plus grand mensonge de l'histoire, un mensonge puant, qui suinte et qui forge des stygmates, se formant encore plus tôt. Les enfants, aujourd'hui, dans mon siècle, présentement, ils ont peurs des araignées de plus en plus tot, et cela, c'est une calamité, une destruction : c'est la mort totale. On ne peut qu'aimer son prochain, la nature, et donc tous les hommes et toutes les araignées.
Je me souviens, je crois que c'était à l'école, durant une journée, une journée clair et lumineuse comme l'enfant que j'étais : je vois un bois, un petit, ridicule, bout de bois, avec, en son bout, une araignée, elle avait de très belle couleur cette petite araignée, et cette petite araignée, je me souviens, je l'aimais beaucoup, je n'en avais pas peur, même, sans aucune doute, je l'ai laisée avec passions grimper sur mes petits doigts d'enfant et, cette petite araignée, grimpait, gravitait mes doigts, la visitait tout entière, elle faisait son petit tour, jusqu'à réintégrer sa base : son petit baton. Donc moi, le baton, avec prudence, ne voulant pas la blessée, parce que cette arachnide vivait paisiblement dans son recoin, sans hurlement, sans brouara, sans haine, elle n'avait amochée personne, et moi, en moi, j'étais vide de toute substance puante de la corruption, donc je la laisse vivre en paix, tranquillement, faire sa petite vive d'âme innoncente.
Ensuite, quelques années plus tard, il me semble, que c'était chez moi, vers la grande porte d'entrée, dans un angle, une grande toile d'araignée, tisée par sa propriétaire : une araignée à huit pattes.
Cette araignée était du tout au même que celle d'il y'a quelques années, avant ça, la même, exactement pareil, elle n'embétait qui que ce soit dans la famille. Eh bien, moi, je ne sais pourquoi, sur le moment, mais, cette araignée, je n'en avais pas peur, et puis, d'un coup, encore, pour je ne sais qu'elle raison, j'agissais de manière, comme qui dirait, pourrait-on dire - instinctive ; et voilà que je la méprisais, d'un coup, comme sans le remarquer ; au nom de ce mépris, et d'abord, de la peur, je la pris, et je la torturais : je lui retirais ses pattes, une à une, et je la laissais, la, balante - j'en rigolais presque. Peut être avais-même de la haine et de la colère, mais, qu'importe, tout ceci, au finale, en moi même, c'était tout à fait légitime ; aucune remise en question sur mes actes - après tout ce n'est qu'une arraignée.
Mais comment, je veux dire - oui comment ; comment, bon dieu, un enfant peut-il passer d'un état d'amour totale, sans vice, sans perversion, à ce rendu, si triste, si désolant pour un être si innocent. J'ai réfléchis, et puis, voilà, moi, jai compris. J'ai été corrompu - oui, on m'a transmis la corruption : la peur des araignées. On m'a transmis la logique qu'au nom de cette peur, de cette satané peur, l'on pouvait de tout droit méprisais un être, qui, de mon point de vue, aujourd'hui, est tout à fait innoncent, ça on ne le renie pas, c'est impossible, que ces actions je n'en avais pas le droit ,qu'elles étaient horribles, et que j'ai commis une atrocité, maintenant, en homme grandi, mais dans ce moment de peur, cette araignée, elle était mon pire ennemi - et de quel droit me faisait elle peur celle la. Donc, bon, voilà, j'ai peur, je la méprise, j'ai de la colère et de haine, je la torture et je la tue - j'en ai déjà tuée ; c'est ma logique venue de je ne sais où, par je ne sais qui, peut être- non j'en suis sûr, ça ne peut venir que de là - par la télévision, oui. Quoi de mieux que le meilleur point relais de la transmission des corruptions, des idées, que les antennes relais. Donc, surement, un reportage sur une personne, sur la faune et la flore sauvage de l'amazonie avec ces grosses araignées velues qui peuvent tuer un homme d'un coup, s'ils elles en ont envies ; peut être un film sur des araignés qui se défèrelent, par centaine de millier, pour décimer toute une ville, sans doute, qu'une femme arachnophobe qui racontait ses peurs, ses terreurs, oui sans doute..
Mais cette araignée, imaginez, tous, un instant, qu'elle n'est pas une araignée, je veux dire, que cette peur, ne se transmette pas sur l'araignée mais sur un homme ; alors qu'adviendrait il de ces hommes en qui l'on froudroit, de manière tout à fait injuste, la légitimité d'en avoir peur - car qui est cet homme si ce n'est qu'une araignée, une chose innocente ? Qu'est-ce que l'homme si ce n'est que la continuation du bébé : un être ignorant, la bouche béante, prêt à s'aquaparer la première becqué qu'on lui donne. Comment cette araignée, ce bébé, puis cet homme, peuvent-ils être hait par qui que soit - je vous le dis, c'est véritablement impossible, c'est le plus grand mensonge de l'histoire, un mensonge puant, qui suinte et qui forge des stygmates, se formant encore plus tôt. Les enfants, aujourd'hui, dans mon siècle, présentement, ils ont peurs des araignées de plus en plus tot, et cela, c'est une calamité, une destruction : c'est la mort totale. On ne peut qu'aimer son prochain, la nature, et donc tous les hommes et toutes les araignées.