[RISITAS] Leurs vies de PUTE, ma vie de CUCK
Chapitre trentième-cinquième : Fin de l'année
De retour chez moi, il est temps de voir quel est le trajet pour aller dans mon nouveau collège… PUTAIN C’EST LOIN !

Il me faut en effet aller en bus jusqu’à la gare de Melun, prendre le RER pendant une heure, puis une fois arrivé à destination, prendre le bus qui fait le tour des villages alentours… C’est pas comme si il y avait d’autres collège à proximité

Le Lundi matin, je me lève donc à 5H30 la tête dans le cul pour partir dans la cambrousse… Le trajet est long... Une fois arrivé sur place, à 7H45, je rentre dans la cour, directement accueilli par des regards curieux venant d’un groupe de fille, j’entend distinctement leurs moqueries…

- Vous avez vu comment il est habillé ?

Un grand éclat de rire s’élève de la bande de peste… C’est pas ma faute si mes vêtements sont les mêmes depuis des années, on est pas tous riche

Bref, je vais voir le bureau des surveillants, et on me dit où rejoindre ma classe. J’observe donc de loin la queue d’élève attendant leur professeurs…
Ouais, ben la diversité est présente à ce que je vois, la campagne n’est pas épargnée par le fléau

La journée se passe étonnement bien, pour cause : personne ne vient me parler, je ne leur parle pas et c’est très bien comme ça, pendant les récréations je me pose sur une colline herbeuse jouxtant la cour et je lis mes mangas sous l’ombre des arbres, tel l’exilé que je suis

Le retour est tout aussi exténuant que l’aller, et je rentre chez moi sur les coups de 19H30, au moment, bien entendu, où Clémentine dort et où sa mère exige un silence total

Magalie n’a jamais été désagréable avant que je vienne habité avec elle et mon père, bien au contraire. Au temps où je vivais à Lyon, nous étions gâtés et elle affichait un grand sourire continuellement, c’était un peu la grosse grand-mère qui prépare des tartes pour ses petits-enfants, sauf que là c’était une quadragénaire obèse qui nous préparait des pâtes… Mais ce n’était pas grave, nous jouions avec Clémentine et tout se passait bien

Mais depuis que j’habite chez elle et mon père, l’ambiance à radicalement changée.
En effet, j’ai pris depuis tout petit l’habitude de la malbouffe : gâteaux apéros, chips, coca, nutella, fromage, viande, céréale, gâteaux… Je pouvais tout piquer dans la cuisine durant la nuit pour me baffrer en toute tranquillité

Bien entendu le lendemain matin il était évident que j’avais chipé, et je me faisais engueulé par ma mère, mais ici, c’est différent…
Car au fur-et-à mesure des semaines, où la dépression encourageait grandement ce comportement de morfale, j’ai découvert que Magalie et moi avions le même problème


Lorsque les ressources de la cuisine était épuisées, je m’adaptais à mon environnement et allais fouiller les diverses pièces de l’appartement en quête de nourriture, jusqu’à aller fouiller dans la propre chambre des parents

Jackpot : Gâteaux, bonbons, chips, barres chocolatées… N’ayant aucune pitié, je dévalisait les armoires, prenant la bouffe mise bien en évidence devant les vêtements du couple…

Mais étrangement, aucune remarque le lendemain… Alors je continuais

Mais j’était loin de me douter que ces raids allaient se transformer en combat secret entre ma belle-mère et moi...

En effet, à chaque fois que je rentrais dans la chambre lorsque la cuisine était vide, la nourriture changeait de place, une fois sous les caleçons paternels, une autre fois derrières les bottes de madame ou encore derrière une pile de linge à repasser… Mais quelques fois, je ne retrouvais que des sachets vides, laissé là juste pour troller... La garce !

