Citation de Chouffix
Les États-Unis ne sont pas prêts, la Chine va écraser l'économie américaine, la dette nationale des États-Unis dépassant les 30 000 milliards de dollars, Biden et son parti démocrate ont reporté un défaut de paiement, l'inflation record a obligé les Américains à se focaliser sur la vente de vaccins pour tenter de recouvrir une partie de leurs dettes mais l'écart continue de se creuser, la Chine continue également d'augmenter son influence militaire dans la région Pacifique.
Pékin menace les États-Unis d’un « prix insupportable » s’ils encouragent l’indépendance de Taïwan
Voici les missiles balistiques chinois les plus dangereux – une menace pour l'Amérique
30 DÉCEMBRE 2021
À peine venait-il d’être élu à la Maison Blanche que le président Trump donna la sentiment de prendre ses distances avec le principe de « Chine unique », adopté par les États-Unis au moment de leur reconnaissance officielle de la République populaire de Chine [RPC].
Et, durant son mandat, Washington apporta un soutien notable à Taïwan, via des visites de responsables américains à Taipeh, des passages de navires de l’US Navy dans le détroit de Formose, au nom de la liberté de navigation, des ventes d’armes assez conséquentes [F-16 Viper, missiles anti-navires, systèmes d’artillerie HIMARS, drones, chars Abrams, etc] et un soutien au programme taïwanais de sous-marins. De quoi régulièrement susciter l’ire de Pékin, où l’île est vue comme une province rebelle qui devra réintégrer, tôt ou tard, son giron.
Son successeur, Joe Biden, s’inscrit dans la même logique. Quitte à commettre un impair, comme en octobre dernier, quand il laissa entendre que les États-Unis seraient prêts à intervenir militairement pour défendre Taïwan. Cela étant, il rectifiera le tir trois semaines plus tard on assurant que Washington s’en tiendrait au « Taïwan Act », c’est à dire la loi qui régit ses rapports avec Taipeh depuis 1979 tout en ne remettant pas en cause le principe de Chine unique.
« Nous n’encourageons pas l’indépendance. Nous les encourageons à faire exactement ce que prévoit le Taïwan Act », avait en effet dit M. Biden, le 15 novembre dernier, alors même que Taipeh venait de confirmer la présence d’instructeurs militaires américains aux côtés de ses propres troupes… Finalement, le locataire de la Maison Blanche s’en tint à une position plus « consensuelle », en disant s’opposer « fermement » à toute tentative « unilatérale de changer le statu quo ou de porter atteinte à la paix et à la stabilité dans le détroit de Taïwan », ce qui pouvait s’adresser aussi bien aux dirigeants chinois que taïwanais, bien que Pékin ait encore accentué, cette année, sa pression militaire sur Taipeh.
Quoi qu’il en soit, peu avant, lors d’une vidéo-conférence, le président chinois, Xi Jinping, avait mis en garde son homologue américain au sujet de Taïwan.
« Les autorités taïwanaises ont tenté à plusieurs reprises de s’appuyer sur les États-Unis pour l’indépendance et certains aux États-Unis tentent d’utiliser Taïwan pour contrôler la Chine », avait ainsi relevé M. Xi. Et d’ajouter : « C’est une tendance très dangereuse qui revient à jouer avec le feu ».
Si les propos du président chinois pouvaient sembler mesurés, ceux que vient de tenir son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, le sont nettement moins.
En effet, dans un entretien diffusé par l’agence Chine nouvelle, ce 30 décembre, le chef de la diplomatie chinoise a d’abord accusé les États-Unis d’encourager « l’indépendance » de Taïwan, avant de lancer un sérieux avertissement. « Cela va non seulement placer Taïwan dans une situation extrêmement dangereuse mais aussi mettre les États-Unis devant un prix insupportable », a-t-il affirmé, sans livrer plus de détails.
En outre, M. Wang a accusé implicitement les États-Unis d’utiliser les « droits de l’Homme et la démocratie pour calomnier et encercler la Chine et de nombreux pays en développement » et de « provoquer constamment de nouveaux incidents afin de heurter les relations entre les deux pays ».
Par ailleurs, et alors que Moscou exige de Washington des garanties « juridiques » sur sa sécurité, le ministre chinois a loué la coopération de son pays avec la Russie. « Nous nous sommes opposés ensemble aux ingérences dans les affaires intérieures d’autrui, aux sanctions unilatérales et aux pratiques d’extraterritorialité, devenant des piliers dans la mise en œuvre du véritable multilatéralisme et la préservation de l’équité et de la justice internationales et montrant au monde le sens des responsabilités digne d’un grand pays », a-t-il affirmé.
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Le numéro un américain actuel Elon Musk vient de se prendre une seleçao natural en plein visage pour débuter cette année 2022, bien votre grotte de croire aux states et bitcoin quand l'Asie se défait des GAFAM et proposent leur propre CdC et crypto.

