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Citation de Chouffix
La Chine progresse et décide d'anticiper la guerre en Afrique par les États-Unis.
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ALEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERTEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

La dette américaine étant à plus de 28 000 milliards, le Congrès est obligé de passer des lois pour rallonger, jusqu'à quand le pourra-t-il ? La Chine progresse très vite.
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La Chine veut construire une base militaire en Guinée Équatoriale
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Les services secrets américains affirment que Pékin veut construire un port militaire en Guinée équatoriale. Cette infrastructure permettra à la marine chinoise de déployer des navires de guerre en face des côtes américaines.
07/12/2021
Ce serait la première base militaire chinoise sur le littoral de l’océan Atlantique. Des rapports classifiés des services de renseignement américains suggèrent que la Chine a l'intention d'établir sa première présence militaire permanente dans cette région du monde. Selon le quotidien The Wall Street Journal qui a eu accès au rapports américains, la Guinée équatoriale serait le pays visé par les diplomates et militaires chinois.
Les hauts gradés du Pentagone ont refusé de décrire en détail les conclusions des services secrets américains. Cependant ils ont précisé que ces documents évoquent bel et bien la possibilité que des navires de guerre chinois puissent être déployés face à la côte Est des États-Unis. Selon le Wall Street Journal, cette potentielle menace aurait inquiété gravement Washington. Le conseiller adjoint à la sécurité nationale des États-Unis, Jon Finer, s'est rendu en Guinée équatoriale en octobre dernier lors d'une mission visant à persuader le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo de rejeter les propositions de la République populaire.
Les agences de renseignement américaines ont commencé à relever des indications sur les intentions militaires de la Chine en Guinée équatoriale en 2019. Dans les derniers jours de l'administration Trump, un haut responsable du Pentagone a visité le pays, mais cette rencontre n’a apparemment pas convaincu le leader de la Guinée équatoriale de prendre ses distances avec Pékin. L'escarmouche entre grandes puissances à propos d'un pays qui attire rarement l'attention internationale reflète les tensions croissantes entre Washington et Pékin. Les deux États s'affrontent sur le statut de Taïwan, l'essai par la Chine d'un missile hypersonique ou encore sur les origines de la pandémie de Covid-19.
"Dans le cadre de notre diplomatie visant à résoudre les problèmes de sécurité maritime, nous avons clairement fait savoir à la Guinée équatoriale que certaines mesures potentielles impliquant des activités chinoises soulèveraient des préoccupations en matière de sécurité nationale", avait affirmé un haut responsable de l'administration Biden.
Cette future base militaire sera peut-être la première base de l’armée chinoise sur l’océan Atlantique mais ce ne sera pas sa première installation en Afrique. En effet, Pékin possède une base navale à Djibouti aux côtés des Français et des Américains. Une base qui a d’ailleurs été agrandie pour accueillir les nouveaux porte-avions de la marine chinoise. Selon le Pentagone, la Chine pourrait aussi construire des casernes au Kenya et en Tanzanie sur les côtes de l’océan Indien ou encore en Angola pour avoir accès à l’océan Atlantique.
Syrie : le port de Lattaquié bombardé par des frappes israéliennes
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Des conteneurs de ce port situé à l'ouest du pays ont été visés par des missiles israéliens dans la nuit de lundi à mardi. Aucune victime n'est à déplorer.
Des frappes aériennes israéliennes ont atteint des conteneurs du port de Lattaquié, dans l'ouest
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07/12/2021
Des frappes aériennes israéliennes ont atteint des conteneurs du port de Lattaquié, à l'ouest du pays, dans la nuit du lundi 6 au mardi 7 décembre, a annoncé l'agence de presse officielle syrienne. « Vers 1 h 23 aujourd'hui (23 h 23 GMT lundi), l'ennemi israélien a mené une agression aérienne avec plusieurs missiles visant le parc à conteneurs du port commercial de Lattaquié », a déclaré une source militaire syrienne citée par l'agence SANA.
Ce bombardement a mis le feu à « un certain nombre de conteneurs commerciaux ».
Des photos publiées par SANA montraient un incendie dans le parc à conteneurs. La télévision d'État syrienne a assuré dans un second temps que « les équipes de pompiers ont maîtrisé l'incendie qui s'est déclaré dans le port de Lattaquié à la suite de l'agression israélienne ».
De multiples frappes aériennes depuis 2011

Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, Israël a mené des centaines de frappes en territoire syrien, ciblant notamment des positions des forces iraniennes et du Hezbollah, qui combat aux côtés du régime de Damas. Israël confirme très rarement ses attaques en Syrie voisine, mais affirme régulièrement que l'État hébreu ne permettra pas à ce pays de devenir la tête de pont des forces de l'Iran, son ennemi juré.
La dernière série de ces frappes est intervenue le 24 novembre, visant des zones où le Hezbollah libanais pro-iranien est implanté dans le centre de la Syrie. Trois militaires syriens et deux miliciens syriens affiliés au Hezbollah ont alors été tués.