En plus de cette guerre secrète, il y avait le combat de l’autorité, jamais elle ne l’emportait sur moi

Etant un adolescent en pleine crise émotionnelle, je n’obéissais que rarement à mon père et à Magalie, je m’enfermais dans ma chambre sans dire quoi que ce soit et le matin, nous prenions notre petit-déjeuner en silence, sans nous dire bonjour.
Cependant, il arrivait quelques fois qu’il y ai confrontation, et lors de ces batailles, j’était très souvent le grand vainqueur grâce à une technique très simple : la retrait tactique

Variante de la fuite, le retrait tactique est le fait, durant un repas, de tout simplement prendre son assiette, du pain et du fromage, puis de se barrer pour manger tranquillement devant One Piece sans être inquiété.

Cette technique gagne à chaque fois, en effet l’ennemi est faible :
D’une part, Magalie, adversaire doué dans le sabotage et la cache de provision mais désavantagé dans le rapport d’autorité car n’osant pas me crier dessus et encore moins lever la main sur moi… Abandon du combat instantané

Et de l’autre, Gilbert, soumis à sa femme, sans intention aucune de faire du mal à son fils car trop gentil, il est donc très simple de se défaire de lui avec très peu d’effort. Gare cependant à ne pas l’énerver trop, car il est doté d’une force bien supérieure à la mienne, il est donc vital de n’envisager aucun contact physique…

Ainsi, depuis mon arrivée, plus personne ne se parlait dans l’appartement.
Mais c’était sans compter Clémentine, ma petite sœur d’à peine 4 ans

Avec elle, je n’ai jamais eu de contact de plus de 10 minutes depuis mon arrivée. Sa mère me traitant comme un paria, je ne peut même pas l’approcher que Magalie arrive en courant pour l’emmener prendre son bain ou la faire manger, utilisant ma répulsion contre elle comme d’une arme pour m’éloigner de sa fille

Cela me fait mal au cœur, Clémentine n’a rien à voir avec ces histoires ridicules de bouffe ou d’autorité, si je veut parler à ma petite sœur ou jouer avec, je devrais pouvoir le faire sans que sa mère déboule pour me l’en empêche. Surtout que l’éducation qu’elle donne pratiquement seule à sa fille est loin d’être exemplaire…
*Levé : toilette puis petit-déjeuner devant Némo (qui tourne dans ma XBOX…)
*Matinée : Télé devant Némo
*Midi : Repas, le plus souvent frite/chips avec jambon, devant la Némo
*Après-midi : Némo
*Soir : Même chose que le midi
*Couché : devant une mini-télé au dessus de son lit, avec toujours ce satané poisson.
COMMENT peut-elle être épanouie avec de telles journées ?! Comment peut-elle s’instruire, jouer, dessiner comme ça ? A son âge je regardais aussi la télé, mais à faible dose et je savais déjà lire !

Cela me révolte, mais je ne dis jamais rien pour ne pas faire exploser la poudrière qu’est devenu l’appartement…
Les semaines passent, nous sommes déjà en Juin. Mon nouveau collège est inintéressant, j’y vais seulement pour faire acte de présence, et finalement le trajet n’est pas aussi long que ça lorsqu’on prend l’habitude de dormir à moitié durant le trajet

D’ailleurs, le brevet des collèges approchent à grand pas, mon père me prend la tête pour que je révise, mais je compte bien y aller « au talent » comme je l’ai toujours fait, mais je n’avais pas prévu une chose… Comme je suis arrivé tard dans mon nouveau collège, il faudra retourner à Melun pour passer les examens

« Mais non c’est pas possible… Je vais me faire exploser la gueule »

Le Jour « J » arrive très vite, et je reprend le chemin anciennement habituel à travers la cité… Arrivé là-bas, tout le monde me reconnait et j’entend beaucoup de murmure derrière moi, mais personne ne vient me parler, même si au loin j’entend quelques types s’exclamer :
« Wesh mais c’est la victime ! »

« D’où y revient là lui ? »

« C’est le gars qui a taper Kylian ! »

Je sert les fesses et arrive en salle d’examen vivant… Les épreuves arrivent

C’est… Incompréhensible

Des maths au français, je ne sais plus où donner de la tête, sans compter mes « camarades » qui s’empiffrent à côté de moi, sapant toute ma concentration…

« Tant pis, foutu pour foutu, autant répondre au pif »

Ainsi, les trois quarts de mes exercices sont répondus au hasard et je sort lire dans la cour dès que possible, derrière les bâtiments principaux à l’abri de tout les regards…

La journée terminée, mon père me harcèle :
- Alors ça à été ? Pas trop dur ?