Tesla rappelle en Chine 200.000 véhicules

Le géant de la voiture électrique Tesla rappelle en Chine près de 200.000 véhicules "potentiellement" défectueux au niveau des coffres, a annoncé vendredi le régulateur chinois, au lendemain d'un rappel similaire aux Etats-Unis.
Les véhicules visés par ce rappel disposent d'un coffre susceptible de "s'ouvrir inopinément pendant la conduite [...] ce qui présente des risques pour la sécurité", a indiqué dans un communiqué le régulateur des marchés (SAMR).
La mesure concerne trois lots de voitures produites entre 2015 et 2020.
Le rappel comprend 19.700 Model S, pour un problème potentiel lié au mauvais alignement d'un des loquets du coffre situé à l'avant du véhicule.
Les 180.000 autres véhicules sont des Model 3, dont l'ouverture et la fermeture répétées du coffre peuvent endommager un câble de la caméra de recul, a précisé le régulateur.
Tesla inspectera gratuitement les véhicules concernés, a souligné la SAMR.
L'annonce intervient au lendemain d'un rappel de près d'un demi-million de Tesla aux Etats-Unis pour des problèmes identiques.
En juin déjà, le constructeur américain avait rappelé en Chine 285.000 voitures après une anomalie sur le logiciel de conduite assistée.
Tesla a fait face cette année en Chine à de nombreuses plaintes sur les réseaux sociaux pour des problèmes supposés de qualité et de service.
Au printemps, le coup d'éclat d'une cliente mécontente au Salon de l'auto de Shanghai avait entraîné un vent de critiques contre la marque.

Juchée sur le toit d'une Tesla, elle affirmait avoir failli mourir à cause d'une défaillance du système de freinage sur son véhicule. Les images étaient devenues virales.
La Chine supprimera les subventions aux véhicules électriques fin 2022
01 janvier 2022

La Chine supprimera les subventions aux véhicules électriques et hybrides à la fin de l'année, ont annoncé les autorités, rassurées par la fermeté des ventes dans ce secteur.
Dans un communiqué publié vendredi, le ministère des Finances a annoncé que ces subventions à l'achat serait réduites de 30% dès le début de l'année, avant de disparaître entièrement fin 2022.
"Compte tenu du développement de l'industrie des véhicules à énergie nouvelle, de la tendance des ventes et de la transition en douceur des constructeurs, les subventions (...) s'achèveront au 31 décembre 2022", a fait savoir le ministère.
"Les véhicules immatriculés après le 31 décembre 2022 ne seront pas subventionnés".

Les ventes de véhicules propres ont explosé en Chine, avec des hausses de plus de 100% constatées ces derniers mois sur un an.
Ces véhicules devraient représenter 18% du total des ventes en 2022, a estimé la semaine dernière l'Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM).
En 2019, ces véhicules ne représentaient que 5% du total.
Selon la CAAM, 27,5 millions de véhicules (commerciaux ou particuliers) devraient être vendus cette année, après 26,1 millions en 2021, soit une hausse de 5,4%. Les véhicules propres représenteraient 5 millions d'unités sur ce total.
En 2021, la progression totale du premier marché mondial devrait s'afficher à 3,1% d'après la CAAM, soit la première année de progression des ventes depuis 2018.
La Chine, principal pollueur mondial, vise en 2035 un parc automobile majoritairement composé de véhicules dits non polluants.