Les États-Unis ne sont pas prêts, la Chine va écraser l'économie américaine, la dette nationale des États-Unis dépassant les 30 000 milliards de dollars, Biden et son parti démocrate ont reporté un défaut de paiement, l'inflation record a obligé les Américains à se focaliser sur la vente de vaccins pour tenter de recouvrir une partie de leurs dettes mais l'écart continue de se creuser, la Chine continue également d'augmenter son influence militaire dans la région Pacifique.

Pékin menace les États-Unis d’un « prix insupportable » s’ils encouragent l’indépendance de Taïwan

Voici les missiles balistiques chinois les plus dangereux – une menace pour l'Amérique

30 DÉCEMBRE 2021

À peine venait-il d’être élu à la Maison Blanche que le président Trump donna la sentiment de prendre ses distances avec le principe de « Chine unique », adopté par les États-Unis au moment de leur reconnaissance officielle de la République populaire de Chine [RPC].

Et, durant son mandat, Washington apporta un soutien notable à Taïwan, via des visites de responsables américains à Taipeh, des passages de navires de l’US Navy dans le détroit de Formose, au nom de la liberté de navigation, des ventes d’armes assez conséquentes [F-16 Viper, missiles anti-navires, systèmes d’artillerie HIMARS, drones, chars Abrams, etc] et un soutien au programme taïwanais de sous-marins. De quoi régulièrement susciter l’ire de Pékin, où l’île est vue comme une province rebelle qui devra réintégrer, tôt ou tard, son giron.

Son successeur, Joe Biden, s’inscrit dans la même logique. Quitte à commettre un impair, comme en octobre dernier, quand il laissa entendre que les États-Unis seraient prêts à intervenir militairement pour défendre Taïwan. Cela étant, il rectifiera le tir trois semaines plus tard on assurant que Washington s’en tiendrait au « Taïwan Act », c’est à dire la loi qui régit ses rapports avec Taipeh depuis 1979 tout en ne remettant pas en cause le principe de Chine unique.

« Nous n’encourageons pas l’indépendance. Nous les encourageons à faire exactement ce que prévoit le Taïwan Act », avait en effet dit M. Biden, le 15 novembre dernier, alors même que Taipeh venait de confirmer la présence d’instructeurs militaires américains aux côtés de ses propres troupes… Finalement, le locataire de la Maison Blanche s’en tint à une position plus « consensuelle », en disant s’opposer « fermement » à toute tentative « unilatérale de changer le statu quo ou de porter atteinte à la paix et à la stabilité dans le détroit de Taïwan », ce qui pouvait s’adresser aussi bien aux dirigeants chinois que taïwanais, bien que Pékin ait encore accentué, cette année, sa pression militaire sur Taipeh.

Quoi qu’il en soit, peu avant, lors d’une vidéo-conférence, le président chinois, Xi Jinping, avait mis en garde son homologue américain au sujet de Taïwan.

« Les autorités taïwanaises ont tenté à plusieurs reprises de s’appuyer sur les États-Unis pour l’indépendance et certains aux États-Unis tentent d’utiliser Taïwan pour contrôler la Chine », avait ainsi relevé M. Xi. Et d’ajouter : « C’est une tendance très dangereuse qui revient à jouer avec le feu ».

Si les propos du président chinois pouvaient sembler mesurés, ceux que vient de tenir son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, le sont nettement moins.

En effet, dans un entretien diffusé par l’agence Chine nouvelle, ce 30 décembre, le chef de la diplomatie chinoise a d’abord accusé les États-Unis d’encourager « l’indépendance » de Taïwan, avant de lancer un sérieux avertissement. « Cela va non seulement placer Taïwan dans une situation extrêmement dangereuse mais aussi mettre les États-Unis devant un prix insupportable », a-t-il affirmé, sans livrer plus de détails.

En outre, M. Wang a accusé implicitement les États-Unis d’utiliser les « droits de l’Homme et la démocratie pour calomnier et encercler la Chine et de nombreux pays en développement » et de « provoquer constamment de nouveaux incidents afin de heurter les relations entre les deux pays ».

Par ailleurs, et alors que Moscou exige de Washington des garanties « juridiques » sur sa sécurité, le ministre chinois a loué la coopération de son pays avec la Russie. « Nous nous sommes opposés ensemble aux ingérences dans les affaires intérieures d’autrui, aux sanctions unilatérales et aux pratiques d’extraterritorialité, devenant des piliers dans la mise en œuvre du véritable multilatéralisme et la préservation de l’équité et de la justice internationales et montrant au monde le sens des responsabilités digne d’un grand pays », a-t-il affirmé.