- Bof, j’ai répondu au pif

- Quoi ?! T’étonne pas de finir éboueur ou à l’armée en train de récurer les chiottes !

Si je savais comme ça allais être vrai… !

Pour l’instant, je finis les quelques jours qu’il me reste au collège de la cambrousse…

- Il faudra rendre tout vos livres scolaire Lundi, après la dernière semaine, c’est très important, sinon il faudra tout repayer !

Le Lundi matin, je prend donc mon sac, il est plein à craquer et je peine à le porter sans me faire mal au dos… Dans le bus, je m’endors comme d’habitude, les openings de One Piece et les chanson de Vocaloid dans les oreilles

Durant le trajet, je me réveille à moitié plusieurs fois, mais je me rendors dans la foulée, lorsque j’arrive à l’arrêt devant le collège, je comprend soudain pourquoi…

Mon sac à DISPARU

Il est plus là ! Je demande au chauffeur de patienter, le temps que je chercher mon sac dans le bus, mais rien… Sans doute, un élève sans scrupule ayant perdu ses propres affaires me les a volé…

« Même le dernier jour de l’année scolaire, il faut qu’on me fasse chier putain »

Ni une ni deux, je continue mon trajet en bus pour rentrer chez moi, sans sac… Heureusement, la maison est vide et personne ne voit que je n’ai plus de sac… Le soir, mon père me demande si tout c’est bien passé :
-Oui, très bien, j’ai tout rendu t’inquiète pas

- D’accord…

Avec Laura, notre résolution n’a pas tenue longtemps, et nous parlons toujours aussi souvent, d’ailleurs, de nouvelles vacances sont prévus pour le mois de juillet, pour son anniversaire

Cela sera l’occasion ou jamais de faire la fête, de voir un peu sa famille et d’oublier Melun et ses déboires…

Chapitre trentième-cinquième : Fin de l'année
De retour chez moi, il est temps de voir quel est le trajet pour aller dans mon nouveau collège… PUTAIN C’EST LOIN !


Il me faut en effet aller en bus jusqu’à la gare de Melun, prendre le RER pendant une heure, puis une fois arrivé à destination, prendre le bus qui fait le tour des villages alentours… C’est pas comme si il y avait d’autres collège à proximité


Le Lundi matin, je me lève donc à 5H30 la tête dans le cul pour partir dans la cambrousse… Le trajet est long... Une fois arrivé sur place, à 7H45, je rentre dans la cour, directement accueilli par des regards curieux venant d’un groupe de fille, j’entend distinctement leurs moqueries…


- Vous avez vu comment il est habillé ?


Un grand éclat de rire s’élève de la bande de peste… C’est pas ma faute si mes vêtements sont les mêmes depuis des années, on est pas tous riche


Bref, je vais voir le bureau des surveillants, et on me dit où rejoindre ma classe. J’observe donc de loin la queue d’élève attendant leur professeurs…
Ouais, ben la diversité est présente à ce que je vois, la campagne n’est pas épargnée par le fléau


La journée se passe étonnement bien, pour cause : personne ne vient me parler, je ne leur parle pas et c’est très bien comme ça, pendant les récréations je me pose sur une colline herbeuse jouxtant la cour et je lis mes mangas sous l’ombre des arbres, tel l’exilé que je suis


Le retour est tout aussi exténuant que l’aller, et je rentre chez moi sur les coups de 19H30, au moment, bien entendu, où Clémentine dort et où sa mère exige un silence total


Magalie n’a jamais été désagréable avant que je vienne habité avec elle et mon père, bien au contraire. Au temps où je vivais à Lyon, nous étions gâtés et elle affichait un grand sourire continuellement, c’était un peu la grosse grand-mère qui prépare des tartes pour ses petits-enfants, sauf que là c’était une quadragénaire obèse qui nous préparait des pâtes… Mais ce n’était pas grave, nous jouions avec Clémentine et tout se passait bien


Mais depuis que j’habite chez elle et mon père, l’ambiance à radicalement changée.
En effet, j’ai pris depuis tout petit l’habitude de la malbouffe : gâteaux apéros, chips, coca, nutella, fromage, viande, céréale, gâteaux… Je pouvais tout piquer dans la cuisine durant la nuit pour me baffrer en toute tranquillité


Bien entendu le lendemain matin il était évident que j’avais chipé, et je me faisais engueulé par ma mère, mais ici, c’est différent…
Car au fur-et-à mesure des semaines, où la dépression encourageait grandement ce comportement de morfale, j’ai découvert que Magalie et moi avions le même problème



Lorsque les ressources de la cuisine était épuisées, je m’adaptais à mon environnement et allais fouiller les diverses pièces de l’appartement en quête de nourriture, jusqu’à aller fouiller dans la propre chambre des parents


Jackpot : Gâteaux, bonbons, chips, barres chocolatées… N’ayant aucune pitié, je dévalisait les armoires, prenant la bouffe mise bien en évidence devant les vêtements du couple…


Mais étrangement, aucune remarque le lendemain… Alors je continuais


Mais j’était loin de me douter que ces raids allaient se transformer en combat secret entre ma belle-mère et moi...


En effet, à chaque fois que je rentrais dans la chambre lorsque la cuisine était vide, la nourriture changeait de place, une fois sous les caleçons paternels, une autre fois derrières les bottes de madame ou encore derrière une pile de linge à repasser… Mais quelques fois, je ne retrouvais que des sachets vides, laissé là juste pour troller... La garce !


En plus de cette guerre secrète, il y avait le combat de l’autorité, jamais elle ne l’emportait sur moi


Etant un adolescent en pleine crise émotionnelle, je n’obéissais que rarement à mon père et à Magalie, je m’enfermais dans ma chambre sans dire quoi que ce soit et le matin, nous prenions notre petit-déjeuner en silence, sans nous dire bonjour.
Cependant, il arrivait quelques fois qu’il y ai confrontation, et lors de ces batailles, j’était très souvent le grand vainqueur grâce à une technique très simple : la retrait tactique


Variante de la fuite, le retrait tactique est le fait, durant un repas, de tout simplement prendre son assiette, du pain et du fromage, puis de se barrer pour manger tranquillement devant One Piece sans être inquiété.


Cette technique gagne à chaque fois, en effet l’ennemi est faible :
D’une part, Magalie, adversaire doué dans le sabotage et la cache de provision mais désavantagé dans le rapport d’autorité car n’osant pas me crier dessus et encore moins lever la main sur moi… Abandon du combat instantané


Et de l’autre, Gilbert, soumis à sa femme, sans intention aucune de faire du mal à son fils car trop gentil, il est donc très simple de se défaire de lui avec très peu d’effort. Gare cependant à ne pas l’énerver trop, car il est doté d’une force bien supérieure à la mienne, il est donc vital de n’envisager aucun contact physique…


Ainsi, depuis mon arrivée, plus personne ne se parlait dans l’appartement.
Mais c’était sans compter Clémentine, ma petite sœur d’à peine 4 ans


Avec elle, je n’ai jamais eu de contact de plus de 10 minutes depuis mon arrivée. Sa mère me traitant comme un paria, je ne peut même pas l’approcher que Magalie arrive en courant pour l’emmener prendre son bain ou la faire manger, utilisant ma répulsion contre elle comme d’une arme pour m’éloigner de sa fille


Cela me fait mal au cœur, Clémentine n’a rien à voir avec ces histoires ridicules de bouffe ou d’autorité, si je veut parler à ma petite sœur ou jouer avec, je devrais pouvoir le faire sans que sa mère déboule pour me l’en empêche. Surtout que l’éducation qu’elle donne pratiquement seule à sa fille est loin d’être exemplaire…
*Levé : toilette puis petit-déjeuner devant Némo (qui tourne dans ma XBOX…)
*Matinée : Télé devant Némo
*Midi : Repas, le plus souvent frite/chips avec jambon, devant la Némo
*Après-midi : Némo
*Soir : Même chose que le midi
*Couché : devant une mini-télé au dessus de son lit, avec toujours ce satané poisson.
COMMENT peut-elle être épanouie avec de telles journées ?! Comment peut-elle s’instruire, jouer, dessiner comme ça ? A son âge je regardais aussi la télé, mais à faible dose et je savais déjà lire !


Cela me révolte, mais je ne dis jamais rien pour ne pas faire exploser la poudrière qu’est devenu l’appartement…
Les semaines passent, nous sommes déjà en Juin. Mon nouveau collège est inintéressant, j’y vais seulement pour faire acte de présence, et finalement le trajet n’est pas aussi long que ça lorsqu’on prend l’habitude de dormir à moitié durant le trajet


D’ailleurs, le brevet des collèges approchent à grand pas, mon père me prend la tête pour que je révise, mais je compte bien y aller « au talent » comme je l’ai toujours fait, mais je n’avais pas prévu une chose… Comme je suis arrivé tard dans mon nouveau collège, il faudra retourner à Melun pour passer les examens


« Mais non c’est pas possible… Je vais me faire exploser la gueule »


Le Jour « J » arrive très vite, et je reprend le chemin anciennement habituel à travers la cité… Arrivé là-bas, tout le monde me reconnait et j’entend beaucoup de murmure derrière moi, mais personne ne vient me parler, même si au loin j’entend quelques types s’exclamer :
« Wesh mais c’est la victime ! »


« D’où y revient là lui ? »


« C’est le gars qui a taper Kylian ! »


Je sert les fesses et arrive en salle d’examen vivant… Les épreuves arrivent


C’est… Incompréhensible


Des maths au français, je ne sais plus où donner de la tête, sans compter mes « camarades » qui s’empiffrent à côté de moi, sapant toute ma concentration…


« Tant pis, foutu pour foutu, autant répondre au pif »


Ainsi, les trois quarts de mes exercices sont répondus au hasard et je sort lire dans la cour dès que possible, derrière les bâtiments principaux à l’abri de tout les regards…


La journée terminée, mon père me harcèle :
- Alors ça à été ? Pas trop dur ?


- Bof, j’ai répondu au pif


- Quoi ?! T’étonne pas de finir éboueur ou à l’armée en train de récurer les chiottes !


Si je savais comme ça allais être vrai… !


Pour l’instant, je finis les quelques jours qu’il me reste au collège de la cambrousse…


- Il faudra rendre tout vos livres scolaire Lundi, après la dernière semaine, c’est très important, sinon il faudra tout repayer !


Le Lundi matin, je prend donc mon sac, il est plein à craquer et je peine à le porter sans me faire mal au dos… Dans le bus, je m’endors comme d’habitude, les openings de One Piece et les chanson de Vocaloid dans les oreilles


Durant le trajet, je me réveille à moitié plusieurs fois, mais je me rendors dans la foulée, lorsque j’arrive à l’arrêt devant le collège, je comprend soudain pourquoi…


Mon sac à DISPARU


Il est plus là ! Je demande au chauffeur de patienter, le temps que je chercher mon sac dans le bus, mais rien… Sans doute, un élève sans scrupule ayant perdu ses propres affaires me les a volé…


« Même le dernier jour de l’année scolaire, il faut qu’on me fasse chier putain »


Ni une ni deux, je continue mon trajet en bus pour rentrer chez moi, sans sac… Heureusement, la maison est vide et personne ne voit que je n’ai plus de sac… Le soir, mon père me demande si tout c’est bien passé :
-Oui, très bien, j’ai tout rendu t’inquiète pas


- D’accord…


Avec Laura, notre résolution n’a pas tenue longtemps, et nous parlons toujours aussi souvent, d’ailleurs, de nouvelles vacances sont prévus pour le mois de juillet, pour son anniversaire


Cela sera l’occasion ou jamais de faire la fête, de voir un peu sa famille et d’oublier Melun et ses déboires…

